Mais notre paresse et l’infini potentiel de notre smartphone nous fait oublier l’essentiel : nous ignorons beaucoup de choses et tout ce que nous connaissons peut et doit être remis en question.
Apprendre à apprendre : mon coup de pied aux fesses pour la rentrée des petits et surtout des…
Guillaume Gibault
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En voilà une note pêchue et pertinente ! La référence à Florent Pagny m’a arraché un gloussement qui j’espère est resté discret ici au bureau.
Vous abordez bien la question qu’on pose à tous les outils : es-tu bon ou es-tu mauvais ? La vérité c’est qu’on peut l’utiliser des deux manières. Nous sommes toujours acteurs et le libre arbitre est nôtre.
L’invention d’Internet et des outils qui lui sont liés ne m’ont personnellement pas donnés un sentiment de toute puissance mais bien au contraire, une réalisation socratique : “Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien” disait-il. Plus j’apprends, plus je me rends compte de combien il y a à apprendre et du peu de savoir qu’on peut effleurer au cours d’une vie. 
C’est ce qui me pousse à la toute polyvalence qu’on reproche souvent aux jeunes, incapables de maîtrise, mais amateurs de tout et de rien. 
Sur ce, vive le slip !

Ps: Le livre de Yuval Noah Harari est une très belle recommandation. C’est un livre très intéressant qui se dévore malgré sa rigueur et son volume.

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