Analyse du scénario de Memento : le récit du spectateur

Baptiste Rambaud
May 19 · 14 min read

CINÉMA — Analysons le scénario du film Memento (2000) : de quels biais cognitifs du spectateur profite-t-il ?

Le plus souvent, devant un film, j’ai le sentiment de deviner ce qui va se passer. Et pourtant, régulièrement, le scénario parvient quand même à me surprendre. Pourquoi le spectateur s’emballe-t-il, comme ça ? Pourquoi cherche-t-il seulement à anticiper ?

Info : Cet article retranscrit un épisode du podcast “Comment c’est raconté ?”, disponible sur Youtube, Apple Podcasts, Soundcloud, Spotify et services de podcast par RSS.

Salut ! Et bienvenue dans ce 38ème numéro de “Comment c’est raconté ?”, le podcast qui déconstruit les scénarios un dimanche sur deux. Sorti en octobre 2000 au cinéma, écrit et réalisé par Christopher Nolan, adapté d’une nouvelle de son frère Jonathan, c’est bien du thriller américain Memento qu’il sera question, aujourd’hui. Nous aurons en effet, pour une fois, l’occasion de nous questionner, non pas sur l’artisanat du scénariste, mais plutôt sur la réception du spectateur, et plus précisément sur les failles de ses raisonnements.


Leonard n’a qu’une idée en tête : traquer l’homme qui a violé et assassiné sa femme afin de se venger. Sa recherche du meurtrier est rendue plus difficile par le fait qu’il souffre d’une forme rare et incurable d’amnésie. Bien qu’il puisse se souvenir de détails de son passé, il est incapable de savoir ce qu’il a fait dans le quart d’heure précédent, où il se trouve, où il va et pourquoi.

Pour ne jamais perdre son objectif de vue, il a structuré sa vie à l’aide de fiches, de photos annotées, et de tatouages sur son corps. C’est ce qui l’aide à garder contact avec sa mission, à retenir les informations et à garder une notion de l’espace et du temps.

Ce n’est pas parce que ce film est raconté depuis la fin, qu’on peut dispenser l’analyse de l’avertissement suivant : attention spoilers.

Oui, je parle aujourd’hui de Memento comme beaucoup l’ont fait avant moi, mais non, il ne sera ni question d’une explication du film — il y en a déjà plein — ni question d’analyser son emblématique rapport à la chronologie.

D’ailleurs, comme évoqué en intro, et à l’instar du numéro du podcast dédié à 12 Hommes en Colère, je ne traiterai pas aujourd’hui de notions techniques de dramaturgies puisées dans un corpus de manuels, mais plutôt de sciences comportementales évoquées dans un unique ouvrage, que j’ai régulièrement cité précédemment : Système 1 / Système 2 : les deux vitesses de la pensée, écrit par le Nobel d’économie Daniel Kahneman. Ainsi, il sera moins question de théories subjectives, que d’études sérieuses et donc de notions absolues.

Penchons-nous ainsi sur un monde très à la mode actuellement chez les vulgarisateurs : celui des biais cognitifs ; ces façons qu’à notre cerveau de nous jouer des tours parfois. Qu’engendrent-ils, chez le spectateur d’une histoire ? En quoi altèrent-ils notre compréhension d’un récit ? J’évoquais, dans le numéro du podcast consacré à Shutter Island, différents niveaux de simplicité qu’un scénario peut s’autoriser, depuis la clarté jusqu’à la confusion, en passant par l’ambiguïté ou la contradiction. Mais le scénario en lui-même n’est évidemment pas le seul acteur de notre compréhension d’une histoire. Il s’appuie en effet sur ce dont il s’agira aujourd’hui : notre façon de raisonner, de recoller les morceaux, d’anticiper l’intrigue, et compagnie, en tant que spectateur.

Du coup. Quels sont ces deux systèmes de pensées, ces deux vitesses de pensée, mises en lumière par Kahneman ? Je les présentais brièvement durant l’étude de 12 Hommes en Colère, approfondissons aujourd’hui.

Il y a d’abord le Système 1, celui de la pensée rapide. La majorité de nos raisonnements viennent de lui. Il s’agit de nos pensées intuitives, involontaires, et instantanées. Notre cerveau étudie en permanence, malgré nous, ce à quoi il est confronté, et ça ne nous demande aucun effort. Spontanément, le système 1 qualifie la dangerosité d’une situation, la cause d’un événement, la couleur d’un matériau ; bref, il se focalise brièvement sur une chose à la fois, pour détecter des relations simples et jugées évidentes. Il n’y a alors, à ce stade, aucune place pour le doute, ni pour les hypothèses alternatives.

Devant un film, dès qu’un truc se passe, le spectateur bouillonne d’hypothèses et de jugements sans même chercher à le faire. Quand le film Memento s’ouvre, on voit le protagoniste à la mémoire défaillante Lenny — interprété par Guy Pierce — assassiner Teddy — interprété par Joe Pantoliano. Juste avant de se faire abattre, ce dernier prévient Lenny de l’erreur qu’il s’apprête à commettre : Teddy est seulement un nom lu sur une photo, ce n’est donc peut-être pas son vrai nom, et Lenny ignore probablement qui il est vraiment lui-même, à cause de sa perte de mémoire quasi-instantanée. À ce moment là, spontanément, je me suis dit que Teddy mentait en tirant partie de cette faiblesse du héros afin de se tirer d’affaire et de ne pas être tué. J’ai été instantanément méfiant à l’égard de la future victime. Mon Système 1 a parlé, conformément à ce que j’ai le sentiment d’avoir déjà vu ailleurs au cinéma.

Quand cette pensée rapide détecte une anomalie, quelque chose qui sort de la norme, qui demande une réflexion plus approfondie, une distinction complexe, une nuance, elle devient totalement incompétente. Bah oui, pour elle tout s’explique, tout est cohérent, tout a une cause claire, le monde lui semble prévisible. Du coup, dans ce cas de figure, elle passera plutôt le relais à la pensée lente.

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Voici donc venir le Système 2. Ce dernier se charge des activités mentales plus complexes, celles où le cerveau juge qu’il va falloir se concentrer, qu’il va falloir être attentif. Nous quittons un raisonnement primaire pour un raisonnement subjectif, vigilant, le roi de la remise en question, du self control ; bref, le contre-pouvoir du système 1.

Car oui, une fois la scène d’ouverture de Memento terminée, et un premier sentiment formulé sur la culpabilité de Teddy, je prends un moment pour étudier d’autres pistes. Et si j’avais tord ? Et si Teddy était le pote du héros ? Pire, et si il était la personne ayant demandé à Teddy de tuer quelqu’un, avant que ça ne se retourne contre lui ? Voilà. La pensée lente est en place. Elle n’a rien demandé, mais se voit obligée de nuancer ce que la pensée rapide s’est permise d’établir.

Quelque part, le film de Nolan incarne ce ping pong entre nos deux pensées. Le personnage de Lenny passe sont temps à questionner ce qu’il vient de percevoir, en se référant à ses notes, à ses tatouages, et à ses photos. S’il ne le fait pas, ses jugements seront biaisés, et il prendra des décisions forcément intuitives faute d’informations. Le système 2 ce sont les notes, le système 1 c’est le piège que lui tendent ses intuitions. D’ailleurs, par empathie, j’ai tellement vécu l’histoire aux côtés de Lenny, à tenter de retenir et de noter ce que j’ai vu pour reconstruire l’histoire après, autrement dit mon système 2 a tellement été sollicité, qu’à l’issue du film je me suis retrouvé à cran, sur les nerfs, à remettre en question et à douter de toutes les réflexions qui me venaient. Ça rend fou.

En effet, là, comme ça, tout semblait plutôt fonctionnel dans notre cerveau. On se dit que pensée lente et pensée rapide s’équilibrent, qu’elles se compensent. Sauf… que la pensée lente demande beaucoup d’énergie. Notre attention est physiquement limitée. Ce n’est pas juste une problématique moderne avec toutes les notifications et toutes les sollicitations numériques permanentes, non, notre concentration est limité, point ! C’est comme faire de l’apnée. À un moment donné, il faut récupérer, on n’a pas le choix. Ce n’est pas pour rien, que la pensée rapide est celle qui vient en premier, et que la majorité de nos raisonnements choisissent cette voie de la facilité. Quand le dimanche soir, après une longue et dure semaine, je désire regarder un film « sans prise de tête », le fameux, c’est tout simplement car j’ai la flemme de connecter des symboliques complexes, des intrigues alambiquées, ou des structures mindfuck à la Memento. Non. Je veux un film où les méchants ont une tronche de méchant, où les personnages font ce qu’ils sont censés faire, où le contexte m’est familier, bref, où ma pensée rapide peut suffire à la compréhension de l’histoire. Je n’ai presque pas d’énergie pour alimenter mon sytème 2 et faire la part des choses.

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Et puis… quand bien même j’aurais de l’énergie, par mesure inconsciente d’économie de cette ressource, ma pensée lente basera ses réflexions sur ce que le système 1 lui aura refourgué, remarque Daniel Kahneman. Par exemple, la scène d’intro’ de Memento : je pense d’abord que Teddy est un pervers antagoniste, puis après réflexion qu’il est peut-être vraiment une victime innocente, mais cette réflexion vient uniquement en contrepoint de la première réflexion, elle se base dessus. Or, si vous vous souvenez de la fin du film, ce n’est rien de tout ça. Teddy n’est pas une victime innocente ni un meurtrier dont Lenny doit se venger, il est un flic qui par le passé à fait appel à Lenny pour résoudre une enquête sur un trafiquant de drogue, et qui s’est retrouvé pris pour cible par Lenny plus tard suite à un concours de circonstances, à un énième défaut de mémoire. Mais établir des hypothèses aussi complexes dès le début du film demanderait tellement de réflexion, que mon système 2 s’est contenté de vérifier si mon système 1 avait raison, sans aller dans des hypothèses de nature différente.

Autant, on est souvent persuadés d’être pleinement conscients et à l’origine de nos décisions, notamment dans ces moments de pensée lente, autant on ne mesure en réalité pas combien elle-même, dans les rares moment où on la mobilise, souffre de nombreuses limites, de nombreux dysfonctionnements. Prenons un bref exemple de biais cognitif, provoqué par cette flemme chronique de notre cerveau : l’heuristique d’affect. En gros, on détermine nos croyances par nos goûts, par ce qu’on aime ou non. Quand le personnage de Natalie, interprété par Carrie-Anne Moss, est introduit, j’ai spontanément eu de la sympathie pour elle. Elle a visiblement été battue, nous dit sa blessure à la lèvre, elle a perdu quelqu’un tout comme le héros Lenny et voudra l’aider, nous dit une annotation relue sur une photo par ce dernier, et elle s’accommode du handicap du héros. La vulnérabilité apparente du personnage de Natalie m’a fait écarter dans un premier temps son risque d’être coupable. À partir de là, je me suis seulement questionné sur qui elle a perdu, sur qui elle est pour le protagoniste, qu’est-ce qu’il a fait pour qu’elle l’aide, etc. Pourtant, nous le découvrirons plus tard, la blessure de Natalie a été causée par Lenny lui-même, lorsqu’elle l’insulte et insulte sa défunte femme tout en étant consciente que Lenny aura oublié cette altercation le quart d’heure suivant ; d’ailleurs il n’a pas le temps de noter ce qui vient de se passer. Ainsi, rien n’empêche les deux personnages d’être complices de nouveau, après l’oubli du héros. Mon heuristique d’affect m’a joué des tours au sujet de Natalie.

Mais ce qui m’intéresse surtout, ce n’est pas de lister bêtement l’ensemble des biais dont notre cerveau est la source. Non, j’aimerais à présent en évoquer deux en particulier, spécifiquement à l’oeuvre quand nous visionnons un film, à savoir : le « What you see is all there is », et l’illusion de compréhension.

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Commençons avec le « What you see is all there is », qu’on pourrait traduire par : « ce qui tu vois est tout ce qu’il y a ». En gros, notre pensée rapide aime se contenter des informations dont elle dispose, elle ne va pas chercher à inclure une information qu’elle ne possède pas. Ça lui va bien, et on n’y est pour rien. Alors évidemment, à force de voir des films, on se doute que les retournements de situation seront un peu plus surprenants que prévu, mais dans des petites mesures. Memento, c’est l’histoire d’un type qui veut venger sa femme. C’est tout ce qu’on sait. Et du coup, on raisonne bêtement en se demandant quel personnage l’a tuée parmi ceux qu’on nous présente. Tandis que le film se poursuit, on se demande si Natalie a tué ou a fait tuer la femme du héros, ou s’il s’agit de Teddy. Mais on ne se demande pas si Lenny a déjà tué le meurtrier de sa femme, puisqu’il oublie généralement ce qu’il vient de vivre, ce serait plausible ! Justement, Teddy indique à Lenny à la fin du film que ce dernier a déjà tué le meurtrier, il y a longtemps, mais qu’il n’a pas su interrompre sa quête de vengeance à cause de sa mémoire défaillante, voilà pourquoi Teddy et Natalie ont ensuite pu instrumentaliser cette quête, pour lui faire tuer quelqu’un que EUX recherchent : à savoir un trafiquant de drogue dans les deux cas, mais pour des raisons différentes. Notre cerveau de spectateur a tenté de réfléchir un peu, mais s’est contenté des premières infos qu’on lui a livrées, à savoir le fait que l’un ou l’autre des deux personnages secondaires est peut-être coupable, sans se demander si le meurtrier de la femme de Lenny est toujours vivant. Pour notre cerveau, une information qui n’est pas connue peut aussi bien ne pas exister, explique Kahneman.

Ne voir qu’une seule facette d’un problème permet d’ailleurs au spectateur d’être d’autant plus confiant dans l’histoire qu’il anticipe, puisque le peu d’éléments dont il dispose y trouvent TOUS leur place. Dans la première partie de Memento, suite à la présentation des personnages secondaire de Natalie et de Teddy, on assiste à une mise en garde de Teddy à Lenny comme quoi quelqu’un tenterait de le détourner de sa cible, pour tuer quelqu’un d’autre. En effet, Natalie a fourni à Lenny l’identité du tueur de sa femme, le fameux « John G. » et a précisé que son vrai nom serait Teddy. À supposer qu’elle mente sur cette histoire de véritable identité, cela nous suggère un récit en triangle, où Natalie tente d’utiliser Lenny pour tuer Teddy. À moins qu’elle ne mente pas, et dans ce cas Teddy était bien le tueur de la femme de Lenny, et il fera donc bien de le tuer. Bref, à ce stade, avec seulement trois personnages, notre cerveau arrive à faire rentrer tous les éléments dans une seule histoire cohérente. Le film défie ensuite notre volonté de relier tous les points, puisqu’en fait Teddy et Natalie n’ont pas grand chose en commun. Le premier utilise Lenny depuis longtemps, de façon bienveillante, pour résoudre ses enquêtes policières, la deuxième utilise Lenny pour la première fois, afin de se débarrasser d’un mafieux. Aucun des deux ne cherchait à éliminer l’autre. C’est juste Lenny qui se trompe dans ses notes ou en oublie certaines.

Finalement, le principe du « What you see is all there is » accompagne le spectateur tout au long d’un film. Nous actualisons en temps réel notre compréhension de l’histoire, au fur et à mesure qu’elle se dévoile. Sauf… qu’avec Memento et les autres récits complexes, plus l’histoire avance, plus il nous faut réfléchir, et donc moins nous faisons confiance à ce que l’on croit comprendre. Le parcours tragique de Lenny est celui que Nolan nous fait subir à nous : on ne rassemble jamais assez de pièces du puzzle pour le reconstituer complètement. Sauf que nous, après avoir chauffé notre Système 2, on finit par s’en rendre compte.

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Venons-en au deuxième grand biais généré par la prédominance de notre Système 1 : l’illusion de compréhension. Quand on regarde un film, on cherche parfois des leçons claires sur la réussite et le succès, que ce soit dans nos relations, dans nos rêves, dans nos passions, ou dans tout ce que l’on entreprend. Je vous reporte à l’épisode du podcast dédié au film Grave, où j’explorais cette question de thème, de morale qu’un film semble fournir. Ce n’est pas pour rien que les politiciens et publicitaires passent par du storytelling pour véhiculer leurs idées et leurs produits, les histoires nous confèrent parfois le sentiment d’avoir appris une leçon générale, et non locale ou anecdotique, nous met en garde Kahneman. Memento, tout comme la majorité des thrillers psychologiques, véhicule l’impossibilité de faire confiance aux autres comme à soi-même. C’est un point de vue que l’on peut défendre dans bien des situations et des domaines. Mais n’est-ce pas réducteur ? On touche là à un paradoxe intéressant de la fiction : autant son but est généralement de dépasser nos préjugés, de nous montrer que tout n’est pas comme ne nous le croyions, autant la fiction nous donne l’impression d’avoir tout compris à un problème en créant une nouvelle généralisation. Le film Pentagon Papers de Spielberg nous dit par exemple que la presse doit s’opposer à l’État et prendre des risques pour assurer un contre-pouvoir nécessaire, ce qui est noble, mais nous fait oublier que la plupart des journalistes qui s’essayent à s’opposer à un gouvernement n’ont pas une issue aussi joyeuse, dans le monde réel. Dans le film Memento, les dangers de ce type de raisonnement sont à l’oeuvre. Quand Lenny apprend que Teddy l’a utilisé pour tuer quelqu’un d’autre que le meurtrier de sa femme, il en veut à Teddy, ce qui est compréhensible, et annote alors une photo de Teddy en précisant de ne surtout plus lui faire confiance. Sauf que Teddy a toujours été bienveillant avec Lenny, en réalité ; il canalisait simplement le besoin perpétuel du héros de chercher le meurtrier de sa femme, et ce au service d’une noble cause, celle de la police. Du coup, Lenny note la plaque d’immatriculation de Teddy, et se mettra à le traquer par la suite. Il a bifurqué d’une généralité à l’autre, et aucune des deux n’est vrai, Teddy n’est ni un ami qui l’aide à trouver le meurtrier de sa femme, ni un ennemi impliqué dans le meurtre de sa femme ; mais l’incapacité de Lenny à se souvenir des choses et de leurs nuances implique des illusions successives de compréhension. Dans une moindre mesure, le spectateur se satisfait également de moments forts et significatifs pour établir sa version d’une histoire.

Pour conclure, par la trajectoire de son protagoniste comme par les raisonnements qu’il fait naître chez le spectateur, le film Memento joue sur le contraste entre pensée lente et pensée rapide, entre intuition impatiente et réalité des faits, et défie ainsi nos illusions de compréhension. Mais est-elle si grave, cette illusion ? N’est-ce pas justement un jeu admis par celui qui reçoit une histoire, que de la reconstituer en temps réel ? Si on regarde des films pendant deux heures, sans zapper directement à leurs dernières minutes, c’est sûrement en effet pour ce plaisir masochiste d’anticiper les péripéties tout en espérant la surprise de s’être trompé.

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Fondu au noir pour ce 38ème numéro de “Comment c’est raconté ?”, merci pour votre écoute, j’espère qu’il vous aura intéressé !

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Je m’appelle Baptiste Rambaud, disponible sur Twitter pour répondre à vos questions, à vos réactions, et vous donne rendez-vous donc dans 2 semaines, pour la 39ème séance. Tchao !

Comment c’est raconté ?

Restranscriptions du podcast d’analyse de scénarios.

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