Not a typical day with you

C’était la fin d’une journée ensoleillée qu’on a beau passé ensemble. En amoureux, nous avons tout fait, crié de plaisir, crié le nom d’amour haut et fort, nous nous sommes inquiétés lorsque nous étions les plus heureux, soudainement et tragiquement !
Nous avons balancé nos corps sous les chutes d’eau d’un gros sot rose. Dans une ambiance purement aquatique, exotique et même tropicale nous avons savouré un moment de fraicheur, assis l’un à coté de l’autre parlant de tout et de rien, en ne ratant aucun enfant qui court et se bascule devant nous.
La fin d’une journée de douleur et de plaisir, la fin d’une journée intense et magique, romantique et dramatique.
A aucun moment nous n’avons laissé la tristesse nous envahir ou venir nous voler notre moment de bonheur.
La fin d’une journée, où on a choisi de s’asseoir en face de l’eau pour discuter d’un sujet que j’ai attendu depuis longtemps !
Quand est ce qu’on se mettra ensemble, à deux comme un sous le meme toit ?
La fin d’une si belle journée, ne devra-t-elle pas se terminer par gouter les saveurs préférés de chacun de nous ? allons-y, la direction s’annonce une prestigieuse petite boutique où l’on vende des glaces qu’on va essayer et juger si c’est la bonne.
Nous avons parlé beaucoup dejà de la glace et les gelateries, Elle, elle m’a menacé d’un spectacle mortel de séduction quand je vais la voir manger de la glace, moi j’ai préféré parlé de mes saveurs préférés et des différentes gélateries qu’on a essayé avant.
Nous y sommes, on choisis les saveurs, on remplit nos coupes, et on s’apprete à payer.
Elle insiste à payer l’addition, je la regarde dans les yeux et je lui dis non Imen, ne fais pas ça .
Je l’ai fixé dans les yeux, et j’ai vu une si innocente insistance dans ses yeux, une determination, une force que je ne saurais décrire.
Je ne sais pas comment j’ai pris toute ma force pour résister à ses yeux et son pouvoir qui m’a envahi avec un simple regard. Je lui ai dis et je l’ai prié pour ne pas le faire pour qu’elle lache finalement!
j’ai oublié pour un instant que je devrais rtourner au caissier et le payer, car j’etais tellement pris par la beauté de ses yeux que j’ai failli oublier où je suis , tout ce que j’ai voulu à ce moment là, la prendre dans mes ras et l’embrasser. Tout ceci pour finalement qu’on prenne nos places dans les chaises arrières de la voiture. ça nous a pris un moment pour trouver la position d’équilibre, où j’appellerai ça plutot la position d’harmonie de deux corps qui se serrent l’un contre l’autre comme les douces mosaiques romaines, maniables et interconnectées avec une cohésion si solide que fluide. tout le plaisir est dans le sentiment de gloire qui envahit mes pensées en la prenant dans mes bras et en la serrant avec toute la force que j’ai contre ma poitrine .
Quelle gloire de l’avoir dans mes bras, quelle gloire de pouvoir la carresser et toucher divinement la femme la plus belle de l’univers.
Elle était si doucement penché sur moi, mettant sa tête contre mon thorax. sa tête avec toute son imagination, son génie et son donc de curiosité était sur mes epaules. nos mains se serraient aussi de temps à autre annonçant au soleil qu’il est temps d’aller se coucher.
la route etait la plus courte que j’ai jaais prise liant sousse à monastir. je ne peux pas juger la route pour la simple raison que je suis venu ici en volant. je volais haut toute la route. pris par les ailes de notre si bel amour.
nous n’avons peut être pas dit un mot, mais nous nous sommes tellement compris que nous avons anticipé tous les mouvements que l’un aurait fait .