Un jouet qui va vite!
Depuis plusieurs années, je prend souvent le temps d’écrire sans rien publier. Inspiré par ma petite soeur, je décide d’aller un pas plus loin. Aucune idée innovatrice n’apparaîtra dans ces textes, je veux simplement faire part de ce qui est positif dans ma vie.
Aujourd’hui, je fais part d’un de mes nombreux jouets, ma moto.
Une curiosité payante
Été 2010, je suis en stage dans la belle région de la Beauce. Voulant me tenir occupé, je réalise une idée qui traînait depuis quelques années dans ma tête, je complète le cours requis pour le permis de moto.
Ayant aucune expérience en moto, je découvre une belle activité par pure curiosité. Les cours seuls sont assez pour me donner le goût de me procurer une moto.
Un accompagnateur? Oups…
Été 2011, dans le cadre d’un projet d’étude, j’ai la chance de me promener avec une BMW F650GS qui appartient à l’Université. Malheureusement, les distances parcourues sont courtes, mais suffisante pour développer tranquillement une passion pour ces jouets à deux roues.
Été 2012, j’ai enfin un emploi digne de ce nom, je me procure ma première moto, une Yamaha FZ6. Au moment de l’achat, je suis encore un apprenti conducteur, en théorie, je dois être accompagné pour me promener. Cela ne m’empêche pas d’aller chercher ma moto seul à Sainte-Julie et de la ramener à Sherbrooke par moi-même. Sans parler des nombreuses promenades solitaires et du fait que je me suis rendu à mon examen seul. Je fini par compléter mon examen sur la route pour finalement être totalement légal en fin juin 2012.
Un sentiment de liberté
Se promener en moto, me donne un sentiment de liberté que je ne retrouvais pu avec une voiture. Se faufiler entre deux véhicules, dépasser un véhicule sans problème, sentir l’accélération via la circulation d’air sont des raisons pour lesquelles j’aime me promener avec mon gros jouet.
En 2013, j’ai échangé ma FZ6 pour une Honda CBR500R, moto plus petite et moins puissante, mais encore plus plaisante à conduire. Petit bolide léger qui me permet d’avoir du plaisir en masse mais qui est limitée en puissance.

Tout simplement faire changement
Un matin ensoleillé, je prend tout simplement ma moto pour aller travailler. Petit changement anodin qui change la routine. Je ne me contente pas du changement de véhicule, j’en profite pour utiliser un chemin alternatif. Sinon, le chemin habituel, je le vois sous un autre angle. Conduire une moto est un sentiment bien différent. On se sent beaucoup plus petit, beaucoup plus vulnérable, mais on sens tellement plus près de notre environnement, c’est incroyable.
On ressent directement la température externe. La voiture voisine, on la sens de près et on y fait beaucoup plus attention. Les sinuosités de la route font toute la différence sur la conduite. Même les mouches, tu les sens pour de vrai, surtout à ces vitesses.
Découvrir des coins de pays
Quand tu veux profiter au maximum de la saison, tu cherches des endroits pour te rendre avec ton bolide de course. Depuis que j’ai ma moto, j’ai découverts des coins de pays incroyables. Des villages offrant des paysages étonnants et surtout des routes sinueuses comme on les aime. Poutines, bières, crèmes glacées, toutes les raisons sont bonnes pour découvrir différentes merveilles un peu partout dans la région.

Un sujet de discussion immanquable
Lors de soirée entre amis, le sujet vient constamment sur la table. Conseils pour les apprentis, péripéties sur la route, nouvelles de l’industrie, réponses aux questions des néophytes sont tous des sujets qu’on discute régulièrement.
À mes débuts, j’ai souvent été seul en moto ou avec un de mes bons amis. Au cours des derniers étés, j’ai eu la chance de rencontrer des passionnés ou d’avoir des amis proches adhérer à ce mode de transport. Quand, on m’invite à aller faire une promenade, il n’est pas rare qu’on se ramasse un petit groupe. Cet aspect social de la moto n’est pas à nier, elle est une partie importante de mon plaisir pour cet engin mécanique.
Un luxe avant tout
Je n’essaie pas de leurrer personne, la moto reste un moyen de transport superflu qui a ses coûts. Mais au final, le plaisir de conduite, le sentiment de liberté, le changement de routine et l’aspect social font en sorte que je ne regrette aucunement mes décisions à ce sujet.
Qui sait, cher lecteur, peut-être qu’un jour, on aura la chance de partager la route ensemble chacun sur notre bolide à deux roues!
