Are we free ?

Suivant un article de Driss Lebbat qui a été inspiré par un article de Yasser Monkachi, je sors de mon trou pour écrire un article sur un sujet pour lequel j’ai eu beaucoup de réflexions et je vais extrapoler le problème à notre mode de consommation.

Je ne fais l’apologie d’aucune idéologie; Ni du néo-gauchisme, ni de l’islamo-capitalisme ni autre. Je suis d’ailleurs pour un libéralisme économique, seulement je me pose des questions sur la signification même de la libérté, base du libéralisme dans lequel nous vivons.

Après une intéressante discussion que j’avais eu avec un ami, nous avions parlé de deux concepts de la liberté, plus faciles à élucider en anglais Free to et Free from.

Nous vivons dans un monde plus ou moins libre, dépendamment du coin du globe dans lequel vous vivez, où nous sommes libres de nos actions et réflexions. Nous avons la liberté d’entreprendre et celle de créer, la liberté de consommer Apple ou Android, McDonald’s ou Burger King. Nous sommes free to.

Seulement, nous n’avons pas ou presque pas les mêmes libertés quand il s’agit de Free From, c’est à dire free from la publicité qui nous manipule pour consommer plus de junk food, free from les algorithmes de plus en plus pointus qui nous rendent accro à nos téléphones et autres applications (whatsapp, facebook, twitter..), free from les tabagistes qui investissent lourdement en R&D pour nous rendre plus accro au tabac. Nous sommes libres de nos actes, mais est ce ça le principe de la liberté ?

Nous sommes des êtres manipulables et quand un organisme détient le hack pour nous manipuler, nous ne sommes plus libres.

La liberté ne serait pas un mélange de Free From et de Free To ?

Comment mener cette quête sans forcément être liberticide ?

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