Case Study, storyshop dwm
L’atelier Storyshop démarra de manière assez anarchique pour notre groupe : aucun des membres ne se connaissait avant la mise en forme des groupes, et l’un d’entre eux était hospitalisé pour les premiers cours et dû se rattraper en visionnant les slides par la suite.

Au début, les briefings et les différents critères fut assez confus pour la plupart d’entre nous, Tristan s’ajoute alors au groupe déjà composé de 4 personnes, ce qui change toutes les consignes. Notre travail s’est donc vu rajouter 10 mots et 10 illustrations de plus, ensuite nous avons pu démarrer le projet par la sélection des mots et la répartition du travail. L’histoire se forge et se conclut dans la même semaine.

Semaine suivante, les membres du groupe sont enfin au complet, et arrive le temps (non pas des rires et des chants) de l’élaboration de croquis pour les illustrations représentants les mots sélectionnés : les différents critères, notamment la grille, nous posaient problème au début, mais nous parvînmes toutefois à créer quelques petits dessins qui, grâce à l’aide des différents professeurs, un certain temps de réflexion et de nombreuses canettes de soda, (ainsi que plusieurs pizza pour Olivier) deviendront nos illustrations finales, numérisées.

Nous avions chacun 9 dessins à réaliser, et nous avions chacun notre propre manière d’attaquer le projet : Olivier, Tristan et Gauthier ne prirent en compte la grille dès le départ et décidèrent de dessiner leurs idées à même la feuille, tandis que Tom et Nicolas partirent pour des dessins destinés à être sous la forme des quadrillages.
Après un premier jet sur feuille de bloc, il était temps de se lancer sur les feuilles où étaient imprimées les grilles nécessaires au projet. Il est évident que les second jets furent beaucoup plus faciles à réaliser, ce qui nous aidera à numériser nos créations.


La semaine passe, le weekend s’écoule, et peu de messages s’échangent sur notre groupe slack. Certains membres du groupe eurent toutefois le temps de commencer la numérisation des croquis, et les autres viendraient à réaliser les projets sur écran dans la même semaine.

Cette numérisation ne sera pas sans embûches puisque certains membres du groupe (Tom, en l’occurrence) décidèrent d’utiliser Illustrator au dépourvu d’InVision, qu’ils préfèrent pour son outil plume, ainsi que pour les affinités développées tout le long de l’année précédente.

Ce choix arbitraire posera un certain problème puisqu’il fallut donc recréer la grille du gabarit fourni par notre professeur pour ensuite ré-exporter les illustrations sur InVision pour les compléter de leurs mots; mais le problème est qu’InVision Studio ne parvient pas, à l’heure actuelle, à parfaitement importer les fichiers svg (des points qui se perdent, notamment). Il faudra donc pixeliser les illustrations en vecteur pour les rendre utilisables sur InVision, pour, in fine, les exporter sur le compte Instagram.
Lorsque revint, mercredi, les heures d’atelier dédiées à Storyshop, nous reçûmes les précisions nécessaires à la finalisation de l’atelier, ainsi que certains autres critères à prendre en compte, ce qui nous permettra de finaliser nos images.
Nous n’avons pas été réunis tous ensemble depuis le premier jour, mais nous poursuivions le travail sur nos illustrations depuis nos domiciles, indépendamment.






Vint ensuite le vendredi, dernier jour de suivi, où était présenté un diaporama sur les couleurs et leurs ancrages dans le ressenti émotionnel collectif. Nous n’étions, une fois de plus pas tous présents, mais cela ne nous empêchera pas de nous organiser une dernière fois et de s’assurer que l’entièreté du travail sera réalisé avant la date de remise, et le google docs fut clôturé.

Nous profitâmes du week-end pour finaliser et exporter, depuis InVision Studio, les images requises. Celles-ci demanderont certaines retouches colorimétriques, ainsi qu’un certain peaufinage quant au respect de la grille, (Certains en profitèrent pour sauvegarder leurs palettes de couleurs dans leurs librairies Adobe).

La semaine de vacances commence, et il ne reste plus grand chose à réaliser, mis à part la publication finale sur le compte Instagram dédié, ainsi que l’écriture de ce Case Study.