Case Study TFA


Après de bien longues heures de travail voici enfin le “chef d’œuvre”, le TFA, autrement dit le travail de fin d’année. Il a été pour moi un grand tournant, autant dans ma manière de réfléchir que de penser.

Il est peut être devenu pour moi, lors de son élaboration, une genre de quête spirituelle, un chemin à parcourir sans s’arrêter et surtout sans baisser les bras.

Tu te rappelleras et tu (t’)appliqueras

Les maîtres mots de mes professeurs qui nous ont lancés dans la jungle en nous donnant un parchemin pour nous aider à survivre, mais pas à trouver l’endroit à atteindre. Celui là il faut le chercher, rechercher, rerechercher et surtout rererechercher pour trouver les bonnes combinaisons qui nous mèneront au but ultime.

Le nirvana ne se trouve pas, il se construit.

Effectivement, j’ai bien parlé de chemin à parcourir mais ce chemin c’est à nous de le créer. De la réflexion à l’accomplissement final d’un ensemble de choses apprises, qui va nous différencier les uns des autres et nous faire basculer dans un état de non influence extérieure. Avoir sa propre marque de fabrique, sa personnalité, car oui, c’est à travers ce genre de travail que l’on a l’opportunité de se dévoiler, sans même devoir se présenter devant son spectateur.


Du vide au tout

Le vide

Pour ma part, j’ai du faire un grand vide, ne garder que l’essentiel et jeter tout le reste, le superflu. Faire un point sur ce que j’allais présenter fièrement et sur ce que j’allais essayer de faire oublier.

Ici nous devons nous présenter devant une personne que l’on ne connait pas, qui ne nous connait pas et qui va en savoir plus sur vous que vous sur lui. Vous me suivez ?

J’ai voulu mettre en avant ce à quoi je voulais être destiné, et le faire parvenir dans la tête de mon spectateur en essayant de parler le moins possible.

Poser mes objectifs, comment y parvenir. Pour cela j’ai pris un carnet où, au fur et à mesure, je notais tout ce qui me venait en tête. Ça allait des idées de contenu, à mon style graphique en passant par tout ce que je devais obtenir à la fin.

Je me suis renseigné aussi sur ce qui se fait actuellement (mes quelques lectures se trouvent ici). Cela aide beaucoup pour poser certaines bases et savoir dans quelle direction se diriger pour obtenir quelque chose de “juste”. Bien sûr cela ne va pas mener à un résultat totalement personnel si on ne fait que suivre les lignes directrices de la tendance actuelle; mais au moins on obtient un produit qui est à l’ordre du jour.

Le tout

Une structure s’est mise en place grâce à des choix graphiques très épurés pour rejoindre l’idée, comme je l’ai dit plus haut, de ne garder que ce qui est vraiment important. Faire de l’architecture d’information pour que l’utilisateur trouve le plus rapidement et simplement l’information qu’il veut atteindre. Si il y a trop de graphique gratuit alors on se concentrera plus sur le contenu. Il m’a semblé essentiel de garder de l’espace pour laisser respirer les textes, les marges et les images.

Un fond blanc pour la neutralité et la pureté. Des nuances de gris pour les titres et paragraphe dans le but d’avoir une hiérarchie correcte et visible.

Seulement, on ne vit pas dans un monde en noir et blanc, j’ai fait une recherche pour trouver la couleur qui se rendrait visible, mais qui ne prendrait pas trop le dessus sur le reste. Elle doit rester presque au même grade que les autres mais donner une information supplémentaire.

Vient le choix de typo. J’aime énormément ce que Google utilise souvent, “Roboto” qui je trouve simple et très élégante. Cependant je n’allais pas reprendre ce qui appartenait déjà à une entreprise, surtout de cette envergure. Il me faut du personnel, après un peu de recherche je trouve “Pragmatica Web”qui collera parfaitement à l’esprit que je veux donner à mon graphisme, qui se rapproche aussi d’Helvetica.

Conclusion

En réalisant ce dernier travail qui me présentera moi et mes projets, j’ai voulu tout miser sur la simplicité et et les détails. Si une animation devait se lancer, elle devait le faire dans un but bien précis et pour faire comprendre quelque chose. Je ne pense pas qu’il y ait grand chose qui n’ait pas été réfléchi dans ce TFA, j’ai mis beaucoup de travail dans la réflexion et finalement une quantité moindre dans sa conception.

Il ne faut surtout pas faire les choses gratuitement quand on travaille, tout doit avoir un sens et un objectif. Un quidam va peut être le voir et n’en sera pas touché, mais pour d’autres, il y aura toutes les subtilités et le travail qu’il y a derrière chaque chose à regarder. Et ça, c’est le plus important. Trouver le public cible et lui faire vivre une expérience unique.

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