De TheFacebook à Facebook

Tout commence en octobre 2003 : TheFacebook ne sera lancé que l’année suivante, mais le premier projet de Mark Zuckerberg voit le jour. Le service se nomme « Facemash » : deux photos aléatoires d’étudiant(e)s sont présentés à l’internaute. Ce dernier dispose de deux qualificatifs, « hot » et « not », qu’il doit appliquer aux deux visages dévoilés. Pour récupérer les photographies, Mark Zuckerberg a tout simplement piraté les bases de données d’Harvard.

Facebook est né en 2004 un an plus tard à l’université Harvard ; d’abord réservé aux étudiants de cette université, il s’est ensuite ouvert à d’autres universités américaines avant de devenir accessible à tous en septembre 2006. Le nom du site provient des albums photo (« trombinoscopes » ou « facebooks » en anglais) « regroupant les photos des visages de tous les élèves prises en début d’année universitaire.

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En mars 2004, le réseau social intègre trois nouvelles universités : Stanford, Columbia et Yale. En juin, 150 000 étudiants sont inscrits au sein de 30 campus et les premiers investisseurs viennent soutenir le réseau : Peter Thiel, fondateur de PayPal, injecte 500 000 dollars et acquiert 10,2% de la société depuis c’est près de 1,54 milliards d’utilisateurs à travers le monde.

Facebook permet à ses utilisateurs d’entrer des informations personnelles et d’interagir avec d’autres utilisateurs. Les informations susceptibles d’être mises à la disposition du réseau concernent l’état civil, les études et les centres d’intérêt. Ces informations permettent de retrouver des utilisateurs partageant les mêmes intérêts. Ces derniers peuvent former des groupes et y inviter d’autres personnes

Au-delà de son simple usage d’outil de gestion des relations avec des amis (par exemple), il s’avère de plus en plus que Facebook constitue une plateforme de partage des connaissances illimitée. De nos jours, les entreprises ont compris l’enjeu de la gestion des connaissances ou Knowledge Management, dans le développement de leur compétitivité.

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Facebook permet à ses utilisateurs de suivre des pages et donc des thèmes précis par la mention « J’aime », mais également de créer des groupes d’intérêts avec des collaborateurs autour de sujets précis. Il paraît alors que cette pratique puisse être étendue au-delà du simple cadre des relations interpersonnelles.

Ainsi, on constate que beaucoup d’étudiants créent des groupes Facebook autour de projets menés au sein de leur cursus et qui permettent un partage facile et massif de l’avancement du travail et des connaissances engrangées sur le sujet. Il apparaît donc intéressant d’étendre l’utilisation de Facebook à des fins professionnelles.


Originally published at Agence CW.

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