StoryShop — Case study
Dans le cadre d’un atelier Story shop, nous avons été invité à rédiger un CaseStudy.
StoryShop est un atelier dans lequel, en groupe, nous devons assembler des mots, les illustrer, et avec ceux-ci créer une petite histoire. Cette histoire est divisée en quatre « chapitres » dans lequel nous intercalons de nouveaux mots entre chaque mot déjà présent.
Nos débuts.
Nous nous installons dans cet immense local qu’est le B99.À ce moment, Nous recevons beaucoup de matière. Colorimétrie, StoryTelling, principe de composition. Nous ne savons pas encore ce que nous allons faire.

C’est donc tout naturellement que le plus important arrive, le briefing. Nous ne comprenons pas tout de suite ce qui il nous est demandé. Nous nous réunissons alors en groupe de quatre à fin de discuter de notre projet pour essayer d’en comprendre un peu plus.
Nous finissons, après maintes relectures du briefing, à nous désembourber. Ensemble, nous créons notre premier essai de liste ainsi que leur paragraphe respectifs.
Nous finissons notre premier élan , plutôt satisfaits de notre travail d’équipe.
La suite !

Après avoir fait vérifier notre contenu par différents professeurs, nous décidons de modifier notre liste de mots ainsi que ses paragraphes. Le mot « burger » devient « repas » et «Marguerite » devient « fleurs ». Nous nous répartissons aussi les illustrations de ces mots. Nous complétons les diffèrent tableaux et documents demandés par le corps professoral.
En cours de route, une cinquième personne est arrivée. Avec les instructions des professeurs, une suite de 10 mots a été ajoutée, sans pour autant changer le cours de l’histoire, et donc la réalisation de 10 illustrations aussi.
Une fois notre nouvelle liste approuvée par les professeurs, nous pouvons passer au croquis des illustrations. Ceux-ci doivent être présentés dans des grilles de base carrée ou circulaire. Pour ce faire, nous avons dû choisir un groupe de principe de composition élémentaire pour nos illustrations.
Dans notre groupe, nous avons choisi le principe de modularité et le principe d’échelle.
En plus de ceci, nous décidons de quel principe de nuancier nous allons utiliser personnellement dans nos illustrations.
Le jour suivant, nous présentons nos croquis d’illustration à notre professeur. Nous avons obtenus son approbation quant à nos dessins. Nous savons donc maintenant que nous prenons la bonne direction.

La fin, la remise, nos conclusions.
Nous avons chacun travailler nos illustrations chez nous. Quelques jours avant la remise, nous mettons les illustrations en commun, nous vérifions le Google Sheet et complétons certaines données manquantes.
C’est ainsi que cet atelier se termine. Nous sommes satisfait de notre travail de groupe, de notre implication et surtout enrichis de cette expérience de groupe.
