Nous sommes au beau milieu d’une révolution qu’il ne nous faut absolument pas rater. On parle bien d’une révolution numérique, qui n’est plus à démontrer. Pour prendre ce train, qui voyage déjà à très grande vitesse, il faut que les pouvoirs publics lancent de vrais chantiers structurant, pour connecter le continent. Car tout l’enjeu est là : l’accès à internet. C’est la seule solution qui permettrait, dans les 10, 20 voire les 30 prochaines années, que, en tant qu’Africain, avec nos partenaires, nous construisions une Afrique forte et dont les populations profiteront enfin du plein potentiel de leur environnement et de leurs richesses. Ce pas réalisé, dans les temps, on assistera systématiquement, et partout sur le continent, au déploiement d’actions ayant pour finalité, sur un plan plus global, de bâtir chacun des piliers de l’économie numérique africaine. Ce qui, sans laisser de place au doute constituerait un tournant historique pour notre continent. Il y aura un avant et après révolution. L’Afrique a raté l’ère industrielle. Voyons donc ce qu’elle aura acquis et fait de la révolution numérique, en cours, dans 30 ans.
Mes réponses à trois questions qui m’ont été posé… sur l’Afrique
Roland Ulrich Guissony
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En effet l’accès à Internet est une urgence absolue dans nos villages en Afrique.

Comment y parvenir? N’est-ce pas un leurre de compter sur les pouvoirs publics?

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