Jour5 — Sampling

J’ai eu beaucoup de mal à trouver vraiment un sujet d’écriture aujourd’hui. Je me suis levé à 4h ce matin en forme en m’étant couché vers 22h. C’est vraiment ce que je cherchais à atteindre depuis que j’ai commencé tout ça. Peut-être l’euphorie m’a empêché d’avoir un focus sur une idée particulière. En faite le plus dans le fait d’avoir un rythme matinal n’est pas de se lever tôt mais de se coucher tôt. Lorsqu’on se lève tôt, on a quelque chose contre lequel combattre d’assez tangible : le sommeil. Si on lutte très fort, on finit éventuellement par le vaincre. Alors que lorsqu’il s’agit de se coucher tôt, l’ennemi est beaucoup moins évident. On est pas vraiment fatigué, on a envie de faire des choses, notre cerveau continue de penser et à moins de l’abrutir avec un médicament c’est souvent assez dur.

On pense beaucoup plus vite qu’on ne lit ou n’écrit, or on a bien le temps de se censurer avant de sortir ce qu’on pense vraiment. Mon idée de garder des pensées pure en écrivant pendant 30 minutes et ne jamais revenir en arrière ni éditer, m’a en quelque sorte fait comprendre que le speed writing au même titre que le speed reading était surtout une affaire mentale plus qu’une histoire de vitesse de frappe. (Je suis programmeur à la base et je dois encore utiliser 6 doigts sur les 10). Lorsqu’on cherche quelque chose à raconter, on va passer par toute la phases de jugement et les choses semblent moins naturelles alors que lorsque l’on laisse le flux d’idée juste venir à nous on a tendance à être un peu plus authentique. Parce que la traduction cerveau-mot est un exercice qui implique une forme, dans cette forme peu résider une beauté et cette beauté peut sucitter un désir de beauté et du coup impliquer l’égo et le narcissisme dans cette phases de traduction.

Les plus grands savant utilisent souvent les mots les plus simples pour que la pluparts des personnes comprennent leurs concept, leur intention est de transmettre. La personne submergé d’égo va utiliser un langage avec des mots que la majorité ne comprends pas pour asseoir une position de domination intellectuelle. Leur intention (parfois inconscient) est de dire : j’ai fait des études, je lis beaucoup de livre, je suis intelligent. En anglais on utilise le terme brag, en français c’est peut-être le mot craner. C’est également un processus qui permet de filtrer, son auditoire quelque part. Je critique ce procedé mais je sais très bien qu’il m’arrive aussi de faire de temps en temps. Mais j’y travaille. Lorsqu’on dit que c’est l’intention qui compte, c’est souvent vrai dans tout les domaines.

La sincerité touche et la forme n’est souvent pas bloquante dans un service ou un produit.

C’était le dernier chapitre de mon défi de 5 jours d’écriture. Je ne vais pas réitérer ce format pour le moment. Je vais laisser un peu de temps pour digérer un peu les émotions que ces 5 jours m’ont donné. Je continuerais peut-être avec une version édité, ou j’essaierais d’être un peu moins à partir dans tout les sens ou d’en faire des vidéos.

A suivre.

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