Si à 40 ans t’as pas lancé ta startup, t’as raté ta vie…
Mylène Aboukrat
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En lisant cet article une première fois d’une traite, j’ai fait “Waouh”, puis en le relisant une seconde fois plus attentivement : “c’est bien vu et écrit de façon si fluide: belle démonstration”… puis passé ce premier sentiment et cette première analyse, je me suis laissé aller à prendre un peu de recul et à cette vieille manie de tout remettre en question et là, je me suis dit : “en fait cet article est aussi décourageant qu’un prof qui dit à son élève : tu veux faire médecine ? pff tu n’imagines pas à quel point c’est dur et la sélection, tu ne te rends pas compte ? il va falloir travailler tes maths parce que tes résultats ne sont pas si mirobolants et la longueur des études, tu y as pensé ? au fait tes parents sont médecins ? parce que tu sais, le piston ça aide quand même…”

Le parfait rôle du censeur que les Français adorent jouer pour casser les rêves des doux idéalistes et les remettre à leur place.

Au fond, c’est quoi le but de ce( bel) article, ce qui a motivé son écriture ? Est-ce que cet article résout un (vrai) problème auquel sont confrontés les entrepreneurs en herbe ? moi j’aimerais qu’on puisse être facilement entrepreneur, sans être obligé de tout risquer, d’avoir des qualités extraordinaires, cirer des pompes, serrer des paluches et tailler des bavettes à longueur de journée : être un entrepreneur normal quoi !!! ce n’est pas ça qu’il faudrait changer plutôt ?

J’avais un projet de start-up mais absolument pas pour les raisons un peu iconoclastes citées dans votre article, pour de vraies bonnes raisons je pense, mais je n’ai pas beaucoup d’argent, pas de réseau et non je n’ai pas envie de jouer au loto en négligeant ma famille et ma santé… donc finalement je crois que je vais patiemment attendre la retraite dans mon entreprise paternaliste parce que c’est trop tard pour passer le concours de fonctionnaire. Tant pis pour le bore-out… quelqu’un d’autre le fera à ma place sûrement, comme tous les autres projets que j’ai abandonnés auparavant ….

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