Sandrine

Photo datant du 25 juin 2011

Le 25 juin 2011, un ami m’a proposé de l’accompagner à un vernissage. Jusqu’ici, rien d’extraordinaire. Mais j’apprends qu’il s’agit d’un vernissage organisé par une galerie parisienne mais qui se tient à plus d’une heure de route de Paris. C’est ce qu’on appelle un vernissage hors les murs.

Un autocar avait été “organisé” par la galerie mais Gael qui possède une petite BMW Z3 qu’il ne conduit pratiquement jamais trouvait là une bonne occasion de lui faire avaler quelques kilomètres. C’était un sublime mois de juin en 2011. C’était la fin du quinquennat Sarkozy. En prévision de l’embellie qui s’annonçait, les filles avaient recommencé à coucher dès le premier soir. Les terrasses étaient à nouveau bondées. Et les vernissages redevenaient marrants.

C’est dans ce contexte qu’avait lieu ce vernissage hors-les-murs, en rase campagne, dans une friche industrielle transformée en centre d’arts. Et c’est dans ce contexte que j’ai rencontré Sandrine.

La critique d’art

Que s’est-il passé ?

Il s’est passé que j’avais une toute petite fenêtre de tir pour la baiser. Comme il n’était pas question que je la baise sur les lieux du vernissage (ce n’est pas le genre de fille) j’ai voulu l’inviter à dîner le jour d’après. Pas possible. Elle partait en Inde dans 15 jours, et une fille qui prépare un voyage en Inde a autre chose à foutre que de céder aux avances d’un type qu’elle a rencontré dans un vernissage et qui visiblement n’a qu’une chose en tête: la baiser. Après quelques tentatives infructueuses pour la voir, j’ai cessé de la contacter. Fin de l’histoire.

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