Le début de notre fin

Voilà voilà, on est le 30 juillet, tu n’es plus là, je pars dans quelques heures et je ne veux pas.

Quand tout a commencé, je me sentais proche de toi, nous pouvions tout nous dire sans aucune gène et maintenant, j’ai le sentiment que l’on ose plus rien s’avouer.

À cause de tes quelques mots, ma vie a basculé, je me suis laissé faire et je ne pensais qu’à toi. On a passé beaucoup de temps ensemble, sûrement beaucoup trop et au delà du raisonnable mais ça me plaisait. Je ne voulais rien d’autre que toi dans ces moments là.

Puis un jour, il y a quelques semaines, tu m’as dit d’autres mots, ceux que j’espérais ne jamais entendre. J’ai l’impression d’être un idiot, qui souhaitait vivre quelque chose et qui était prêt à tout pour que ça arrive. Je me sens trahi je crois. Ces dernieres semaines étaient horribles.

On m’avait prévenu, on m’avait dit de ne pas m’attacher et pourtant, je n’ai pas écouté. Je me suis laissé envouter par tes caresses et tes bras. Ca me manque, tu sais. Des fois, je rêve que tout redevienne comme avant. Que rien ne s’arrête, qu’il n’y ait plus cette étrange vide entre nous.

On était si proche et soudainement, nous sommes si distant.

Je sais que je ne suis pas tout innoncent, je me suis comporté comme un imbécile, j’ai été jaloux de ne pas t’avoir pour moi, j’ai eu peur que tu me remplaces, que tu me laisses après qu’il se soit passé tant de choses. Je ne comprenais pas tes actes. Je ne les comprends toujours pas. Tu pouvais être mienne et en un instant, à un autre. J’en ai tellement souffert. Je suis un idiot qui s’est attaché à l’insaisissable. Je n’ai pas envie de te lâcher mais je dois le faire, pour nous.

Souvent, j’espère que tu m’envoies un message, juste pour me dire bonjour ou bonne nuit, mais ça n’arrive jamais. J’ai le sentiment de ne plus exister si je ne me manifeste pas, que malgré tout ce que nous avons vécu, tout ce que nous nous sommes dit, que je ne suis rien ni personne pour toi.

C’est vexant.

Tu sais, j’ai vraiment aimé le temps qu’on a passé ensemble, que ce soit des moments de rires, de doutes ou de larmes, je chéri tout ces moments. Je t’aimais vraiment.

Je n’ai pas envie que tu partes, je n’ai pas envie te partir et pourtant, c’est ce qu’il se passe.

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