Et si Facebook permettait de faire découvrir des initiatives citoyennes ?

Facebook, vous connaissez, c’est ce réseau social qui permet de garder des liens avec des gens que l’on a rencontré dans la vie réelle.

Il est intéressant de constater comment cet outil peut-être pleinement présent dans notre quotidien pour certains ou complétement refusé par d’autres. En effet, on peut reconnaître à Facebook quelques inconvénients : trouver cela futile, n’y voir que des détails insignifiants, être quelque chose de chronophage, etc.

Comme tout outil, il faut savoir l’utiliser de façon consciente et raisonnée.

Est-ce que ce que je vois en ce moment sur mon flux Facebook me convient ?
Qu’est-ce que j’ai envie d’y voir ?

Personnellement, cela fait 2 ans que je suis dans une démarche à me dire qu’il y a des personnes et des pages qui diffusent des informations positives et inspirantes et donc qu’il peut être intéressant de les suivre.
Pour exemple, voici une liste d’intérêt intitulée Veille Innovations sociales où on peut y retrouver des articles qui parlent d’initiatives sociales, éco-responsables : https://www.facebook.com/lists/10154008935509930

Et après, au vue de ce que l’on découvre par ce biais, il y a de quoi se dire “Tiens, ça existe, c’est super comme idée, je partage, je like”.
Contrairement à d’autres partages “plus intéressés”, l’idée n’est pas de partager pour prêcher sa paroisse ou faire du social branding (“vendre” son projet), mais plus de faire la lumière sur des alternatives déjà existantes ou à avenir (à l’image du film Demain).

“Si nous publions plus d’exemples de personnes qui essaient de faire des choses inspirantes, peut-être qu’ils pourront aussi nous inspirer à faire un monde meilleur”

Le fondateur de l’entreprise sociale Sparknews, Christian de Boisredon, en est persuadé : c’est en partageant davantage les innovations sociales que, petit à petit, “nous parviendrons à changer le monde”.

“Ecouter le bruit de la forêt qui pousse…plutôt que celui de l’arbre qui tombe”

L’objectif est de parler des solutions plutôt que des problèmes. 
Face à la sinistrose, les citoyens ont besoin d’être inspirés, de connaître des moyens d’agir.

Que partager me direz-vous ? Des articles de presse, des pages Facebook de projets, des vidéos, des replay de documentaires, des événements locaux…

Et au final, mobiliser, faire de la contamination positive et faire partie d’une communauté tel Les Conspirateurs Positifs (cf. http://www.futurs-souhaitables.org/conspirateurs-positifs).

Et là, Facebook devient un outil qui connecte des personnes intéressées par les même problématiques, qui permet pourquoi pas de les faire se rencontrer et co-créer dans la vraie vie.

Je parle de Facebook, mais au final tout réseau social (Twitter, Instagram, etc.) peut avoir son utilité dans la diffusion d’idées et d’informations.
Chacun d’entre nous sommes un média aujourd’hui donc passez le mot, diffusez l’information, faites parler. L’engagement est à portée de clic !

Liens complémentaires :
http://www.lamanouchka.com/pourquoi-j-ai-quitte-facebook-G%C3%A9n%C3%A9ration-Y-et-%C3%A9quilibre-2.0
http://lavue.fr/pourquoi-devriez-vous-partager-le-positif-et-pas-le-negatif-en-particulier-sur-les-medias-sociaux/
http://www.inaglobal.fr/presse/article/le-journalisme-de-solutions-revolution-culturelle-de-linfo-9094
http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2016/06/03/faut-il-faire-de-l-information-positive_4933662_4832693.html