Audrey and Julie — Fertil’idées — France

J’ai connu Fertil’idées en rencontrant Julie au Vietnam. Ayant une passion commune pour l’agriculture, on a très vite parlé de son association. Une interview s’imposait !

I discovered Fertil’idées when I met Julie In Vietnam. Having a common passion for agriculture, we quickly talked about her association. So we did an interview!

Ils font une campagne de crowdfunding en ce moment, si vous êtes intéressé, cliquer sur le lien !

They are doing a crowdfunding campaign right now, if you are interested, click on the link!


Audrey et sa “Dream Team”

Présentez-vous en 3 phrases ?

Audrey : Anthropologue de formation, ça fait 7 ans que je vis au Pérou par alternance. Je suis cofondatrice de l’association avec Julie et d’autres. Je suis la chargé de projet depuis le début des activités. Ça fait un peu plus d’un an que l’association existe maintenant.

Julie : ingénieur en agro développement à l’international. J’ai beaucoup voyagé durant et après mes études que ce soit au Vietnam, en Inde, au Brésil, en Indonésie ou en Bolivie. Cette envie de faire ce genre de projet, ça me vient d’un été, lorsque je suis parti en Inde avec les scouts de France. Ça a changé ma vision.

Parlez-moi de votre association ONG Fertil’idées

Audrey : J’ai travaillé au Pérou pendant 4 ans comme consultante agricole. L’idée de faire quelque chose était présent. Mais c’est vraiment lorsque j’ai rencontré les co-fondateurs qu’on a lancé une association de terrain dans le domaine de l’agroécologie.

Julie : L’objectif est le suivant : on monte des projets en zone rurale. La population étant essentiellement des paysans, on réadapte des pratiques agroécologiques et traditionnelles qui se perdent afin de les rediffuser. De plus, on récupère des variétés d’anciens légumes, plus adapté à l’environnement local afin qu’ils soient travaillés de nouveau.

En résumé, l’association veut préserver et diffuser la culture et le patrimoine.

Que faites-vous dedans ?

Actuellement, tous les membres sont les co-fondateurs. Il n’y a que Audrey qui est embauché par l’asso comme chargé de projet.

Formation “Papa Nativa”

Pourquoi cette volonté de vouloir changer les choses ?

Audrey : Lors de mes études d’Anthropologue, j’ai travaillé en zone rurale au Maroc. J’avais envie de rester sur place pour travailler avec les locaux, aller plus long que ce pourquoi j’étais là. Passionné d’agriculture depuis longtemps, la question ne s’est posée et je me suis lancé.

Julie : Depuis toute petite, je veux faire de l’humanitaire. Au fur et à mesure, ça a évolué. Irréalisable au début, je me suis dirigé vers le développement de l’agriculture. Derrière ce terme, il y a la notion de durabilité et d’impact sur l’environnement.

Que dirais-tu aux personnes qui n’osent pas se lancer ou qui ne savent pas ?

Sérieusement c’est beaucoup de boulot, ce n’est pas facile, mais c’est génial de voir que même avec très peu d’argent on peut faire plein de choses. Si vous en avez vraiment envie, eh bien lancez-vous ! On recrute au passage !

Can you present yourself in 3 sentences?

Audrey: Anthropologist, I live in Peru since seven years. We are all co-founders of the association. I have been the project manager since the beginning of the activities. The association has existed for over a year now.

Julie: Engineer in international agro development, I traveled a lot during and after my studies in Vietnam, India, Brazil, Indonesia and Bolivia. This desire to do this kind of project, it comes from a summer when I went to India with the France Scouts. It changed my vision.

Tell me more about your NGO Fertil’idées

Audrey: I worked in Peru for 4 years as an agricultural consultant. The idea of ​​doing something was present. It’s really when I met my co-founders that we launched an association in the field of agroecology.

Julie: The objective is simple: we created projects in rural areas. As the population is mainly farmers, traditional agroecological and practices are being rehabilitated in order to rebroadcast them. In addition, varieties of old vegetables are recovered, more adapted to the local environment, so they are cultivated again.

To summarize, the association wants to preserve and disseminate culture and heritage.

What do you do in it?

Currently all the members are the co-founders. Only Audrey is hired by the association as project manager.

Why do you want to change things?

Clémence en plein travail avec des agriculteurs

Audrey: During my studies as an anthropologist, I worked in rural areas in Morocco. I wanted to stay here to work with the locals, to go further than why I was there. Fascinated by agriculture, there was no question, I started.

Julie: Since my childhood, I want to do humanitarian work. As time goes on, it has evolved. Unrealizable at first, I turned to the agriculture development. Behind this term is the notion of sustainability and impact on the environment.

What would you say to people who do not dare to start or who do not know?

Seriously it’s a lot of work, it’s not easy, but it’s great to see that even with almost no money you can do a lot of things. If you really feel like it, well go ahead! We recruit by the way!


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