Name it, buy it, get it.

Les chatbots, ces robots qui permettent de dialoguer avec une machine, et pour les meilleurs d’entre eux, qui intègrent le machine learning, sont le buzzword de ces derniers mois.

BurgerKing, Facebook, Foursquare (Marsbot), CNN, L’express, Quartz, pour ne citer qu’eux, s’y sont déjà mis.

Mais alors pourquoi sont-ils capables de révolutionner l’acte de vente?

Partons du début.

Tous les jours, des quantités de SMS sont envoyées. Nous sommes tellement habitués aux SMS que chaque nouvelle année, le réseau est down à cause de tout ces messages.

Nous sommes dans une ère de communication en SMS, nous rencontrons des gens comme ça (une rencontre Tinder commence par un message), nous gardons le contact avec les gens par SMS, etc.

Alors forcément, à une époque où le «seamless» est sur toutes les lèvres et qu’il faut fluidifier le parcours consommateur, partir d’une habitude qu’il a déjà, c’est bien pratique pour fluidifier le business.

En 2015, des services comme Jam, basaient leur différence sur la communication par SMS pour trouver tout ce dont vous avez besoin en un seul SMS. Seulement Voila, quand on est Burger King et que l’on brasse X clients à la journée, c’est compliqué de gérer ce flot de messages.

C’est là que le chatbot entre en scène. C’est comme envoyer un message à un ami, sauf que ce n’est pas un humain, il peut donc traiter un grand nombre d’informations.

Si les marques ne se sont pas encore toutes mises à ce service, sûrement pour des questions de moyens/d’intérêt selon elles, ce ne saurait tarder. En effet, comme le montre les cas de Burger King ou Marsbot, c’est un nouveau moyen de gérer la relation, déclinable à toutes les sauces. Où l’on peut même envisager des opportunités business (comme de la recommandation sponsorisée sur Marsbot par exemple).
Avec l’arrivée de la reconnaissance par image il sera presque possible d’envoyer une photo de son envie pour la recevoir (ça fonctionnera sûrement mieux avec la génération z, plus friande des photos que du texte).

Et qui dit paysage neutre, dit opportunités de business, surtout que dans ce cas, les consommateurs semblent demandeurs d’un tel type de service.

Le seul problème, c’est que ça ne pourra sûrement pas être intégré dans les messages. Le branding est trop important pour que l’acte d’achat se fasse par des petites bulles bleues et vertes semblables peu importe le service sur lequel on commande.

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