La crise de l’emigration et les rapports interculturels discutés au travers des textes médievaux

Au fil de ce cours, nous avons discuté du Moyen-Age et ses resonances modernes avec des cultures et des événements d’aujourd’hui. Comme étudiante de journalisme spécialisée dans la publicité, être tenue au courant avec des nouvelles et comment les publicités sont un réflét de la culture jusqu’à present et une des clés pour reussir dans l’industrie. De plus, examiner et comprendre le climat cultrel des différentes sociétés aide à une connaissance plus profonde des gens, comment ils se comportent, d’où viennent leurs préjugés et comment ils peuvent les surmonter. Un sujet très courant qui a beaucoup à faire avec le climat culturel est celui de la crise de l’emigration et les rapports interculturelles entre le Moyen-Orient et l’Ouest. Par l’analyse d’Aucassin et Nicolette et Bisclavret, nous allons explorer comment ces textes medievaux peuvent être une réflét assez précis par rapport à cette crise et comment ils peuvent nous aider à mieux comprendre un climat culturel dans un sens littéraire.

Dans l’histoire d’Aucassin et Nicolette, un jeune noble de Provence veut se marier avec Nicolette, une fille esclave, qui entre dans le recit déjà adoptée par un vicompte chrétien français et converti au christianisme. L’auteur, dans la forme d’une chantefable, travaille activement à incorporer la culture islamique et ses réussites dans une identité commune avec le christianisme. L’hybridité est demontrée de deux façons. La première est par le portrait d’un couple mixte, et la deuxième par la représentation d’une culture constituée biculturellement. Les rapports interculturelles entre les personnages d’Aucassin et Nicolette sont dramatisés par la structure des conversations religieuses. La validité de ces conversations est examinée par une interrogation et problématique de ce processus. C’est-à-dire tandis que ces conversations sont explorées, les identités hybrides et les differentes sociétés deviennent révélées et acceptées.

Prenons par exemple l’opposition des parents d’Aucassin. Le rejet de l’amour entre Aucassin et Nicolette marque une différence de generation. Après que Nicolette soit convertie, Aucassin ne voit plus le différence entre son amour et lui-même. Partager la même religion suffit d’éradiquer tout les différences entre les deux. Ses parents, de l’autre côté, voient seulement sa position ancienne comme Sarasaine et esclave et laissent son héritage prendre une place principale pour valider leurs jugements. Selon eux, sa conversion n’est pas de supprimer les idées et jugements de la race, la classe, et les frontieres culturels, mais sert seulement comme un véhicule d’assimilation. Sur les deux côtés, cette problématique pose une question intéressante sur l’idée “d’origine.” Le besoin de Nicolette de se naviguer entre deux cultures nous fait tourner vers un thème d’identité. Quand elle déploie une énergie farouche pour rejoindre Aucassin après avoir été separée de lui, elle apprend à se déguiser en jongleur. Elle raconte sa propre histoire avec les stéréotypes tirés de l’ancienne génération et rejette sa culture natale autant qu’elle l’incarne. Par ce processus, elle gagne la reconnaissance de soi-même et accepte son origine Sarassaine et hybridité française. A la fin, Aucassin et Nicolette se marie et vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

Avec peu de surprise, ce conflit de culture, d’amour, de race et de religion est navigué dans une manière qui agit comme un réflét des préjugés et des anxiétés sociaux avec le terrorisme d’aujourd’hui. L’histoire d’Aucassin et Nicolette fonctionne comme un point de référence de l’épreuve de maintenir des rapports entre la religion d’islam et le christianisme — une lutte avec une longue histoire. Selon le texte, il est plus facile pour les parents d’Aucassin à dire ce qui est mauvais, au lieu de voir les similarités.

“Fix, fait li peres, ce ne poroit estre. Nicholette laise ester; que ce est une caitive qui fu amence d’estrange terre, si l’acata li visquens de ceste vile as sarasins si l’amena en ceste vile, si l’a levee et bautisie et faite sa fillole, si li donra un de ces jors un baceler qui du pain li gaaignera par honor; de ce n’as-tu que faire.” (Aucassin et Nicolette, II 22–26)

L’amour entre Aucassin et Nicolette semble être à l’opposition des normes. Après les attaques à Paris le 13 novembre qui ont secoué le monde, les nouvelles étaient innondées avec des articles qui ont mis presque tous qui pratique l’islam dans le même sac et alimentés les stéréotypes vers les peuples du Moyen-Orient. Et avec l’Europe face à sa plus grande crise de migration depuis la deuxième guerre mondiale , les attitudes vers les refugés ne font pas la création d’une nouvelle vie plus facile. Les images montre et décrit des “vagues des refugés” qui arrivent sur les plage de la Grèce et l’Italie. Ce n’est pas à minimaliser une crise compliqué des proportions gargantuan, mais plutôt de monter qu’avec des articles qui dès fois peint des gens du Moyen-Orient comme des terroristes, il y a un plus grand nombre qui les empêche comme Aucassin et Nicolette.

Entre les moments que j’ai envoyé des messages aux amis français après les attaques à Paris pour savoir qu’ils étaient sain et sauf, je suis tombée sur une poste Facebook d’un couple franco-syrien. Hamid Sulaiman et Aurélie Ruby s’embrassaient à la Place de la République en tenant haut des passeports syrien et français avec une affiche qui lisait “love will always win.” Cette photo m’a fait penser à une version moderne d’Aucassin et Nicolette et comment l’amour transporte les gens dans dans un monde où le bonheur gagne toujours à la fin.

“Nous ne devons pas payer pour cela, car nous sommes sur terre en tant qu’humain pour aimer. Pas pour autre chose.” dit Ruby dans une interview au cours d’une vidéo réalisée par Mic.com.

L’idéé d’être humaine nous amène à notre prochain texte. Les différents methods d’identification et categorisation facilitent dès fois la nature humaine de rejeter des choses que l’on ne connait pas. Le lais de Bisclavret de Marie de France est l’histoire d’un chevalier qui est temporairement condamné à rester en forme d’un loup-garou. Un homme dans la cour, bon mari, gentil et aimé par tout qui fait toujours du plus grand bien, quitte sa femme trois jours de la semaine pour aller dans le fôret comme loup-garou. Il laisse ses vêtements au bord du bois et se rehabille après pour reprendre sa forme humaine. Aussitôt que sa femme apprend qu’il est monstre, elle est terrifiée et decide de voler les robes de Bisclavret pour qu’il ne puisse pas se transformer en forme humaine. Un jour, le roi va chasser dans les bois et rencontre la bête douée de raison et intelligence. Il l’invite à la cour et découvre éventuellement que c’est le gentil et noble Bisclavret. La femme et torturé, et il est redonné ses robes pour redevenir humain.

Dans les textes médievaux, nous trouvons que la plupart des discussions sur l’hybridité ont à faire avec la representation des monstres et des créatures hybrides construits de la mélange entre l’homme est la bête. Au débout du texte, les loups-garous sont décrit comme les bétes terrifiantes.

“Le loup-garou, c’est une bete sauvage.
Tant que cette rage Ie possede, il devore les hommes,
fait tout Ie mal possible,
habite et parcourt les forêts profondes.”
(Bisclavret l. 9–12)

Alors quand la femme de Bisclavret decouvre qu’il est loup-garou, elle n’a pas d’autre point de référénce sauf sa connaissance précédante qu’ils sont des monstres qui font “tout le mal possible.” Nous devons alors nous poser quelques questions : Est-ce qu’elle a le droit d’avoir peur ? Est-ce qu’elle est mériter de se protéger en volant les vêtements ? Et est-ce qu’elle a merité la torture après ? Au début du texte, nous reconaîtrons qu’il est ce qui est visible qui est jugé et stéréotypé. Nous sommes donc défiés à considerer l’invisible et le comportement des personnages et leurs qualités intangibles.

Alors, laissons nous revisiter le portrait d’islam dans les nouvelles. Quand j’etais dans l’avion de Kansas City à Stuttgart, j’ai regardé une episode assez controversial de John Oliver qui avait des commentaires sur la crise de migration. Elle est affiché en bas pour regarder.

https://www.youtube.com/watch?v=umqvYhb3wf4

Bisclavret est peint comme un bon chevalier dans le texte, bien que les loup-garous soient decrit comme des monstres. Sur le niveau personnel, Bisclavret est une bonne personne, mais car il est aussi loup-garou, il porte le défit de falsifier les stéréotypes associées avec ces bêtes. Je suis d’accord avec quelques commentaires sur YouTube que la vidéo manque largement des statistiques et compte principalement sur l’influence émotionelle, mais elle montre comment il est facile de raconter des histoires et creér une image terrifiante de cet l’immigration dans la tête sans avoir des expériences personnels.

Il y a quelques jours j’étais en allemagne et j’avais l’opportunié d’être benevole pour des refugés. Une amie et moi ont servi le dîner pour environ 150 hommes dans un lycée dans un petit village près de Stuttgart. Nous étions deux filles, une diréctrice, et quelques refugés pour preparer et servir le dîner. Simplement dit, cette experience a peint une image entierement différent dans la tête. Je ne savais pas à quoi attendre, mais il a pris très peu de temps pour réaliser que ce sont des hommes normals, exactement comme nous tous, dans des situations dur. Ils avaient tous entre 20–30 ans, gentils et motivés pour travailler et apprendre l’allemand pour qu’ils puissent réussir, mais ils ne pouvaient pas à cause des visas et d’autres difficultés. Même si la situation et beaucoup moins qu’idéal, ils n’étaient pas de tout ce que nous voyons dans les nouvelles regulierement. Mon coeur étaient rempli pour eux autant qu’il était brisé. Là, j’étais confronté avec l’invisible comme le roi dans Bisclavret a decidé de reconnaitre que la bête dans le fôret était intelligente, et pas aussi différente de lui.

“Tout le monde l’aimait.
tant il était gentil et doux
incapable de faire du mal à quiconque.”
(Bisclavret l.178–180)

J’ai beaucoup aimé ce cours. Lire et analyser les textes médievaux et leurs resonances modernes nous donnent un moyen de mieux comprendre notre monde et le climat culturel d’aujourd’hui. Dans cet essai, nous avons parlé de la crise d’émmigration et l’etat entre l’ouest et les attitudes vers l’islam par rapport à l’analyse de Bisclavret, Aucassin et Nicolette. Au travers de ces textes, nous nous sommes donné l’opportunité de voir les comportements les personnages, leurs préjugés, ce qu’ils font avec eux et comment ils agissent comme un réflét assez précis par rapport à ces problèmes et comment ils peuvent nous aider à mieux comprendre leur origine dans un sens littéraire. C’est un défit bien compliqué avec aucune réponse correcte. Les rapports interculturels sont constamment en train de changer.