Le récap’ du 11 septembre: #NetNeutrality + #Fakenews + #EconomieConnectée …

#NetNeutrality

Un récente étude menée par les universités de Northestern et du Massachussetts montre que les fournisseurs d’accès Internet américains ont anticipé l’abrogation de la neutralité du Net pour freiner les plates-formes les plus consommatrices de bande-passante, Youtube et Netflix en tête de liste. Selon les chercheurs, pas moins de quatre fournisseurs (AT&T, Verizon, T-Mobile et Sprint) ont entamé une série de bridage dès le début 2018 ; soit 6 mois avant l’abrogation officielle de la neutralité du Net. Ces changements pressés par les fournisseurs d’accès suscitent la colère des consommateurs outre Atlantique, notamment depuis que Verizon a été accusé de brider la connexion des sapeurs-pompiers qui combattaient les feux de forêts en Californie cet été. Lire l’article

#ÉconomieConnectée

Selon les projections du réassureur Munich Re, le marché de l’assurance pour se protéger des cyber-risques, va doubler d’ici à 2020 pour atteindre 10 milliards de dollars. Le réassureur, a même défini l’augmentation des cyber-risques, lié à l’utilisation d’objets connectés, comme un de ses principaux secteurs de croissance. Rien qu’en 2017, quelques 27 milliards d’appareils étaient connectés à l’échelle mondiale. « Les coûts économiques des cyber-attaques à grande échelle dépassent déjà les dégâts causés par les catastrophes naturelles. », souligne Munich Re. À ce jour, les pertes économiques les plus importantes ont été provoquées par des logiciels malveillants tels que WannaCry ou NotPetya, qui avaient contaminé en 2017 plusieurs centaines de milliers d’ordinateurs dans le monde, exigeant une rançon en l’échange de leur déblocage. Pour limiter la casse liée à ces attaques, le groupe assure que les assurances dans le secteur numérique seront de plus en plus nécessaires à l’avenir. Lire l’article

#DétecteurdeDépression

Des chercheurs du Massachussetts Institute of Technology (MIT) ont récemment mis au point un dispositif basé sur le réseau neuronal humain, créé grâce à l’intelligence artificielle, pouvant prédire la probabilité qu’une personne souffre de problèmes de santé mentale, notamment de dépression. D’après les chercheurs qui ont développé ce système, la surveillance automatisée et passive rendue possible par ce détecteur permettra un meilleur dépistage de la dépression, qui aujourd’hui repose sur la seule motivation des personnes concernées à s’adresser aux professionnels de la santé. Cependant, certains s’inquiètent face à l’absence de consentement des personnes « testées » par ce détecteur, notamment car celui-ci pourrait être utilisé au delà de la sphère médicale. Lire l’article

#Fakenews

Selon les résultats de son étude internationale « Global Advisor » dédiée aux fake news, Ipsos révèle que plus d’un Français sur deux seraient exposés fréquemment à de fausses informations. Les chiffres présentés mettent en lumière les différentes perceptions de la notion de fake news : Si la majorité des sondés définissent principalement les fake news comme des « histoires dont les faits sont erronés », un tiers des Français sondés définissent une fake news comme « une histoire dont les médias et les politiciens ont choisis les faits allant dans le sens de leur argumentaire ». Pour eux, cette expression serait un moyen pour les politiciens et les médias de discréditer des informations avec lesquelles ils sont en désaccord. Cependant, les Français semblent confiants dans leur capacité à pouvoir distinguer le vrai du faux, puisque près d’un sur deux estime être meilleur que ses concitoyens pour repérer une fausse nouvelle. Lire l’article

#MoteurdeRecherche

Mercredi 5 septembre, Google a dévoilé un nouveau moteur de recherche, Google Dataset Search, permettant de localiser les bases de données librement disponibles. Avec ce nouvel outil de recherche, l’idée est de rendre possible l’accès aux données afin de faciliter le travail des « scientifiques, journalistes, geeks ou toute autre personne ». Google a également développé un algorithme qui permettra de classer l’ensemble des bases de données, ainsi que la possibilité que ces dernières soient intégrées à Google Scholar, de sorte que les résultats d’une étude puissent être liées à l’ensemble des données utilisées pour cette étude. Cette innovation dans la recherche en ligne amène un nouveau souffle dans le monde de la recherche universitaire, d’autant plus que Google n’a pour l’instant pas prévu de monétiser le service. Lire l’article

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