Avoir des enfants, affreux ou heureux?

Avoir un enfant n’est pas tout ce qu’il semble. Source : Today

Avoir des enfants est considéré comme l’une des rares merveilles de la vie parmi plusieurs. Rentrer à la maison avec un nouveau-né porte un sentiment de joie et de responsabilité. En tant que parents, ils ont la tâche d’élever et d’éduquer leurs enfants et leur préparer pour la vie adulte. La relation entre l’enfant et le parent façonne le moyen dont il grandit et apprend. En outre, les parents doivent simplement être attentifs aux aspirations et aux préoccupations de leurs jeunes enfants. Cependant, il est certain que la vie change grandement et que la plupart des parents ne peuvent pas relever ce défi.

Les enfants mène pas le bonheur?

D’une part, selon le New York Magazine, les enfants ne font pas le bonheur. Cela constate que les parents ne sont plus heureux que la moyenne, mais ils sont généralement plus malheureux. Ils ont combiné les résultats d’un sondage de 2004 avec plus de 900 mères travailleuses pour savoir quelles activités quotidiennes les fait les plus content. Ils ont conclu que le soin des enfants arrivait en 16e place. Le journaliste pense que cela est dû au fait que les parents ont plusieurs attentes si élevées, et sont donc mécontent d’être souvent très fourbu du soin qu’ils préoccupent régulièrement de l’enfant. Ainsi, cela pourrait alors être comme un emploi; ils doivent négliger leurs temps libre, liberté et autonomie.

Les parents sont débordés par la responsabilité d’un nouveau-né. Source: Le New York Magazine

La vérité?

Je suis partiellement en désaccord avec l’opinion de Silvia Galipeau. Les enfants pourraient apporter le bonheur à de nombreuses familles, mais cela dépend des nombreuses circonstances fortement influencées et je vais vous expliquer les raisons de cette pensée. Donc trois étudiants universitaires hautement vantés ont regardé un ensemble de données très vastes de 22 pays européens et anglophones pour savoir comment et pourquoi les parents et les non-parents dans les différents pays notent leur bonheur. Selon les résultats, en moyenne, un parent américain est environ 12% plus malheureux qu’un non-parent dans l’États-Unis. Dans 13 autres pays, les non-parents se sont également plus heureux que les parents. Cependant, dans huit pays comme le Portugal, la Hongrie, l’Espagne, la Norvège, la Suède, la Finlande, la France et la Russie, les parents sont plus heureux que les non-parents.

Taux de bonheur entre parents avec ou sans enfants dans 22 pays différents. Source : Independent

D’abord, l’explication de ces résultats est que les pays dont les parents sont plus heureux que les non-parents obtiennent plus d’aide et d’assistance de la part de nombreux programmes gouvernementaux différents, tels que de vastes programmes de protection sociale, des politiques familiales favorables et le nombre total de jours de congé de maladie et de vacances payés offert. Tandis que, les pays dont les parents sont moins heureux que les non-parents trouvent la parentalité beaucoup plus difficile en raison du coût élevé de l’éducation d’un enfant en leur imposant une éducation trop chère et un manque de subventions publiques pour la garde des enfants. Selon le Département d’Agriculture de L’É-U, une famille américaine (parmi les 14 pays avec des parents moins heureux que les non parents) à revenu moyen devrait dépenser 234 900 $ pour élever un enfant né en 2011 jusqu’à l’âge de 17 ans. Ce chiffre pourrait doubler si l’enfant décide de poursuivre son éducation post-secondaire.

Les nombreuses luttes d’être un parent. Source : Dailymail

Comment rendre les circonstances plus agréables pour les parents?

Cependant, selon les chercheurs, il y a plusieurs moyens pour améliorer le bonheur des pays avec des parents malheureux comme financer les services de garde d’enfants, ou élargir l’accès aux congés payés et aux congés de maladie. Cette année, la Californie a augmenté le service de congés familiaux, tandis que des villes comme Chicago et San Diego ont établi des congés de maladie payés. Enfin, Jennifer Glass, une des étudiantes à l’université, déclare: «Je pense que la plupart des parents sont complètement satisfaits du fait qu’ils ont eu des enfants et qu’ils ne peuvent pas imaginer ne pas avoir ces enfants dans leur vie», explique Glass. «Mais aimer ses enfants et se sentir dévoué à eux n’est pas la même chose que d’avoir une expérience sans stress. » En fin de compte, on ne saura jamais l’impression d’élever un enfant sans vraiment le faire soi-même.

Bibliographie