NZ 2017 : Chapitre III — Lantern Festival et One Tree Hill

Il était enfin temps d’écrire ce troisième volet de mes aventures néo-zélandaises, mais je respecte toujours mes objectifs ! (un épisode par semaine sans avoir de jour de précis)

Bizarre mais sympathique photo avec le reflet de la Sky Tower

La routine commence à se manifester à cause de l’école ; je profite néanmoins des week-ends pour faire des activités, le plus souvent entre amis. Les amis, justement, je suis si content d’être tombé sur des gens sympas avec qui le courant est tout de suite passé. J’avoue trouver les étudiants Kiwis toujours un peu “fermés” (sauf quelques-uns qui restent avec les internationaux) mais je peux les comprendre étant donné qu’ils voient des tas de nouveaux visages à chaque trimestre et qu’ils préfèrent, naturellement, rester dans leur zone de confort avec leurs amis également Kiwis. C’est perturbant d’avoir des personnes totalement différentes à chaque cours, en tout cas la plupart du temps. Vu la taille de l’école, difficile de les retrouver une fois les cours terminés pour organiser une activité ensemble, le contact doit alors passer par les réseaux sociaux (essayez de comprendre le nom, parfois plus qu’étrange pour un Européen, d’un Kiwi et de l’ajouter sur Facebook sans qu’il vous l’épèle, c’est très compliqué). En parlant de Facebook, je pense ne pas me tromper en disant que c’est un réseau beaucoup moins populaire qu’en Belgique.

Une semaine de seulement 25h (comparé à mes 33h de Belgique) peut paraître très “chill” mais on attend tout de même le week-end comme le messie, croyez-moi. Les journées restent fatigantes et le réveil sonne tôt (car je prends bus). Je trouve toujours le prix des transports totalement exorbitant et je pense même que, pour ce mois-ci (qui n’est pas encore terminé !), j’aurais mieux fait de prendre directement le “monthly pass” pour voyager d’une manière illimitée dans Auckland, en bus et en train (un peu plus de 200$). Vivement la carte étudiant qui va diviser les tarifs par deux !

Dimanche dernier, je suis allé au “Lantern Festival” au “Auckland Domain”. C’est un magnifique et très spacieux parc dans lequel sont organisés des tas d’évènements, dont justement le festival annuel des lanternes qui célèbre le nouvel an chinois. Beaucoup d’échoppes vendaient des spécialités asiatiques, le tout pour un prix démocratique. Le plus intéressant était bien évidemment le spectacle coloré des lanternes et plus généralement des symboles chinois (comme le dragon) qui devaient être à mon avis faits à la main (gros boulot j’imagine !). Je suis malheureusement allé au festival en plein après-midi donc il n’y avait pas d’illumination à proprement parler mais c’était toujours très agréable à voir. Le musée de la guerre, en plein milieu du domaine, était très imposant et doit être très intéressant à découvrir, ce sera sûrement pour un prochain chapitre…

Musée de la guerre / “Dim sum” (raviolis chinois à la vapeur) / Lanterne en forme de dragon (le travail est juste incroyable)

Ce samedi, nous étions tout un groupe à destination de One Tree Hill, une des collines d’Auckland sur laquelle on a une vue incroyable de la ville. Ce qui est positif dans les transports, c’est qu’ils desservent très bien Auckland et qu’il y ait ainsi toujours un arrêt de bus pas loin, même dans la banlieue. J’avais décidé avec un ami de faire la montée vers le sommet en courant : totalement faisable au début avec en plus une superbe vue sur le parc (Cornwall Park) mais très très raide à la fin, en arrivant autour de l’obélisque. Le trajet en bus et la grimpe jusque là (petit coucou à une partie du groupe qui ne sait visiblement pas suivre un sentier et qui a préféré franchir des barrières et passer entre les moutons 😉) valaient très franchement le détour ! On a droit à un panaroma à 360° tout simplement fantastique : on peut voir le centre-ville (avec la fameuse Sky Tower), les autres collines (à faire dans le futur !), le port et surtout voir les tas de nationalités (et donc langues : quelques francophones d’ailleurs !) présentes au même endroit. En fait, on a l’impression qu’Auckland est une ville tentaculaire comme Los Angeles par exemple mais c’est son étendue qui nous trompe : la ville a un centre-ville plutôt petit (et donc peu de gratte-ciel) et est donc construite très peu en hauteur ; la banlieue s’étend à perte de vue mais il n’y a qu’un million d’habitants, ce qui reste loin de Los Angeles citée plus haut qui en a 18 fois plus si l’on prend la ville au sens large. Si je devais comparer Auckland à Bruxelles (environ la même population), je dirais que la capitale belge a un centre-ville (avec immeubles) beaucoup plus grand (on se retrouve très vite dans une zone résidentielle avec des maisons à Auckland).

Liiiiiiiiimmmmmmmooooooooo / One Tree Hill et son obélisque
Panorama sur Auckland et petit selfie entre amis 😎

Dernier petit point avant de clore ce chapitre, je vais sûrement me répéter : la ressemblance avec les USA (sûrement avec l’Australie également mais j’ai juste atterri à Perth avant de repartir pour la NZ), parfois c’est tout simplement frappant, j’ai encore été étonné avec les produits vendus en supermarché (vous voulez une petite brique de lait de 1l comme on a partout en Europe ? Et bien levez-vous tôt pour la trouver car ici c’est format XXL avec des bidons de 3l et plus). C’est loin d’être une critique, je suis juste amusé de constater qu’une île pourtant liée au Royaume-Uni soit autant influencée par le pays de l’Oncle Sam.

See you soon for the chapter IV in English this time !

Tom.

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