La démarche ePortfolio : s’analyser pour mieux construire son identité professionnelle

Définition et enjeux de l’ePortfolio

Peu connue, la démarche ePortfolio existe depuis longtemps, mais a bien entendu évolué au fil du temps. L’ePortfolio prend d’abord son essence au milieu du XXème siècle avec la notion de portefeuille de compétences sur support papier, puis il s’est ensuite transposé sur CD-rom avant d’être établi en ligne dans les années 2000. Malgré les différentes formes sous lesquelles il peut exister, cela ne change en rien son objectif fondamental : s’appuyer sur une démarche réflexive pour valoriser les compétences et les expériences, mais aussi les apprentissages formels et informels, tout au long de la vie.

Selon le Livre blanc conçu par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, l’ePortfolio peut être défini comme « un ensemble évolutif de documents et de ressources électroniques capitalisé dans un environnement numérique décrivant et illustrant l’apprentissage, l’expérience, les compétences ou le parcours de son auteur ». En d’autres termes, l’ePortfolio est une sorte de petit site web sur lequel on expose son profil et on organise ses différentes expériences dans le but d’améliorer son identité numérique, mais aussi dans l’idée de réfléchir sur soi pour présenter en un lieu l’ensemble de son parcours et de ses intérêts professionnels ou non professionnels.

Cette démarche s’entreprend par un individu et le contenu que celui-ci publie lui appartient. Lui seul détermine ce qu’il souhaite mettre en avant ou non dans son ePortfolio et lui seul maîtrise l’usage de ce dernier. Les objectifs peuvent être divers : capitaliser ses expériences, certifier ses compétences, accompagner son insertion professionnelle ou développer son parcours professionnel ou encore cultiver son identité numérique et se démarquer par son parcours et ses projets.

Il est important de distinguer l’outil de la démarche. La démarche ePortfolio consiste en une réflexion de la part de l’individu sur son parcours dont le but est de mettre en valeur certains aspects de ce dernier et de les réunir dans un environnement numérique. Répondant aux évolutions technologiques apparues ces dernières années, l’ePortfolio s’établit désormais sur la Toile et est donc accessible en tout temps et en tout lieu (disposant d’un accès à Internet). Cela permet également l’intégration d’éléments multimédias, tels que des images, des vidéos et des sons, ainsi que la connexion avec les réseaux sociaux, ces derniers constituant aujourd’hui une véritable pièce motrice de l’identité numérique.

Plusieurs établissements dans l’enseignement supérieur, notamment en France, intègre la démarche ePortfolio dans leurs cursus. Cette dernière vise à renforcer la réussite des étudiants et leur insertion professionnelle en valorisant leurs acquis et leur réputation sur Internet. Mais bien entendu, la démarche ePortfolio n’est pas limitée à une population estudiantine. Toute personne désireuse de se créer un espace en ligne pour présenter son parcours et son profil peut démarrer ce travail. Ce dernier peut également être une opportunité essentielle pour les personnes en réinsertion professionnelle. En Suisse romande, la fondation Ynternet.org, un institut de recherche et de formation dont l’objectif est de promouvoir une utilisation des technologies de l’information, a d’ailleurs mis en place le projet AGenève. Réalisé en collaboration avec la Haute école de gestion de Genève et Caritas, le projet AGenève s’intéresse aux personnes en rupture professionnelle ayant besoin de revaloriser leur parcours et trouver un emploi. Ce public étant généralement peu à l’aise avec les outils informatique, Ynternet.org a développé une plateforme simple et gratuite permettant la réalisation d’un ePortfolio facilement, ne nécessitant pas de connaissances trop poussées du monde numérique.

Notion de compétence et le « savoir analyser »

La démarche ePortfolio repose essentiellement sur deux points : la notion de compétence et le savoir analyser. Notion plutôt que concept, une compétence peut être attribuée à un individu ou à un collectif. Être compétent, c’est être capable d’agir dans une situation donnée. Pour être capable d’agir dans une situation donnée, « il est ainsi nécessaire de disposer de ressources diverses (globalement des savoirs, des savoir-faire, des savoir-être) mais il faut également disposer de clés pour comprendre initialement la situation » (Coen, 2007). Il s’agit donc de savoir comprendre et analyser les impératifs d’un contexte pour ensuite mobiliser des ressources en vue d’aboutir à une production finalisée et valorisée. C’est pourquoi on traduit plus facilement la compétence par une zone variable définie par deux axes plutôt que par un point bien précis (cf. graphique ci-dessous).

(Coen, 2007)

Ainsi, aidons-nous d’un exemple proposé par Pierre-François Coen, Professeur à la Haute école pédagogique (HEP) de Fribourg, dans son article paru en 2007 sur l’évaluation des compétences. Imaginons un étudiant ayant pour mission de réaliser un article sur l’historique de son école à partir d’un entretien avec une personnalité locale. Pour parvenir à la mise en œuvre de cette tâche, plusieurs ressources doivent être mobilisées : des ressources nécessaires à la conduite d’un interview (prendre contact avec la personne, imaginer les questions, adapter son discours, etc.) et celles liées à la réalisation de l’article (rédiger, choisir les passages à retranscrire, reformuler, etc.), mais aussi des ressources liées au savoir-faire technologique (utiliser un traitement de texte, scanner des photographies, utiliser un enregistreur, etc.) et celles qui concernent le savoir-être (être poli, remercier, demander de l’aide, etc.). Toutes ces ressources sont donc mises en œuvre pour réaliser la mission demandée, mais pourtant elles ne seront pas mobilisées de la même manière d’un individu à un autre. Ainsi une tâche peut être effectuée, mais chacun pourrait produire quelque chose de différent en fonction de la manière dont sont combinées les ressources. Évaluer une compétence n’est donc pas chose aisée.

Comme dit précédemment, une compétence s’associe à quelque chose de singulier, à une situation singulière. Les situations de travail sont singulières et jamais complétement identiques. On n’exerce jamais le métier exactement de la même manière. Quelqu’un de compétent réalise des actions efficaces dans chacune des situations. La personne compétente en a fait la preuve et fera de même à l’avenir, il sait comprendre la situation et ajuster son action en fonction de celle-ci et de son environnement.

Pouvoir identifier des compétences n’est pas évident et on pourrait dire que pour réaliser son ePortfolio, il est même nécessaire d’acquérir une méta-compétence : celle du « savoir analyser ». Pour entamer une démarche ePortfolio, il faut savoir analyser sa pratique professionnelle, ainsi que sa personnalité et ses aspirations. Cette compétence est un savoir-faire qui s’acquière rarement seul, c’est pourquoi la démarche ePortfolio est généralement entreprise dans le cadre d’une formation ou à l’aide d’un accompagnant. Cependant, il n’est pas impossible d’effectuer ce travail seul. Au final, ce « savoir analyser » peut s’effectuer en groupe, seul, à partir d’observations, par écrit, par oral,… une multitude de façons de faire existent !

Dans un article consacré au « savoir analyser », Patrick Robo (2013), formateur consultant, explique en différentes étapes comment celui-ci se développe. Il ne semble pas inadéquat d’apparenter ce procédé à la démarche ePortfolio. Le processus est le suivant :

  1. Il s’agit d’abord de prendre conscience d’un besoin de questionnement professionnel et de s’interroger sur des situations vécues, qu’elles posent problèmes ou non.
  2. Dans un second temps, il s’agit de savoir construire par le biais d’un récit écrit ou oral, cette réalité vécue. L’individu devient un praticien réfléchi (Donnay, Charlier, 2008) capable de se remémorer et de décrire des fragments d’activité professionnelle.
  3. En troisième lieu, il s’agit de s’interroger et de questionner ce vécu de manière à y apporter un éclairage. Il s’agit de clarifier cette pratique et de distinguer ce qui était conscient et ce qui ne l’était pas.
  4. Quatrièmement, il s’agit d’émettre des hypothèses de compréhension de ces situations.
  5. Dans un cinquième temps, il s’agit de retenir les éléments importants qui permettront de se projeter dans l’avenir.
  6. Finalement, il s’agit de rechercher des pistes et des solutions quant aux situations analysées.

Le « savoir analyser » est une démarche sensible qui ne peut pas être menée à la légère. Savoir analyser sa pratique ou son profil ne s’improvise pas et cette méta-compétence nécessite indéniablement un travail sur soi. C’est exactement ce qui est demandé dans la démarche ePortfolio.

Retour d’expérience : des étudiants de niveau Bachelor amenés à créer leur ePortfolio

À la Haute école de gestion de Genève, Jean-Philippe Trabichet, directeur de la filière Informatique de gestion au sein de l’école, propose depuis plusieurs années déjà la construction d’ePortfolios aux étudiants de niveau Bachelor. Intégrée dans un cours consacré à la culture numérique et à l’eRéputation, cette démarche vise à sensibiliser les étudiants quant à la gestion de leur identité sur Internet et propose de reprendre la main sur celle-ci en les accompagnant à créer par eux-mêmes du contenu qui les présente sur la Toile. Dans notre société actuelle, maîtriser son identité numérique et sa visibilité sur Internet est devenu indispensable et c’est dans cette optique-là qu’est au premier abord prévu ce cours. Cependant, ce processus va bien plus loin : il s’agit là pour les étudiants de démarrer une démarche réflexive sur qui ils sont, sur ce qu’ils font, sur ce qu’ils aiment et ce qui les intéresse, ainsi que sur leur projet d’avenir. L’ePortfolio représente l’opportunité de rendre visible leurs projets et leurs réalisations, mais aussi de mettre en valeur des facettes de leur personnalité, leurs connaissances, ainsi que leurs aspirations et orientations. Par ailleurs, en plus d’avoir l’occasion de faire le point sur leur vie et leurs objectifs, cette démarche vise à améliorer leur employabilité.

Cet ePortfolio peut être construit sur la plateforme de blog pré-paramétrée AGenève ou sur toute autre plateforme permettant de réaliser un site. Un cadre de base comportant les axes à aborder dans leur ePortfolio est proposé. Par le biais de sept articles, les étudiants présentent leur parcours professionnel et personnel, ainsi que leurs envies concernant l’avenir et les centres d’intérêts qui les animent. Une page portant sur leur actualité (les projets en cours, les sujets d’actualité qui les interpellent, etc.) doit également figurer sur le site.

Bien entendu, différentes activités sont proposées pour aider les étudiants à construire leur ePortfolio. Entamer une démarche de réflexion sur soi n’est pas simple pour tous. C’est pourquoi Jean-Philippe Trabichet et ses assistants — dont je fais actuellement partie — propose des sessions d’interviews croisées entre étudiants ou des sessions de rédaction (notamment grâce à la méthode Pomodoro). Il organise également un cours autour de la notion de compétence en distinguant la compétence spécifique (hard skill) de la compétence transversale (soft skill). Les étudiants sont d’ailleurs amenés à réfléchir sur celles-ci, qu’elles aient été générées par leur parcours professionnel ou par leur vécu personnel.

Chaque année, l’expérience s’avère être plutôt positive. Certains étudiants décident même de continuer à alimenter leur ePortfolio une fois le cours terminé. Un ePortfolio se construisant au fil du temps, il peut être alimenté et être adapté tout au long d’une carrière professionnelle. Il n’a pas spécialement besoin d’être finalisé pour être rendu public, mais qu’il soit maintenu à jour est préférable. Par ailleurs, il arrive que certains étudiants suppriment ou restreignent l’accès public de leur site après le cours suivi, avant de se relancer une nouvelle fois dans l’aventure lors de leur arrivée concrète dans le monde du travail. Ils sont fréquemment plus au clair sur leur situation professionnelle à partir de ce moment-là.

Impacts de l’ePortfolio : une meilleure employabilité ?

Aucune enquête n’a été menée à la Haute école de gestion de Genève dans le cadre du cours dispensé par Jean-Philippe Trabichet concernant l’impact qu’aurait pu avoir la démarche ePortfolio sur les étudiants et la suite de leur parcours professionnel. Il faut cependant reconnaître que peu d’entre eux continuent d’alimenter leur ePortfolio après leurs études. Peut-être que les arguments soulevés tout au long du cours ne sont pas assez convaincants ou peut-être que par manque de temps, les étudiants ne peuvent tenir à jour leur site. Aussi, il est possible que les étudiants ne parviennent pas à déceler la véritable opportunité pour eux d’améliorer leur employabilité. Ou peut-être imaginent-ils que les potentiels employeurs n’ont pas pour habitude de prendre le temps de consulter un ePortfolio. Ou peut-être que ceux-ci ne connaissent tout simplement pas ce type d’outil. Mettre sur pied un portfolio en ligne permet de réaliser une démarche sur soi-même et de donner de la visibilité à son travail et à son profil. Mais du point de vue de l’employeur, est-ce vraiment un « plus » pour l’engagement?

Que pensent les potentiels employeurs des candidats disposant d’un ePortfolio ? Est-ce vraiment une valeur ajoutée à la candidature ? Peuvent-ils vraiment se baser sur cet outil ? Une enquête tentant de répondre à ces questions a été menée à Taiwan en 2011. Bien que seuls dix recruteurs aient été interrogés (provenant toutefois de différentes entreprises), les résultats n’en sont pas moins intéressants.

Le premier élément à relever est sans nul doute le manque de familiarité avec l’ePortfolio. Pour plus de la moitié des interviewés, ce terme leur était inconnu. Pour les autres, il semblait évident qu’ils n’aient jamais consulté ce type de support pour engager un candidat. Cette observation serait certainement la même si l’enquête avait été menée sur un plus grand nombre d’entreprises. Cependant, cela ne signifie pas que les recruteurs potentiels soient fermés à la consultation de ce type d’outil complémentaire à un curriculum vitae (CV). En effet, après qu’on leur ait présenté brièvement la démarche ePortfolio, les interrogés se sont tous montrés positifs quant à son utilisation. Parmi les avantages, la possibilité de juger les capacités de synthèse à partir de ce support, mais aussi la possibilité d’utiliser l’ePortfolio pour prendre une décision finale à l’attribution d’un poste. Il s’agit donc d’une référence supplémentaire à un dossier de candidature et celle-ci peut avoir son importance dans le processus d’engagement.

Cette étude a également mis en lumière les points que devaient contenir un ePortfolio pour que celui-ci apporte une valeur ajoutée à un dossier de candidature. Généralement, sont d’abord reportés les éléments d’un CV (formations suivies, expériences professionnelles, données personnelles, éventuels centres d’intérêts). Ceux-ci, généralement peu développés dans le curriculum — la tendance en Suisse, par exemple, est de 2 à 3 pages maximum et donc relativement restrictif — peuvent être approfondis dans un ePortfolio. Bien entendu, tout certificat ou justificatif de diplôme pouvant prouver les capacités du candidat est important pour un employeur. Des informations quant à des activités extra-professionnelles sont également bien vues, de même que des retours d’expériences ou des articles critiques portants sur le domaine professionnel auquel le candidat appartient.

Il a également été démontré que les préférences quant au contenu peuvent variées en fonction du secteur d’activité. Dans l’enquête menée à Taiwan, il apparaît par exemple que dans le secteur du tourisme, il est évident que les justificatifs concernant les langues, mais aussi des informations sur les aptitudes en communications et compétences sociales sont les bienvenus. Dans le secteur technologique, les recruteurs mettent l’accent sur la compétitivité professionnelle. En conséquence, les certificats de capacités tels que pour la programmation informatiques sont cruciaux. Les compétences sociales sont donc peut-être moins indispensables que dans le domaine touristique. Dans l’industrie du design, il semble évident que les projets artistiques doivent être mis en valeur dans l’ePortfolio de l’individu. L’attention est donc mise sur différents aspects en fonction du secteur d’activité dans lequel postule le candidat.

Les conclusions portées par cette étude sont donc les suivantes :

  • Une majorité des interrogés n’avait jamais entendu parler de la démarche ePortfolio, la réalité est que cette démarche n’est pas très populaire.
  • Les recruteurs interrogés n’en ont pas moins montré un fort intérêt pour cette démarche, ce qui indique plutôt un avenir prometteur à celle-ci.
  • Tous les interviewés s’accordent à dire que l’ePortfolio doit contenir une riche compilation de différentes informations et l’importance de ces différents types d’informations varie en fonction du secteur d’activité.
  • Les employeurs peuvent utiliser les informations d’un ePortfolio pour conduire un contrôle préliminaire ou à l’inverse les utiliser pour prendre une décision finale sur l’engagement d’un candidat.

En finalité, bien que la démarche ePortfolio ne soit de loin par commune dans les processus de recrutement, il est plutôt encourageant d’observer que les recruteurs sont positifs quant à celle-ci. Construire un ePortfolio pour sa recherche d’emploi s’avère être une réelle opportunité pour l’individu d’améliorer ses chances d’en trouver un.

Conclusion

La démarche ePortfolio reste certes peu courante, mais il n’empêche pas que celle-ci peut jouer un grand rôle dans la vie professionnelle d’un individu. Que celle-ci soit entreprise dans le but de trouver un travail ou non, elle permet à celui qui se lance dans la réalisation d’un ePortfolio de s’établir en ligne et d’améliorer son identité numérique d’une part, mais elle permet surtout un travail sur soi d’autre part. Car c’est ce dernier point qui semble être le plus important. La démarche ePortfolio propose de s’interroger sur son parcours et ses envies, mais elle offre essentiellement l’opportunité de réfléchir en profondeur sur ses compétences et aptitudes en vue de valoriser son authenticité et son individualité. Cela également dans l’idée de mieux se connaître et de mieux s’orienter.

Cette démarche est un processus conséquent qui demande du temps et de l’implication. Elle est également plus facile à mettre en œuvre lorsqu’on peut être accompagné. C’est pourquoi, il paraîtrait nécessaire qu’elle puisse se propager et prendre plus aisément sa place dans les cursus d’écoles supérieures. Peu importe le domaine étudié, la valorisation de ses savoir, de son savoir-faire et de son savoir-être est sans conteste bénéfique à un individu qui doit se positionner dans le monde du travail. La démarche ePortfolio est donc à considérer comme une véritable opportunité.

Références consultées

COEN, Pierre-François, 2007. Evaluer des compétences : une tâche complexe !. Educateur, 04.07. pp. 29–31. [Consulté le 21 mai 2016]. Disponible à l’adresse : http://doc.rero.ch/record/234450/files/07-Coen-2007-Educateur.pdf

DONNAY, Jean, CHARLIER, Evelyne, 2008. Apprendre par l’analyse des pratiques. Réflexion sur posture du compagnon réflexif. Initiation au compagnonnage réflexif. CRP. Presses universitaires de Namur.

Guide ePortfolio : aide à la rédaction et à l’évaluation de votre identité numérique [en ligne]. [Consulté le 20 mai 2016]. Disponible à l’adresse : http://www.ageneve.net/wp-content/uploads/guide_eportfolio_v03.pdf

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE. Livre blanc « La démarche ePortfolio dans l’enseignement supérieur français». Cahier n°1. [Consulté le 22 mai 2016]. Disponible à l’adresse : http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/Actualites_2013/87/0/ePortfolio_cahier1-VDEF_249870.pdf

Nombre de pages pour un CV suisse. Travailler en Suisse [en ligne]. [Consulté le 22 mai 2016]. Disponible à l’adresse : http://www.travailler-en-suisse.ch/emploi-suisse/dossier-candidature/cv-suisse/nombre-pages-cv-suisse

ROBO, Patrick, 2013. Développer le « savoir analyser » pour analyser sa pratique professionnelle. Revue de l’analyse de pratiques professionnelles, N°1 (2003). [Consulté le 21 mai 2016]. Disponible à l’adresse : http://www.analysedepratique.org/?p=435

TI YU, 2011. E-portfolio, a valuable job search tool for college students. Campus-Wide Information Systems, Vol. 29 ISS 1 pp. 70–76. [Consulté le 20 mai 2016]. Disponible à l’adresse : http://dx.doi.org/10.1108/10650741211192064

TRABICHET, Jean-Philippe, 2013. EPortfolio pour la vie : un processus réflexif au service de la citoyenneté et l’insertion socioprofessionnelle. TEDxGeneva [en ligne]. Octobre 2013. [Consulté le 20 mai 2016]. Disponible à l’adresse : http://www.tedxgeneva.net/talks/jean-philippe-trabichet-eportfolio-pour-la-vie/

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