Entrepreneurs sociaux : comment se sont-ils lancés ?

On entend souvent parler d’entrepreneuriat social, mais peu des entrepreneurs qui ont réellement sauté le pas et se sont lancés dans l’aventure.

Nous avons réuni plusieurs alumnis de notre programme pour entrepreneurs sociaux, Impuls, et leur avons posé des questions concrètes sur leur motivation et leur quotidien.

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Comment êtes-vous devenu entrepreneur(e) social(e) ?

“Ma motivation première était de devenir entrepreneur, de devenir mon propre chef, de réaliser mes idées en créant un projet dès le départ et de m’organiser à ma guise.

En cherchant l’idée, il était évident pour moi de vouloir réaliser un projet à caractère social, tout en étant rentable et autosuffisant.

Emma Zimmer, Nouma

“J’avais envie de créer quelque chose qui m’appartient. Mes convictions personnelles et mon engagement social m’ont poussé à réfléchir à une stratégie d’entreprise plus verte, plus équitable et éco-responsable. Le parcours 1,2,3 Go Social (ancien nom d’Impuls, ndlr) de nyuko m’a aidé à concrétiser un plan d’action stratégique à adopter.

Sandra Siebenaller, Napilla

“Nous nous sommes lancées dans l’entrepreneuriat social d’abord parce que nous souhaitions trouver une solution à un problème environnemental, pour les autres mais aussi pour nous-même. En tant que mères (pour la plupart d’entre nous), nous sommes conscientes que la dégradation de l’environnement et le changement climatique affecteront de plus en plus durement les générations futures si nous n’agissons pas. Nous souhaitions de façon très profonde et sincère réduire les déchets et imaginions qu’un monde sans déchets, à l’image de la nature où rien ne se perd et tout se transforme, est possible.

L’équipe fondatrice d’OUNI

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“Nous voulions créer un site pour montrer qu’il était possible de faire de l’agriculture d’une autre manière, plus écologique, plus juste, plus proche au consommActeur.

Pit Reichert, Terra

“Je me suis lancé dans l’entreprenariat tout simplement parce que je me suis toujours senti entrepreneur. Le volet social n’est pas un plus, selon moi c’est naturel. En tant qu’agent économique, une enterprise se doit d’être responsable, pas uniquement pour créer de la valeur dans le sens mercantile mais aussi du bien-être.

Thierry Li, Seabiscuits