Thinking technology as homo sapiens, not as people with limited lifespan
Clément Bergantz
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je n’ai pas La réponse, juste une intuition assez empirique : il n’y a déjà quasiment aucune réflexion éthique / écologique “court / moyen” terme quand on développe une innovation, alors des considérations quant au maintien d’un status quo “biologique”… Et dans une “Nature” elle même mouvante… je n’y crois pas. Le propre de notre singularité contemporaine pouvant être que les “technologies” ont des espérances de “life cycle” bien plus courtes que les nôtre (- une autre disjonction).

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