Une maison pour les aventuriers, les atypiques et les innovateurs

Rassembler dans un même lieu salariés, réfugiés, freelances, décrocheurs scolaires et cancres, entrepreneurs, digital nomads, misfit economy et neuroatypiques. Les jeunes comme les anciens.

Nous pensons qu’il n’y aucune raison de séparer géographiquement sur le territoire le jeune entrepreneur local, du digital nomade américain, du couple espagnole en vacances au ski, du réfugié syrien.

Ce lieu rassemblera donc, avant tout, des artistes, des designers, des chercheurs et des entrepreneurs (au sens le plus large), pour co-créer ensemble.

L’ambition du lieu est d’attirer les membres de la misfit economy (pirates, gangsters et autres entrepreneurs informels) de Alexa Clay et Kyra Maya, mais également de faire une place pour les “crapauds fous” de Thanh Nghiem, ces “atypiques” qui peuplent les marges de la courbe de Gauss. En somme, de faire se rencontrer ces personnes indispensables à toute disruption.

Une université ouverte à tous

L’idée de ce lieu apprenant est d’avoir une entrée sans barrière, pas même une porte à pousser. A la manière de l’école du Jardin d’Epicure, les savoirs seront dispensés à tous dans la cour, gratuitement. Parmi eux : un tronc commun de français ; des cours d’anglais ou encore des cours d’entrepreneuriat.

L’entrepreneuriat ici est entendu au sens le plus large et utilisé pour son pouvoir émancipateur.

Ces cours, outre le fond culturel et technique qu’ils apportent, ont également comme intérêt d’être une première marche vers le café, prétexte à rencontre, discussion et élaboration d’un projet.

Les projets pourront ensuite être lancés dans l’espace de coworking avec l’aide de la communauté d’entrepreneurs, puis accélérés dans le makerspace ou incubés dans la hacker house. Quiconque peut donc, s’il le souhaite, remonter étape par étape dans les verticales du lieu.

Un lieu où se mêlent arts et culture

La présence de l’art et la culture sur un lieu permet de trouver plus d’épanouissement et de reconnaissance, en accédant à l’intelligence de l’art, à la curiosité et au plaisir qui en découlent.

L’art permet de transgresser les préjugés, de passer au-delà des frontières et des différences, il entraîne vers un dialogue et un échange riche. Il est moteur d’une ouverture d’esprit, de soi et d’une ouverture à l’autre. Il crée du lien social, permet à chacun de développer son esprit critique, améliore la créativité et pousse à une certaine liberté.

L’art au coeur des Minimes aura pour rôle d’enrichir les esprits et de se rencontrer. Ici, des échanges naîtront entre les usagers, les visiteurs, les étudiants, les partenaires, les habitants du quartier et bien entendu, les artistes.

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Le Couvent des Minimes de Grenoble est un ancien édifice religieux construit en 1644. En 2018, nous avons remporté un appel à projet de la ville de Grenoble. Devant un jury d’experts, nous avons donc acquis la propriété de ce lieu pour 45 ans par le biais d’un bail emphytéotique.

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