Merci pour cette réponse honnête ! Je vais en profiter pour reformuler la première question :)
Alexandra d’Imperio
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alors du coup je vais pouvoir essayer d’y répondre : la réponse est à la fois intellectuelle (personnelle) et collective (sociale). Chacun peut essayer d’en sortir progressivement en interrogeant ses motivations lors d’un achat, pour en diminuer progressivement la fréquence et la limiter à ce que l’on peut juger indispensable, selon des critères objectifs. Et d’essayer, pour voir, ce que ça fait, de ne pas acheter un truc, ou de le ne pas le remplacer si ce n’est pas indispensable. C’est une limite à déplacer plutôt qu’un objectif à atteindre.

Et puis collectivement, parce que ça ne sert à rien si on est seul à le faire, et parce qu’en groupe il est plus facile de conserver un sentiment d’appartenance, hautement satisfaisant, qui peut en lui-même remplacer la satisfaction de l’achat. Autrement dit, se féliciter à plusieurs d’avoir chacun renoncé à quelque chose. Une sorte de Consommateurs Anonyme :) où chacun dirait “Je suis Pierre, et je suis consumériste. C’est mon cinquième jour sans achat de complaisance”.

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