Top / Schneider Electric

L’effet papillon a été souvent utilisé en publicité : depuis Rodolphe (de Free) qui se faisait des amis en téléphonant dans le monde entier jusqu’au désormais culte Old Spice où le décor change, en passant par celui-ci par exemple, l’enchaînement action-réaction n’est pas nouveau. Ce qu’il y a de remarquable dans ce dernier opus de Schneider Electric est moins le fait que le film soit drôle que le fait — plus compliqué — qu’il parvienne à installer auprès du grand public une marque dont l’essentiel de l’activité est B2B. Il s’agit donc d’un choix ambitieux, consistant à miser sur le fait que le public puisse in fine être prescripteur dans le type de matériel qu’il souhaite voir installer chez lui. C’est encore rare, mais le jour où ça arrivera, ce sera la jackpot pour les mieux placés. C’est aussi ça, l’effet papillon.

One clap, two clap, three clap, forty?

By clapping more or less, you can signal to us which stories really stand out.