La fin du cours d’introduction au médias sociaux — Finale

Nous voici déjà à la fin du semestre et à la fin de notre cours de Théorie des médias sociaux, 2560, enseigné par Pierre Lévy. Pour la plupart des étudiants, incluant moi, ce cours fut une expérience indispensable qui a établi plusieurs connaissances sur le fonctionnement des médias et leur place dans notre monde. Il est une continuation des connaissances apprise lors de notre cours d’introduction aux médias sociaux du premier semestre, 1560 aussi avec Pierre Lévy. Ce cours m’a grandement ouvert les yeux sur le monde des médias et m’a poussé à faire plus de recherche à ce sujet. Dans ce blogue je parlerai des connaissances enseignées par Pierre Lévy.

Durant cette deuxième session, j’avais le grand plaisir de passer mes lundis soir dans le cours de professeur Lévy. Ce cours encourageait l’utilisation de médias sociaux, donc plus précisément TWITTER. Chaque élève de la classe avait un compte twitter et affichait leur note et les choses importantes mentionnées en classe sur twitter à l’aide du hashtag #UOTM17. L’utilisation des médias sociaux devrait être encouragée par les autres professeurs pour plusieurs autres cours à l’université. J’ai beaucoup apprécié tout ce que ce cours m’a appris. Voici quelque concept qui m’ont le plus marqué et qui m’ont le plus fait réfléchir.


Pour commencer, le premier concept qui m’a fait réfléchir beaucoup est l’importance de la curation et de l’analyse collaborative des données. De nos jours, toutes les informations et les connaissances reçues arrivent de partout et n’importe où à la grande vitesse de la lumière. Puisque les contenus sont excessifs, il est facile de se perdre dedans et de se faire avoir. Il est très important d’apprendre comment trier, catégoriser et hiérarchiser ce que nous lisons sur le web. Le contenu est excessivement grand et très facile à accéder, mais il semble dès le début très évident, lorsqu’il ne les pas. Les bénéfices de pouvoir accéder de grand contenue sont énormes lorsque cela est fait conjointement avec des pairs. Ce que j’ai pu comprendre est que la curation et l’analyse des données deviendront de plus en plus nécessaires avec les années et le développement des technologies. Nous allons pouvoir éviter de nous retrouver dans une situation ou les données sont excessives, mais les informations menant à la fiabilité des données et de leur classement ne seront pas trouvables.


En second lieu, l’intelligence artificielle est un sujet qui a grandement été parler pendant le cours. La plupart des étudiants étaient intéressés à ce sujet puisqu’il continue toujours à progresser et à avancer. Il était visible que plusieurs étudiants dans le cours étaient fascinés par l’avancement de l’intelligence artificielle, mais ils avaient aussi peur de cet avancement. Je me sens de la même façon lorsque je pense à l’intelligence artificielle et sont développement. Celle-ci devient quelque chose d’introduit dans nos vies et qui devient intrusive. Les médias sociaux dont Facebook, twitter, instagram, etc. arrive à apprendre à nous connaître même si nous sommes derrière un écran. Des publicités qui pourraient nous intéresser apparaissent sur nos murs de médias sociaux afin de pouvoir recevoir un « clic » dessus. Est-ce légal? Oui, c’est très légal. C’est un aspect de notre société de maintenant qui est triste. Nous sommes influencés par les médias sociaux sans même nous en rendre compte. L’intelligence artificielle et tous ses avancements sont très impressionnants. Elle est capable d’avoir une reconnaissance faciale, vocale, du toucher, avoir la capacité de connaître les restaurants ou les activités les plus près de nous susceptibles de nous intéresser, etc. On ne sait pas jusqu’à quels points l’intelligence artificielle ira. Est-ce ces données personnelles seront toujours personnelles ou deviendront-elles publiques avec le temps?

Pour continuer, « l’Open science » a aussi été un sujet grandement abordé en classe. Dans la société de nos jours, on peut pratiquement tout retrouver sur le web. Avec une courte description de recherche, il y a tellement d’information disponible que nous ne savons pas lequel choisir. Par conte, quelles sont les informations auxquelles nous pouvons vraiment nous fier suite aux résultats de recherche? Il se passe un grand débat observé suite à cela aujourd’hui. Tout le monde est constamment à la merci de l’appât du gain. Il est malheureux de dire que les éditeurs scientifiques ne sont pas une exception non plus suite à ces règles. Ils cherchent à obtenir de l’argent en échange à l’information qu’ils donnent dans les revues. Les écrivains des articles devraient recevoir plus d’argent, surtout si on doit payer pour avoir accès à leurs savoirs. C’est bien leur savoir et l’argent qu’on dépense sur les revues contenant leur contenu il devrait recevoir les dépenses que nous avons faites. Et dans les milieux universitaire et collégial, l’accès au revue et livre scientifique devrait être gratuit, car il est important que tous puissent avoir accès à l’information.

En conclusion, il y avait encore plusieurs autres sujets que nous avons appris suite à l’enseignement magnifique de M. Lévy lors de cette session. Les « digital humanities », les « big datas », le nouveau journalisme, le blockchain et le bitcoin ont été des sujets très intéressants qui ont été abordés en classe et que les élèves ont beaucoup appréciés. Tellement de choses ont été apprises et il y a encore tellement d’autres choses à apprendre. La chose que j’ai retenue le plus est que les médias sociaux sont essentiels à la vie de tous les jours maintenant. On l’utilise pour communiquer avec des amis, de la famille, pour envoyer des messages, au travail, et plusieurs autres choses. Il faut continuer à évoluer avec nos médias et notre technologie. J’ai grandement apprécié d’avoir eu la chance d’être enseignée par M. Lévy et d’avoir pu apprendre de ses connaissances et toutes les choses merveilleuses qu’il m’a transmis. (4988)

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