Les médias sociaux aident les populations marginalisées à accéder aux services de lutte contre le VIH pendant la pandémie

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Fulvia Saldaña, animatrice sociale de l’organisation Viviendo Positivamente, s’entretient avec une de ses patientes avec laquelle elle reste en contact via les médias sociaux.

Suite à la flambée de cas de COVID-19, le Panama a imposé des restrictions strictes pour endiguer la maladie. Les citoyens étaient autorisés à quitter leur domicile jusqu’à six heures au maximum par semaine, hommes et femmes alternativement un jour sur deux. Si ces mesures ont permis d’assouplir progressivement les restrictions, l’impact du confinement sur les populations marginalisées, en particulier celles qui sont les plus exposées au risque d’infection par le VIH, suscite une inquiétude croissante.

Isolés chez eux pendant six mois, les travailleurs et travailleuses du sexe, les hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes et les personnes transgenres sont confrontés à une réalité effrayante. Avec de nombreux établissements de santé fermés ou réaffectés à la lutte contre la COVID-19, la population peine à accéder aux services de prise en charge du VIH, des services pourtant vitaux. Les personnes transgenres risquent davantage d’être victimes de discrimination lorsqu’elles quittent leur domicile certains jours, et les travailleurs et travailleuses du sexe se retrouvent face à un dilemme : sombrer encore plus dans la pauvreté ou continuer à travailler avec des risques accrus pour eux-mêmes et leurs clients. …


par Michael Haddad, Ambassadeur de bonne volonté pour le PNUD au Liban

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Michael Haddad organise une série de marches « Prendre une longueur d’avance sur la COVID » pour promouvoir la réponse de la deuxième génération, qui plaide pour une meilleure reconstruction post COVID-19

Selon le premier principe de la thermodynamique que j’ai appris à l’école, l’énergie reste constante — elle n’est ni créée ni détruite. La quantité totale d’énergie reste inchangée mais elle peut prendre des formes diverses.

Assis chez moi, dans ma salle de gym improvisée pour rester en forme pendant COVID-19, j’ai réfléchi à la façon dont ce principe incarne mes combats personnels.

La sentence est tombée il y a plus de 30 ans, quand on m’a annoncé que je ne pourrai plus jamais marcher. …


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Image: Photoroyalty/Shutterstock.com

« Je préfère être seule. J’ai mille mots, aucun ne décrit ce que je vis, et oui, je n’ai pas seulement pensé à mettre fin à ma vie, j’ai essayé. Pendant longtemps, j’ai pensé que le nuage gris au-dessus de ma tête serait mon seul compagnon. Et maintenant COVID-19 et la quarantaine ! Nous sommes coincés. Il n’y a pas d’oxygène, il n’y a pas d’espoir. » Ces paroles désespérées viennent d’une jeune femme de 26 ans vivant en Syrie.

Plus de neuf années de guerre ont laissé 11,7 millions de Syriens démunis et 6,2 millions déplacés à l’intérieur du pays, certains à plusieurs reprises. Avec près de 83 % de la population vivant sous le seuil de pauvreté, peu de Syriens ont été épargnés par les conséquences directes et indirectes de ce qui constitue l’une des plus grandes crises de déplacement au monde, et des millions dépendent encore de l’aide humanitaire pour leur survie. …

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Compte Twitter officiel du Programme des Nations Unies pour le développement. Le PNUD œuvre pour les peuples et la planète depuis plus de 50 ans.

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