Interview: le freelancing dans les yeux de nos invités

Ugo Varlet
Nov 1 · 4 min read

Cette interview écrite est une retranscription d’une interview vidéo réalisée par des étudiants de l’ESCEN. Je les remercie pour leur invitation !

DD (interviewer): Bonjour Flora ! Pour commencer, parles nous un peu de ton parcours.

FD (Flora DAVID): Bonjour ! Moi, j’ai une licence en lettres modernes et art du spectacle. Au départ, c’était les mots qui m’intéressaient. Ensuite, j’ai continué avec un master en marketing et communication pour lier l’image et les mots, qui étaient les deux sujets qui m’intéressaient le plus. Pour finir, je me suis spécialisée à l’ESCEN en web marketing avec un Master 2. C’est suite à cette dernière année que j’ai décidé de me lancer en freelance, notamment parce que j’ai une marque de décoration murale avec mes parents appelée « David&David studio ». Je travaillais déjà avec eux, j’ai fais mon alternance avec eux. A la suite de mes études, j’ai décidé de continuer de travailler avec eux mais avec un statut freelance pour avoir d’autres opportunités de travail. Aujourd’hui, j’ai un statut d’auto-entrepreneur et je travaille dans la stratégie digitale et notamment dans les réseaux sociaux. J’aide les entreprises à améliorer leur visibilité sur internet, je réalise des formations « Social Media » et j’interviens également dans des écoles.

DD: Bonjour, Ugo !

UV (Ugo VARLET): Bonjour ! Je m’appelle Ugo, j’ai 19 ans et je suis freelance. Mon parcours est un peu « atypique » puisque après le bac, j’ai continué un peu moins d’une année dans une école d’ingénierie informatique avant d’arrêter parce que ça ne me correspondait pas et que la méthode d’apprentissage n’était pas adaptée pour moi. J’ai donc arrêté et commencé à travailler à temps partiel et à monter mon auto-enterprise en développement web.

DD: Pourquoi as-tu choisi l’insécurité du freelancing ?

UV: C’est marrant que tu me poses cette question parce que pour moi, ce n’est pas du tout de l’insécurité. Pour moi, l’insécurité ne réside pas dans le fait d’avoir créé mon entreprise et de choisir ça plutôt qu’un travail « normal », au contraire. L’insécurité, elle est dans ma tête quand je choisis de ne pas le faire justement. Pour moi, avoir créé mon entreprise, c’est simplement avoir suivi mes envies et travailler à réaliser mes rêves.

FD: Moi, le CDI, ça n’a jamais été quelque chose qui m’intéressait. J’apprécie la liberté qu’offre le freelancing, que ce soit au niveau des horaires ou même des lieux dans lesquels je peux travailler. Je travaille entre Lyon et Montélimar, souvent dans les trains. Ça permet d’être libre de son temps et de ses déplacements.

DD: Existe-t-il une journée type quand on est freelance ?

FD: Moi, je n’ai pas vraiment de journée type. Si je devais vous résumer mes journées en ce moment, je consacre ma matinée à répondre à mes mails, à préparer les posts réseaux sociaux pour les différents comptes de mes clients. L’après-midi, je travaille plutôt pour la marque « David&David studio ». En ce moment, nous sommes en train de refaire le site internet donc je travaille à rédiger des contenus optimisés pour le référencement. En fin de journée, je travaille sur les cours que j’ai à donner et je corrige des travaux d’étudiants.

DD: En 2019, conseilles-tu de se lancer en freelance ?

UV: Je ne pense pas que je le conseillerais à tout le monde parce que c’est un modèle qui peut ne pas correspondre à certaines personnes. Je sais qu’il y a des gens qui ne sont pas du tout à l’aise à l’idée de pouvoir avoir des revenus irréguliers par exemple. Une chose est sûre, je le conseille à tous ceux qui ont des projets ou des envies, lancez-vous !

DD: Où te vois-tu dans 5 ans ?

UV: Je ne sais pas si je serais toujours en freelance mais je ne serais pas de retour dans le monde du travail « classique ». Je serais peut-être freelance, peut-être fondateur d’une entreprise à plus grande échelle.

FD: Je continuerais à développer la marque que j’ai avec mes parents. Je ne pense pas, un jour, travailler pour une entreprise « traditionnelle » mais d’ici là, je pense que j’aurais des nouveaux projets, plus personnels. J’ai aussi envie de donner plus de cours parce que j’aime cet aspect de mon travail. Jusqu’à présent, je donnais des cours uniquement à l’ESCEN mais cette année je vais aussi aller dans d’autres écoles, donc pourquoi ne pas développer ça. Je ne compte cependant pas en faire mon activité principale parce que je pense que pour être bon professeur, il faut aussi rester proche du milieu professionnel. Je me vois donc continuer d’avoir les deux « casquettes » et, qui sait, la vie me réservera sûrement d’autres surprises !

DD: Merci Flora, merci Ugo !

FD, UV: Merci à vous !

Crédits :

Flora DAVID : https://www.linkedin.com/in/flora-david-327184a7

Ugo VARLET : https://www.linkedin.com/in/ugo-vrlt/

Dorian DIMIER : https://www.linkedin.com/in/dorian-dimier-5089a718b

Lola VIVIER : https://www.linkedin.com/in/lola-vivier-a3b011192

Salomé MARTIN : https://www.linkedin.com/in/salom%C3%A9-martin-58a099193

Written by

Développeur front-end | Solopreneur

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