1984 ou La novlangue d’Orwell dans la bouche de nos contemporains

Ce qui est difficile dans le quotidien d’un étudiant c’est le laps de temps séparant mai et septembre durant lequel il se « repose»

Quand le labeur laisse place à la routine on en vient vite à ne plus savoir que faire. C’est donc en flânant dans une librairie que je pris possession de 1984 de Georges Orwell.

N’ayant que de vagues souvenirs de ma période « lycée» j’ai donc retroussé mes manches pour m’investir dans cette lecture

Bilan: au delà de la trame scenaristique ce qui me marqua au final fut plus l’univers crée par Orwell. On ne peut éviter le rapprochement avec notre société occidentale contemporaine.

Dans l’œuvre, la novlangue issue de la suppression du vocabulaire commun et la création de nouveaux mots simplifiés permettait de réduire l’interprétation créant de ce fait divers sens. Il va sans dire que ce thème demeure d’actualité la preuve en est l’ouvrage d’Eric Hazan : LQR la propagande du quotidien. Ainsi de la novlangue à La Lingua Quintae Respublica il n’y a qu’un pas. Il est évident que désormais pour éviter le soulèvement d’une population la création d’un langage hermétique suffit.

Il peut s’agir d’une spécialisation a but technique le montre les declinaisons sur les notions de bon et mauvais proposer par Orwell avec inbon plusbon … remplaçant magnifique excellent et autres synonymes. Filtrer le langage revient alors à filtrer l’émotion voir à la détruire

Aujourd’hui l’idée reste la meme la preuve en est la disparition de certains mots pour l’apparition d’autres ( entrepreneur prend la place de patron, dévellopement de termes purement médiatiques, personnification dans la bourse faisant penser à l’image de Big Brothers et j’en passe)

En conclusion, n’ayons de cesse de travailler et surtout de conserver notre langue car elle n’en est pas moins que le symbole de notre liberté physique comme intellectuel

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