Fictif(s) : deux ans à l’UDF payé par la République
Nicolas Grégoire
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Je suis édifiée, consternée par votre article. Si je veux bien admettre que vous faites preuve de courage à l’éditer et que votre démarche est honnête et totale, d’où les pièces jointes, j’en reste écœurée non seulement par le système que vous décrivez mais aussi par votre attitude passée. Vous étiez dans votre vingtaine, vous dîtes que vous aviez encore un certain nombre d’idéaux et on peut vous accorder une certaine naïveté.

Alors comment avez vous fait pour allègrement participer à ce système? Le coup de fil à la banque, les colis, le salaire non mérité, je ne m’en étonne même pas. Mais demander une faveur quand vous mettez KO un gardien d’immeuble, qui du coup n’obtiendra jamais justice (voir les PJ en bas de l’article)…Bien insister sur sa condition de “ressortissant portugais qui pourrait nuire à la suite de votre carrière car il ne veut pas arrondir les angles et a des témoins”…Quelle horreur.

Ne pas tout tenter,ne pas tout fait exploser quand vous avez sous les yeux les preuves flagrantes que la jeune femme avec laquelle vous vivez une idylle, non seulement est harcelée, mais ne peut faire enregistrer sa plainte nulle part dans Paris ! Je suis sûre qu’il n’aurait pas été difficile pour vous de creuser pour trouver d’autres victimes de ce misogyne minable qui “n’a pas besoin de ça pour séduire”!

Vous étiez dans le système, en plein cœur, et vous aviez pour vous une certaine intelligence et la confiance acquise de tous ces personnes corrompues par leur petit pouvoir minable. Comment avez vous fait pour vous retirer tranquillement au lieu de monter une véritable enquête en interne?

“Fraîchement diplômé en journalisme européen” déclarez-vous au début de votre article…Où est le journaliste à ce moment là? Vous auriez pu tellement faire plus! Quel gâchis.

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