Credit: Startup Cycling

Ne t’arrêtes pas à ce que l’entrepreneur dit, fais ce qu’il fait

7.04.2016


Le 30 mars 2016, j’ai rejoint Thomas pour traverser les États-Unis de New York à San Francisco à vélo. L’un de nos objectif commun est d’améliorer notre discipline, en créant chaque jour, pendant 120 jours. Il vlog, j’écris. Pour me suivre, ça se passe ici.


Dans mon article d’hier, je me posais la question :

Comment sortir de ma zone de confort ?

Quand on se pose une question qui amène à une réflexion, la réponse ne s’impose pas. Il y a des pistes à explorer et des actions à mener pour la découvrir.

Si la réponse à une question n’appelle pas à l’action, il n’est pas nécessaire de se la poser.


Hier après-midi, nous avons rencontré Sélim Niederhoffer d’Art de Séduire. Le matin, il avait commenté le partage de mon article “L’entrepreneur qui ne travaillait que le lundi”. Il trouvait que mon contenu était très faible. Sa lecture lui avait fait perdre quelques minutes d’un temps précieux. Nous avons échangé et il a proposé que nous nous rencontrions le jour même à New York pour prendre un café.

La critique est intéressante lorsqu’elle est constructive. Notez l’ironie de la situation : perdre du temps pour lire un article, mais prendre le temps pour l’échange d’idées. Pour qu’une réflexion soit constructive, il faut y lier une action.

L’esprit entrepreneurial est la dynamique de l’action quotidienne.

Thomas et moi menons des actions quotidiennes sur ce projet :

1- Des actions de rigueur : ce qui doit être fait

  • Écrire un article / Produire une vidéo
  • Rencontrer un entrepreneur
  • Produire un contenu relatif au rendez-vous de la veille

2- Des actions satellites : ce qui peut être fait

  • Assurer la diffusion de nos contenus
  • Développer une stratégie de web marketing
  • Développer notre réseau au sens large

Notre première semaine à travailler ensemble a soulevé des questionnements sur la productivité.

Comment être productif ?

Nous avons réfléchis en deux temps. Temps 1: ne pas en perdre. Temps 2 : en gagner.

Ci-dessous une liste non exhaustive d’actions simples à mettre en place :

  • définir quand fermer tous les réseaux sociaux
  • définir la veille au soir la TO DO du jour suivant
  • toujours être en Inbox zéro : une boite mail est aussi une TO DO !
  • anticiper les actions quotidiennes pour ne pas perdre de temps devant le fait accompli (exe : avant de faire des courses, définir ce qui doit être acheté)

Comment être plus productif ?

1- Après avoir intégré ces réflexes, il s’agit maintenant de se concentrer sur nos tâches et d’automatiser celles qui ne demandent pas notre action directe. Cette action permet de gagner du temps sur les tâches qui peuvent être faites.

Réflexes + automatisation des tâches = productivité optimisée.

2- Nous avons appris en essayant et nous avons découvert ce qui ne nous convient pas. En plus du savoir faire, il faut prendre en compte le “pouvoir faire”. Nous avons individuellement un rythme propre : des moments dans la journée de haute productivité ou de relâchements. Cette conscience nous permet d’être encore plus productifs.

Le moment où nous sommes le plus concentrés est le matin. Notre échange avec Sélim a mis le doigt dessus. Nous consacrons à présent notre matinée à ce qui doit être fait. Le reste de la journée nous permet de pouvoir rencontrer et de créer sans avoir l’esprit pollué par des impératifs.

Réflexes + Automatisation + Timing = productivité maximale

Quel est l’objectif ?

Quand nous avons discuté avec Sélim de la perception qu’il a eu de mon article, nous avons perçu la différence de fonctionnement entre un esprit analytique et un esprit synthétique.

Un “doer” et décideur s’oriente vers l’action.

Pour passer du “Thinker” au “Doer”, il faut lier paroles à actions.

Pour sortir de ma zone de confort, j’oriente aujourd’hui mon contenu vers une approche plus synthétique qu’analytique.


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