Vive la France! La Propagande et La Langue Pendant La Revolution Française

Cela va sans dire que la Revolution Française était une période d’extreme bouleversement politique et social. Les gens françaises était affamés à cause de la disette, France avait des dettes accablante mais la noblesse ne devait pas payer les taxes — c’était le devoir des pauvres affamés. Donc, L’Ancienne Régime s’est terminé avec l’exécution du roi Louis XVI, suivi à l’exécution de 41 000 plus gens pendant la Règne de la Terreur, et après tout le carnage, France était gouverné par une monarchie absolute encore.

Alors, bien que La Revolution n’était pas une amélioration de la liberté ou la démocratie, les hommes de la Revolution ont crée un amélioration du pouvoir d’État et La Revolution était réussi à propager les idées des Lumières.

Au debut de la Revolution, les philosophes politiques comme Montesquieu, Locke, Rousseau, et Voltaire ont commencé à douter la religion et, par extension, douter la monarchie de droit divin et l’autorité du roi. C’est Locke qui croyait aux droits naturels, que les hommes sont nées avec trois droits inhérent. Ces sont: la Vie, la Liberté, et la Propriété. C’était Rousseau qui pensait qu’on a besoin d’un contrat social — une connexion entre la gouvernement et le peuple — et aussi une separation entre l’Eglise et l’État. Montesquieu croyait à la séparation des pouvoirs. Tous les idées des Lumières venaient ensemble pour créer l’idéal de la Revolution.

Pour propager les idées révolutionnaires et rallier les gens, les penseurs des Lumières utilisaient la propagande. L’article de David L. Dowd, Art as National Propaganda in the French Revolution, explique qu’après la fin de l’Ancienne Régime, les hommes de la Revolution s’étaient trouvés face à la problème de réunir les gens françaises et,

«re-establishing the psychological unity of France.»

C’étaient les sentiments du patriotisme qui étaient développés prouvaient appropriés pour créer une loyauté nationale. Donc, les formes variés de la propagande étaient utilisés comme un appel aux armes pour rallier et unifier les gens françaises avec les idées de la Revolution.

Les images utilisaient pendant La Revolution devraient être fortes, solides, et vivants pour unifier le peuple dans un nationalism singulier. Dowd explique dans son article que le term, «nationalisme,» a changé pendant les années, donc ici, le term indique,

«A mental condition prevalent among a group of people who believe in their common interests or characteristics, who award supreme loyalty to a nation-state and who regard their own nationality as superior and endowed with a special mission.»

Donc, en examiner les images qui suivent, on peut comprendre comment la propagande était utilisés pour ramasser le peuple français dans la nationalisme et alors pour forger l’opinion public et la directer aux idées et intérêts de la Revolution.


Do You Hear The People Sing? Singing the Song of Angry Men…

Faites la queue pour Marius Pontmercy, Enjolras, et petit Gavroche rallient les sans-culottes dans Les Miserables:

Non, je blague. Les Miserables de Victor Hugo était écrivé en 1860 et s’agit de la Rebellion de Juin en 1832. Mais, bien que le roman n’était pas basé sur la Revolution de 1789, les idées et les objectifs des gens restaient similaires pendant les années: pour unifier les gens dans la liberté sous une démocratie, pas une monarchie absolute.

Enfin, à la propagande pendant la Revolution de 1789:

Le premier image, créer par Duplessis, dépeint La Prise de la Bastille, la jour qui marque le début de la Revolution. Ceci dit, la prise de la Bastille n’est pas le centre, le seul sujet, de l’œuvre. Jetez-vous un coup d’œil —

Revenant aux idées des Lumières et des philosophes qui mettaient la machine révolutionnaire en route, Dowd explique dans son article que,

«The philosophes…also emphasized in their writings the political and social significance of the arts for the state as well as for the individual. At the beginning of the Revolution, therefore, the idea that art could and should be used to mould public opinion was already widely accepted.»

Dans cette image, au devant , on peut voir les hommes de la Revolution lisent les écritures de la Revolution — les œuvres de Audouin, Desmoulins, Voltaire, Mably, Raynal, Rousseau, et Marat. Les écrivains sur les œuvres dépeignent là sont tout les révolutionnaires, les philosophes des Lumières, ou les Jacobins. Voilà:

Dowd écrit aussi que les députés de la Revolution utilisaient des œuvres d’arts aux assemblées révolutionnaires pour inspirer l’amour de la liberté et leur pays.

Ça te dit des gens illettrés? Les pauvres ne pouvait pas se payer pour un education, donc comment pouvaient-il comprendre les écritures ou des messages révolutionnaires? Alors, il y avait beaucoup des autres types de la propagande pendant la Revolution. L’image là resemble une type de propagande très populaire et efficace.

Si-t-on vue l’image dans l’ensemble, l’image resemble une parade fantastique — les gens dans la rue qui semblent heureux, il y a des anges, une roi, un arc-en-ciel, etc. Il y a beaucoup de chose qui, à la surface, dépeignent une scène joyeuse au début de la Revolution. Regardez! Il y a encore un jongleur dans la foule:

Oui, c’est vrai que l’image dépeint une scène heureuse, mais avec plus d’examination, on peut voir qu’il y a aussi des messages importantes qui ajoutent plus de sens à cet image. On peut vraiment comprendre les sentiments et les idée de la Revolution si-t-on peut disséquer les pièces individuels de l’image.

L’image dans l’ensemble resemble lequel que Dowd explique était,

«The most important and effective of all artistic media employed for revolutionary propaganda,» — le festival.

Le festival ralliait les gens ensemble et permettait à la participation en masse. Les gens illettrés pourraient participer aussi et étaient très investis à cause de ça. Dowd écrit que,

«For the illiterate masses of France the vivid symbolism of the procession provided magnificent illustrations of the principles of the Revolution.»

Il explique aussi que la vrai importance des festivals reste au fait que,

«The people themselves were active participants as well as interested spectators. Flattered by the feeling of importance…the masses tended to identify their interests along with the nation state.»

Donc, on peut dire que l’artiste, Duplessis essayait de imiter la passion et les sentiments des fêtes nationals de la Revolution dans un autre pièce de propagande. C’est un peu «meta,» non?

En fait, quand on dissèque l’image, on peut ganger une compréhension plus complexe. On commence en haut à gauche de l’image:

Ici, on peut voir le vrai événement qui commence La Revolution Française — mais ce n’est pas le centre de la pièce. C’est dans le coin, mis de coté. Peut-être Dowd peut c’expliquer? Il dit que,

«It is perhaps significant to note that battle scenes were not nearly so common during this period…Before the advent of Bonaparte the civic element appears to have been more important than the military in the cult of la partie.»

Dans ce coin, on voit au-dessus de la Bastille des anges et un roi. En general, quand on pense des anges, on pense aussi de Dieu et son pouvoir — pas le pouvoir d’un roi qui est «donner» par Dieu. Aussi, avec les anges au-dessus de la Bastille, ces indiquent que la prise était un événement consacré par Dieu. Donc, le roi ici semble de perdre son pouvoir parce que son couronne tombe, son bâton de cérémonie est cassé, et aussi il semble de regarder au ciel noir et crier pour un Dieu qui n’est pas là.

Les philosophes pendant la Revolution commençaient à doubter la monarchie de droit divine, donc, c’est juste à dire que le roi n’avait jamais l’autorité de diriger. Avec la Revolution, la monarchie était démonté. Donc, il y a un chérubin avec une banderole qui lit «La Liberté vient de Dieu, L’Autorité des Hommes» pour nous souvient que la liberté vient directement de Dieu, qui gagne son autorité des hommes.

Ensuit, on a des autres anges dans les nuages. L’ange à coté du roi conquis semble un peu similaire à Marianne , le symbol de la Republic Française, avec son sein exposé et aussi avec le bonnet phrygien. L’image le plus célèbre de Marianne, La Liberté Guidant le Peuple, (au-dessus de ce post) était créer en 1830–-40 ans après la fin de La Revolution de Eugène Delacroix pour commémorer la Révolution de Juillet. On peut probablement dire sans trop s’avancer que l’image de Duplessis était créer avant laquelle de Delacroix. Donc, peut-être cet ange là était un inspiration pour cet image trop célèbre de Marianne? Ce n’est pas trop important mais intéressant, n’est-ce pas?

Toujours dans le coin à gauche, un des anges écrit beaucoup de noms dans une très grande liste. Quand on zoome sur la liste, on voit des noms comme Robespierre, Camus, etc. — les chef ou les amis de la Revolution. Alors, peut être c’est la liste pour entre au paradis? C’est à dire, si-t-on veut entre au paradis, on doit se joindre la cause de la Revolution. Dowd explique dans son article que,

«As the Revolution advanced, this devotion [to la partie] was more and more frequently coupled with the idea of death. Not only must the enemies of the fatherland be liquidated, but good patriots must be ready if necessary to die in the defense of the Republic.»

Regardant toujours à cette partie, on voit un grand homme avec le soleil brille derrière lui comme un dieu. C’est la loi personnifié et il semble qu’il regarde les gens avec un air d’approbation, comme s’il a commandé le Prise de la Bastille lui-même. Sa voisine est un ange qui tient un miroir qui brille des rayons sur les choses spécifiques: un homme qui tient le livre de La Loi; un autre homme qui peut-être Robespierre, le chef notoire de la Revolution; et un grad tas se fait des chose religieuses.

Voilà cette partie de l’image:

L’homme qui peut-être Robespierre a des voisines à gauche de lui qui sont les personifications de la Justice et la Liberté ou peut-être la Guerre. La femme de la Justice tient la balance et ses yeux sont bandés qui symbolise que la Justice est un aveugle, c’est à dire impartiale. L’identité de la femme qui guide la Justice est un peu vague. Elle peut-être la personification de la Liberté mais la Liberté n’est pas habituellement dépeint avec l’armure et une épée. Donc, peut-être elle est la déesse de la guerre, Bellone. Les deux ensemble, la Guerre et la Justice, peut-être symboliser une guerre juste, ou une guerre pour une cause juste pour les révolutionnaires.

Quel est le symbolisme de le grand tas au centre du tableau? Donc, entre les années de la Revolution de 1789 et le Concordat de 1801, il y avait plusieurs de politiques propageaient pour créer un France séculier — ce movement s’appelait la Laïcité en France. Les objectifs de Laïcité étaient pour regagner l’argent, la terre, et le pouvoir de l’Église catholique et finalement abolir le catholicisme complètement. Alors, ici, on voit des choses de l’église empilés sur un cercueil, semblant prêt de brûler et escortés par Méduse soi-même. Le tas des reliques symbolise la morte de la religion pendant la Revolution.

Il y a cette partie un plus proche:

Ensuit, il y a des gens avec leurs dos tournés et aussi avec les noms sur les dos. Le significance? Donc, sur un petit peut de recherche, les gens ici sont les victimes de la persecution religieuse. Une des personnes là est Jean D’Arc, la femme emblématique pour la persecution religieuse. Les deux hommes, Cela et Sirven étaient aussi des victimes de l’église et sont aussi parmi des causes célèbres de Voltaire. Le Chevalier de la Barre — ou François-Jean de la Barre — était torturé et décapité, et son corps brûlé sur un bûcher funéraire avec le dictionnaire de Voltaire cloué à sa poitrine. Tout parce qu’il n’a pas fait une révérence au temps correcte. Un autre homme représenté dans l’image est Urbain Grandier — un homme qui était aussi brûler sur un bûcher funéraire parce qu’il était accusé de la sorcellerie. Donc, dans l’image, les victimes de la persecution religieuse conduisent le catholicisme à sa mort.

Le Néoclassicisme et La Nature dans La Propagande Révolutionnaire:

Les artistes révolutionnaires utilisent souvent les éléments néoclassiques et le symbolisme naturel dans ses œuvres. Dowd écrit que,

«Scenes of the Revolution vied with neo-classic allegories, as representational and symbolic art forms alike attempted to embody and to inculcate the patriotic spirit. The accent was not only upon the civic virtues but above all upon single-minded devotion to la partie

Dans l’image au-dessus de Duplessis, on avait des éléments néo-classique décrit encore: les déesses de la guerre, Ballone, et la femme de la Justice, les ange en haut de l’image, etc.

Il y a quelques éléments naturel dans cette images, aussi. Il y a un chêne dans le coin avec les victimes de la persecution religieuse qui symbolise le pouvoir, la force, et la patience.

Laissez-nous examiner un autre image de la propagande pour les éléments similaires, non?

C’est l’image de la Constitution Française de 1791. Il y a plusieurs exemples des éléments néo-classiques et aussi de la nature ici.

Premièrement on a Marianne, l’incarnation de la République Française, avec le bonnet phrygien — le chapeau porté par les révolutionnaires — et elle est drapé dans le drapeau française qui symbolise Liberté, Égalité, et Fraternité. Ici, Marianne symbolise le Triomphe de la République.

Au-dessus de la Constitution Française c’est le Coq Gauloise qui rappèle au symbol de l’ancienne Rome, l’aigle sur le fasces. Le Coq Gauloise est utilisé pour representer France comme un un nation, pas un état comme le symbol de Marianne.

Au droit du Coq Gauloise et la Constitution Française c’est plusieurs des branches des arbres pour le symbolisme naturel: Le rameau d’olivier symbolise la paix; le branche d’un laurier symbolise la victoire; et le branche d’un chêne (comme l’arbre dans l’image précédent) symbolise le pouvoir, la force, et la patience.


Quel est le But?

Donc, c’est intéressant de noter que la création et la distribution en masse de la propagande ont leurs inceptions pendant la Revolution. Dowd explique que,

«For the first time, the general public was systematically and uninterruptedly bombarded by a modern press, and numerous organized pressure groups were formed to attain specific ends through manipulation of public opinion.»

Les œuvres des philosophes aussi étaient écrits pour la cause révolutionnaires. Ils ont douté la religion et aussi la monarchie de droit divine. Ils voulaient un gouvernement plus démocratique avec un contrat social — c’est à dire, un relation entre le gouvernement et le peuple.

Et aussi, les révolutionnaires utilisaient plusieurs de types de la propagande pendant la Revolution pour plaire à la foule. Ils utilises des peintures, sculptures, gravures, et fêtes national ou il y avait de musique, démonstrations, la drame, dance et feu d’artifices. C’était les fêtes nationales qui plairaient aux pauvres et aux gens illettrés.

Bien qu’il y avait les gens qui ne pouvaient pas lire ou comprendre les messages des arts propagandes, on a trouvé les autres façons d’inclure tous les amis de la Revolution.

C’est intéressant de noter aussi que, selon Dowd,

«The members of the Government were probably not entirely immune from the influence of their own propaganda.»

C’est à dire que, les pièces de la propagande étaient accrochés sur les murs des bureaux, pour intimider les hommes du gouvernement et ses souvenir de la cause constamment. Dowd dit que,

«Each could visualize himself dying under the assassin’s knife — or the guillotine — if the cause with which he has affiliated himself should falter or fail in the revolutionary struggle for survival.»

Est-ce qu’on peut dire, «Big Brother vous regarde»?

Donc, bien que les images de la Revolution étaient intéressant visuellement et intellectuellement, ils utilisaient aussi pour rallier le peuple — les sans-culottes — sous des idées et des objectifs des philosophes des Lumières et de la Revolution. Aussi, pendant les images étaient utilisés pour rallier le peuple, la propagande étaient utilisé aussi pour se souvenir les hommes de la gouvernement de leur choix — la Revolution ou la mort.