Quand je ferme les yeux

Quand je ferme les yeux…
Je vois ce que nul ne peut voir,
Je ressens tout plus intensément,
Je suis plus inspiré,
Si j’écris en ce moment les yeux fermés,
C’est pour donner,
Un bout de mon âme au poème.
J’ai tellement de choses en moi qui ne demandent qu’à sortir,
Comme le nom de la femme aimée qui l’ignore,
Comme ma dévotion à la Terre,
Comme toutes mes questions existentielles,
Comme la chose la plus importante sur cette Terre,
Le bonheur,
La béatitude,
Tous ces mots si doux que l’on recherche si fort,
Toutes ces choses qui sont si subjectives,
Et essentielles à la vie,
Ces mots, ces choses,
Je cours après comme tout le monde,
En espérant en rattraper une un jour,
Je lance cet appel à l’amour,
Qui de mon âme se propage,
Vers tous ceux que je connais,
Tout ceux que j’ai envie de connaître,
Ainsi que ceux que je connaîtrai.

Ecrit par mon moi plus jeune il y a de ça longtemps.