Pourquoi « TheFamily » ?

Quand on est entrepreneur et qu’on monte une startup dans l’écosystème numérique Parisien, on rencontre beaucoup de monde. Et quand je dis que je fais partie des startups de TheFamily, j’ai soit des gens qui connaissent, exaltés, et qui me considèrent tout de suite comme leur ami, soit des gens qui me posent toujours la même question : « Ah, oui, je connais, mais pas bien. Je n’ai jamais bien compris ce qu’ils vous apportent ? Car vous n’avez pas de locaux là bas c’est bien ça ? ». Voici ce qu’est TheFamily, vu de l’intérieur, vu d’une startup.
Je me retrouve un jour dans la cantine du groupe Orange, et vient s’assoir à côté de moi un des responsables du syndicat. Je lui demande ce qu’il fait au quotidien et il me répond avec un exemple :
« J’ai croisé un pauvre jeune homme ce matin qui travaille depuis 3 ans ici et il ne savait pas qu’il avait droit à tel ou tel avantage. Donc heureusement j’étais là pour venir lui dire ce qu’il ne savait pas. »
Ce à quoi j’ai répondu : « En même temps si cela fait 3 ans qu’il bosse ici et qu’il n’a pas eu la démarche de chercher et de se renseigner sur ce genre de choses, est-ce vraiment le genre d’individu que vous recherchez pour votre entreprise ? Un jeune homme non proactif qui attend que quelqu’un vienne lui montrer quoi faire ? » Evidemment nous n’avions pas la même vision des choses. Mais si je vous raconte cette histoire, c’est parce que c’est cette recherche de nouvelles choses qui m’a fait découvrir TheFamily et ça illustre que sans cette proactivité je ne pense pas qu’on puisse créer d’opportunité. Notre système éducatif nous a habitués à nous dire quoi apprendre pour ensuite passer le test, mais la vie réelle fonctionne à l’inverse, nous faisant faire le grand saut directement, et nous laissant apprendre de notre expérience. Et c’est donc en recherche de nouveaux chemins et avec une soif d’apprendre de nouvelles choses que je suis tombé sur la chaine YouTube « StartupFood » créée par TheFamily. Et finalement je leur ai envoyé mon premier email le 17 Avril 2014 (déjà!?):

Quelques jours plus tard je rencontrais Oussama Ammar, et je rejoignais les startups de TheFamily. Pas de délégués pour me dire quoi faire, il a fallu poser des questions, beaucoup de questions. Mais TheFamily ne nous dit pas ce qui est bien ou mal, ils nous partagent leur expérience et celle des autres. Et c’est génial. Combien de structures, privées et publiques, prennent ce rôle d’autorité et l’on se voit expliquer l’entreprenariat par quelqu’un qui n’a jamais monté de boite… On peut donc poser toutes nos questions, on aura le pile et le face, les 2 côtés de la pièce de monnaie, nous laissant la possibilité de se mettre sur la tranche et regarder tous ces paradigmes, pour se forger sa propre opinion.
Pour ceux qui ont soif d’apprendre, si on veut, si on demande, on peut participer aux différents cours et apprendre de nouvelles choses. J’ai appris à faire mes premières automatisations pour « myDiabby » et comme vous pouvez le voir sur ce Tweet automatique j’ai pu apprendre the Hard Way !

C’est ce que j’aime avec TheFamily, ils nous donnent les outils et on apprend en faisant. Personne n’est là pour vérifier que vous suiviez bien le cours et vous n’avez pas de notes à la fin des leçons. Vous avez des gens compétents qui sont là pour vous aider si vous avez besoin d’aide. Le partage d’expérience est tellement plus important pour un entrepreneur ; nous avons besoin d’outils.
« Qui donne un poisson à un homme le nourrit pour une journée ; qui lui apprend à pêcher le nourrit jusqu’à la fin de ses jours. »
Partager les expériences, les idées, nous permet de découvrir les choses par nous-mêmes. Je me rappelle très bien ce jour où Oussama racontait qu’un « Hack » à faire pour contacter une grosse boite à froid était d’envoyer un email type « Comme convenu je vous confirme notre RDV le XX/XX/XX », mais que personne n’avait encore testé officiellement. Quelques jours après je testais l’email, et un mois après je signais un contrat à 5 chiffres avec cette boite.
Les gens qui ne comprennent pas ce que fait TheFamily pour ses startups — parce qu’ils ne proposent pas de locaux — n’ont pas compris qu’avant d’avoir, il faut être. Et qu’après être, il faut faire. Devenir entrepreneur est un processus qui commence par une transformation de son soi. Frédéric Bastiat disait : « Il y a ce qu’on voit, et ce qu’on ne voit pas ». TheFamily est là pour ce qu’on ne voit pas, pour ce soutient moral invisible qui permet aux entrepreneurs de ne pas se sentir seuls, pour apprendre à apprendre, et réaliser cette métamorphose. TheFamily ne sélectionne pas des projets, ils choisissent des gens. TheFamily ne juge pas, ils nous laissent expérimenter, nous laissent faire des erreurs et nous laisse finalement apprendre. Nous apprenons ensemble. Un like sur Facebook, un article sur medium, un message sur Slack, une discussion autour d’un verre, un weekend à la campagne, ce sont toutes ces petites choses qui font que TheFamily est si spécial. Le « rollercoaster » émotionnel de l’entrepreneuriat nous impose un rythme soutenu et c’est essentiel d’avoir cette bulle hors du temps. C’est ce rôle de maman qui aime sans compter, qui ne juge pas et qui est toujours là pour nous soutenir si ça ne va pas.
Pour donner à notre rêve d’entrepreneur une chance d’exister, nous devons nous nourrir d’inspiration, de motivation, de détermination ; nous devons nous entourer de personnes positives qui font quelque chose de leur vie, qui rêvent, et qui travaillent dur pour faire en sorte que cela arrive. Combien de gens laissent leurs rêves mourir à cause des gens négatifs, du doute ou de la peur. Être à TheFamily c’est se pousser mutuellement vers le haut, c’est étendre sa zone de confort et c’est s’entourer de personnes comme vous. Voilà ce qu’est TheFamily vu de l’intérieur, vu du terrain.
Je profite de cet article pour remercier toute la team de TheFamily et particulièrement Antoine Zins et Oussama Ammar pour leur soutien.