Person of Interest:

ou la série la plus sous estimée de ces dernières années.

Pourquoi Person of Interest intéresse personne ?

Vous n’avez peut-être pas vu sur sa discrète apparition sur TF1, elle n’à pas fait de bruit sur les internet français, elle n’a reçu aucun prix aux prestigieux Emmys (et cela tient de l’insulte) et pourtant cette série créer par Jonathan Nolan (frère de Christopher et co-écrivain de tout ces films) et produite par monsieur JJ Abrams ( l’homme derrière des série comme Alias, Lost, Fringe et des petit films comme Mission Impossible 3, les dernier Star Trek, et Star Wars Le réveil de la Force) et elle vient tout juste de se clôturer sans un bruit après cinq saison de haute volée.

Nous ne somme donc pas chez des inconnus, et la qualité de cette production le montre assez clairement

Welcome to the Machine

On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret, une machine qui vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je l’avais conçue pour prévenir des actes de terrorisme, mais la Machine voit tout, tous les crimes impliquant des citoyens ordinaires. Le gouvernement juge ces crimes « non pertinents » mais pas nous. Traqués par les autorités, nous travaillons dans l’ombre. Jamais vous ne nous trouverez, mais victime ou criminel, si votre numéro apparaît, nous vous trouverons”

tel est la phrase d’accroche du générique, ainsi la série se présente comme une série procédurale des plus classique, un numéro apparaît, et nos héros parte à sa recherche pour (plus ou moins) discrètement le sauvé ou l’empêcher de nuire.

Mais bien au-delà de se schéma classique, de très nombreux fils rouge apparaissent et la série se à devenir une véritable série feuilletonnante en seulement une demi-saison en partant sur les traces de la Machine en question et qui pourrait faire tendre la série vers l’espionnage, et la science-fiction, et le spectateur vers la paranoïa.

Il y à un peu de Minority Report (prévenir des crimes), un peu de Mr Robot ( qui est la petite sœur un peu dissidente, punk, hors des clous), un peu de procédurale, beaucoup de tout e qu’on aime.

Jack Bauer mit à la retraite

Que se passe t-il de l’autre coté de la caméra ?

Cette accroche vu plus haut, c’est aussi le constat, du monde nouveau, ultra-connecté qui est le notre, et aussi le reflet de la paranoïa ambiante, fasse au terrorisme mondiale, exit de Jack Bauer qui sauve le monde tout seul en 24h chrono, non seulement nous sommes dans une série post 11-Septembre, mais nous sommes aussi dans une série synchrone avec l’Affaire Snowden et l’espionnage de masse de la NSA.

Person et personnage

(partant de la gauche) Taraji.P Henson, Amy Acker, Michael Emerson, Jim Cavizel, Kevin Chapman, Sarah Sahi

le point fort de cette série (en dehors du fait qu’elle sait quand s’arrêter, ce qui est rare,oui Dexter c’est de toi qu’on parle) se sont ces personnages, ici rarement les personnages qu’ils soit principaux ou secondaires, bons ou mauvais, ont été aussi travailler, parfois même sans passé, ils réussissent à l’avoir de l’épaisseur et à se complexifier au cours des saisons (le travail de Nolan se fait sentir). Ici personne n’es tout blanc ou tout noir (Je partirai bien dans une digression sur la Morale Kantienne, mais vu que j’ai déjà perdu la moitié de mes lecteurs), et les dilemmes moraux sur l’avenir des personnes et de l’Humanité sont d’une richesse incroyable, on est sur du story-telling de grande qualité.

avec un casting de qualité dans les personnes de Michael Emerson en informaticien millionaire, Jim Caviezel en justicier sans remord et au sombre passé, Amy Acker, en sociopathe altruiste (oui, c’est possible, je pourrais mettre d’autre épithète comme libertaire geek). Kevin Chapman en policier bougon, et les interactions entre eux sont savoureuses.

la Quatrième Dimension

Les noms d’épisode, sont assez représentatif de ce qui est beau chez Person of Interest, une certaine dimension mythique pour les titres en latin,de se n’est pas pour rien si un certains épisodes s’appelle YHWH (le nom de Dieu, pour les incultes, que peut représenté les Intelligences Artificiels et dont les créateurs sont les “Prophête”), et les autres titres sont bourrée de “jeux de mot” basé sur l’informatique qui s’expliqueront dans l’épisode.

Qui dirige qui ?

Ainsi au cas ou vous ne l’avez pas compris, mettez de coté Games of Throne, The Walking Dead (qui de toute façon ne reprennent pas de suite), et mettez vous à Person of Interest, elle le mérite.

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