Y’a Bachelot sous gravier…..et du Rififi sur les Ondes !

Bachelot sur RMC en Lieu et Place de B. Lahaie…..

Madame Bachelot,
J’imagine bien que ce n’est pas vous qui vous êtes imposée à RMC et que c’est la direction de cette radio (pour le plus grand malheur de ses auditeurs…..) qui vous aura contactée afin de prendre la suite de B. Lahaie. Non seulement le ton et les thèmes vont changer et devenir insipides et nauséabonds (peut-être à cause d’une odeur de propre et de “bien-pensance” hypocrite trop prononcées qui émanent de votre personne ?), un peu à l’image de ce que vous avez toujours représenté, mais en plus je trouve honteux de mettre en avant une nanti telle que vous dans une tranche horaire aussi populaire. Je me demande encore après le scandale des vaccins (dont je suis curieux de savoir combien il vous aura apporté directement dans la popoche…) comment vous pouvez avoir le toupet de vous exhiber avec cette bonhomie et cette tranche d’ivoire immaculée sempiternellement affichée sur votre visage bien rond, dont le fond de teint sent bon le gras d’oeufs d’esturgeon et vos joues empourprées le civet mariné dans du Château Pétrus…
Pour faire court, nous ne vous souhaitons pas la bienvenue, ni nous ne vous souhaitons la réussite (du reste… ce n’est pas vous qui allez décider de vos chiffres d’audience, contrairement au nombre de vaccins commandés…) mais vous n’êtes pas une exception du paysage politique français au lendemain de l’officialisation de la candidature du Sarkozy…, vous appartenez à cette caste que le quidam moyen exècre pour tout ce qu’elle représente de fausse proximité avec les gens, pour toute la suffisance que votre statut de “sang bleu” vous confère par rapport au prolétaire qui pisse du cambouis quand il se coupe…

Mon bonjour à Mr Nadal….qui sait ce que c’est que de transpirer pour autre chose que pour le stress des plateaux TV… et qui sait sourire pour autre chose que pour s’attirer les grâces de l’électorat et/ou de son leader politique.

Cordialement tout de même, puisque bien élevé, cependant je ne vous estime guère, puisque éduqué à dire ce qu’il pense.