Pourquoi la génération Y ne sait pas quoi faire de sa vie ?

Après mon bac, je n’avais pas d’idée précise concernant ce que j’allais faire ensuite. Je suis donc allé en prépa, histoire de ne pas me fermer de portes.

J’ai fait ma première année sans vraiment m’investir, sans vraiment avoir d’objectifs, et sans même vraiment découvrir de nouvelles choses. Du coup, j’ai pas bossé, j’ai eu de mauvais résultats, qui eux-même m’ont conduit à quitter le cursus à la fin de la première année. Une mauvaise orientation, c’est du temps de perdu.


L’orientation : trop de choix tue le choix

De plus en plus, chaque étudiant peut faire ce qu’il veut de sa vie. Les formations gratuites sont nombreuses et les passerelles entre les filières se multiplient.

D’un côté, les enfants ne sont plus obligés de suivre la voie de leurs parents, ils peuvent accéder à leurs propres rêves et ainsi mener la vie qu’ils veulent vraiment. Mais en même temps, les jeunes se retrouvent avec énormément d’options et très peu de temps pour faire le bon choix. Le système des études supérieures est très compliqué et difficile à appréhender de l’extérieur, ce qui met les lycéens dans une position à laquelle ils ne sont pas préparés.

Pourtant, les décisions prises par un élève lors de son orientation (tant au niveau bac que plus tard) ont un réel impact sur sa vie future, et un mauvais choix peut avoir des conséquences graves. Une fois dans le monde pro, le changement de corps de métier reste rare et réservé à ceux qui peuvent se le permettre. Le niveau de qualification restreint le type de postes accessibles, et un domaine d’étude limite la diversification.

La génération Y, ces révolutionnaires

La “génération Y” comme on l’appelle, est l’ensemble des personnes nées aux alentours des année 90. Ce qui caractérise les jeunes de la génération Y (génération why), c’est qu’ils ont tendance à tout remettre en cause. Ils ne comprennent pas ce que leur imposent leurs parents, et par dessus tout, refusent d’avoir leur mode de vie. Il en résulte ce rejet du schéma de vie que l’on dit “classique”, qui a été suivi par les générations plus vieilles : Études, salaire, enfants, crédit, maison, (divorce).

Ce conflit se retrouve aussi entre le système éducatif tel qu’il a été pensé, et ce qu’attendent les jeunes d’aujourd’hui. Cela crée une incompréhension totale entre les adultes et les ados de la génération Y, pour qui l’étape de l’orientation n’a plus rien de naturel.


L’instinct du révolutionnaire

Ce qui manque aux jeunes issus de la génération Y, c’est la possibilité de s’accomplir dans un mode de vie qui les met en valeur, qui leur plait. Par dessus tout, qu’ils ont choisit.

Alors comment savoir ce qui me met en valeur, ce qui me plait ? À cette question, Antoine Guo répond dans son article “Je ne suis pas le seul à avoir posé cette question à Google” par l’inspiration. Aujourd’hui, les lycéens ont besoin de quelque-chose de plus fort que la rationalité. Ils ont besoin d’être guidé par leur conviction. Et pour trouver ses propres convictions, il faut être inspiré.

Je suis ouvert à tout, sauf ce qui existe déjà.

Comme un enfant qui découvre le monde, un étudiant doit être stimulé, essayer, découvrir ses possibilités. C’est le seul moyen qu’il a d’être sûr de ses choix.

Pour cela, la start-up Impala adopte une approche différente des solutions existantes aujourd’hui. Personne n’est assez bien placé pour dire quel métier un lycéen devra faire plus tard. Par contre, il est possible de l’accompagner dans sa réflexion, de lui ouvrir les yeux sur des possibilités jusqu’alors inconnues. Il est possible de le guider pour l’aider à trouver la bonne réponse. Et par dessus tout, il est possible d’amener l’étudiant à se découvrir, comme des parents stimulent l’esprit d’un enfant.

Ne jamais renier ses convictions personnelles

Aujourd’hui, les élèves sont triés par année de naissance (promotion), puis par résultats (classement), puis par intérêt à “faire des études” (diplôme).

L’impala te guide et t’inspire

D’après les petits gars de chez Impala, un étudiant doit s’orienter d’après sa manière de penser, sa personnalité et ses goûts. L’idée est que la meilleure manière de s’accomplir dans un domaine est d’en avoir la conviction. C’est pour ça que l’orientation de l’étudiant doit se faire en l’invitant à se poser les bonnes questions et à trouver ses propres réponses. Une fois qu’une personne se sent inspirée par ses choix, elle devient alors moteur de son orientation, car poussée par une conviction personnelle.

On veut tous devenir un super-héros

Lors de mes recherches, un fait pratiquement universel est ressorti : Les grandes personnalités nous inspirent. Et c’est normal. Depuis tout petit, nous idolâtrons des super-héros, nous écoutons les conseils de nos parents, nous fantasmons sur les stars.

Tout les jours, nous avons l’opportunité de rencontrer des personnes extra-ordinaires. Des profils très différents, auxquels nous pouvons parfois nous identifier, auprès desquels nous pouvons recevoir des conseils et avis. Alors, à tous les étudiants paumés, à tous ceux qui se demandent quel est le sens de tout ce qu’ils font, cherchez avant tout : Qui est-ce qui m’inspire ?

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