TIC TAC BOOM


L’Univers c’est comme un drap et la Terre, nous l’appelons “ Planète Bleue “,
Elle est cette grande et élégante bille et sa grande particularité est qu’elle accueille la Vie,
Une découverte agréable de suivre l’esprit grand ouvert.

Je suis une poussière qui soudain portée par le vent atterrie près de cette lumière,

Mes sens vacillent, le soleil est caché et pourtant… je brûle d’une braise ardente !

Quelle est cette étincelle qui engloutit ces encagés, absorbe cette énergie,

Pour que du lugubre, ils déglutissent chaos, désordre et supplice,

La désarticulation, la perte et la désillusion les abîment.

Dans ce vaste spectacle, une voix-off surgit, en contact avec la matière,

Un bug s’immisce, glisse dans les plis de chaque être : éveille-toi.

L’air d’un ère joliment cousu se dessine et dans l’invisible,

Le bug transperce, il tisse devant nos yeux un nouveau règne.

Il y a de la lumière, des lampadaires éclairent une scène,

Une voix-off surgit mais personne, seuls les décors sont ici.

Il semblerait qu’aucune vie ne réside.

S’exposent des murs, maîtres de la pièce.

Atlas étouffé d’illusions, théâtre de pollutions,

Je claque des dents, me frôle le froid, l’immonde

D’effroi, je tombe ; une seconde, je m’allonge.

Une scène éclairée par des lampadaires, seul lumière.

Pas de corps. Ce décor. S’amassent des cages,

Ici et là s’y pavanent, se présentent des gorges

Sifflent dans l’ère des rouges gorges

Brèves airs, l’appel d’un souhait, et dans leurs tripes, sans tête,

Marchent, courent foncent et s’entêtent.

Un murmure…

L’entends tu ce son qui provient d’ici bas ?

Dans l’amas de la matière, note spirituelle éteinte revient,

Raison d’être oubliée dans les traumas d’une société désarticulée.

Désapprendre leurs lois pour s’enseigner le réel choix : d’être pour exister.

Rivière de vie caressant la roche, rejoignant les eaux d’un océan où tous se rencontrent.

Dans les mouvements d’une danse, dans les sons d’un chant, dans une transcendance,

La force incontestable d’une forme se voit, difforme est telle, futile qu’ils pensent

Et pourtant ainsi fut le commencement, le début de ce monde qui nous rassemble,

Nous assemble. Coeur, âme, amour, unité, sensations fortes dans cette réalité.

Bien plus qu’un murmure…

C’est un chant !

Je recommence. L’Oiseau et le Sablier c’est un rêve,

Réveillée, en éveil, en suspend, gravitant dans l’essence d’Adam et Eve,

Sensation d’être une poussière, dans les mailles, je me suis faufilée.

Bug en manifeste.

La Terre, planète Bleue dans un infini univers, du monde prolifère,

La vie ainsi que ça s’appelle, la vie, ce monde où l’être un jour… se terre,

S’enracine, pousse, se perd, se retrouve, et un jour, d’une symbiose,

Il trouve le repère.

Un sens, deux sens, trois sens, quatre sens, cinq sens et d’autres entrent en matière,

Outils nécessaires à recevoir ce que le monde partage pour nous satisfaire.

La Terre ! Il y a des barrières, il y a des murs, il y a des cages,

Il y en a des choses à abattre, à changer, cloutés dans des cages,

Ça va jusqu’à clouer nos becs, pourquoi cesser de jacasser ?

Crions ! Sifflons ! Vivons ! Vibre…. vibre, vibre.

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