Parle d’eux, pas de toi. Et pense à eux, plutôt qu’à ce qu’ils vont penser de toi.
Règle numéro 1 :
Parle d’eux, pas de toi.
Le sujet préféré de la plupart des gens, c’est eux-mêmes.
Et si on veut les intéresser, les inspirer ou les convaincre, la façon la plus simple d’y parvenir, c’est de parler du sujet qui les intéresse le plus : eux-mêmes.
Règle numéro 2 :
Pense à eux, plutôt qu’à ce qu’ils vont penser de toi.
Ce sont ceux qui cherchent le plus à plaire qui plaisent le moins.
Et plus on est omnubilé par l’idée de faire bonne impression, moins on paraît sincère, moins on est capable de révéler le meilleur de soi-même, et moins on est humain.
C’est en parlant d’eux -et en pensant à eux quand on parle- qu’on fait les meilleurs discours.
Pas en parlant de soi, ni en pensant à l’impression qu’on va laisser.
La plupart des gens qui sont anxieux à l’idée de prendre la parole en public ou en vidéo le sont juste parce qu’ils pensent pendant qu’ils parlent à l’idée qu’on va se faire d’eux. Au jugement qu’on va porter. A savoir si l’audience va les aimer ou pas.
Au lieu d’arrêter d’y penser juste pendant 10 ou 20 minutes, et de se focaliser exclusivement sur leur audience pendant la durée de leur prise de parole.
C’est dur d’aider quelqu’un de façon sincère en étant anxieux à l’idée de ce qu’il va penser de nous. Quand on essaye vraiment d’aider, cette peur là disparaît naturellement, parce qu’on porte son attention sur l’inverse : la personne en face, plutôt que soi.
C’est la raison pour laquelle il y a peu de moyens plus efficaces pour arrêter d’être anxieux quand on fait un discours ou une vidéo que d’essayer sincèrement d’aider son audience à résoudre un problème, ou à progresser.
De ne plus penser qu’à ça pendant qu’on parle.
Et du coup, d’oublier tout le reste pendant les 10 ou 20 minutes que ça va prendre :
- Oublier de stresser sur les erreurs qu’on pourrait faire.
- Oublier de stresser à l’idée de bien suivre le plan qu’on avait préparé.
- Oublier de stresser sur l’interprétation qu’ils pourraient faire de chacune de ses phrases.
Et pendant qu’on parle, du début jusqu’à la fin, de juste penser aux gens en face, et à l’aide qu’on va pouvoir leur apporter.
C’est vraiment pas très difficile, et ça résout beaucoup de problèmes…
On en parle ici :
«CE QU’ILS VONT PENSER DE TOI : POURQUOI ON S’EN FOUT» :
https://soundcloud.com/jeanriviere/ce-quil-vont-penser-de-toi
