La drogue, instrument de conquête (géo) politique

Alain Marie
May 31 · 14 min read

Quelques chiffres pour fixer le cadre et savoir de quoi on parle :

  • L’économie des drogues représenterait un marché de 400–500 milliards de dollars par an.
  • De 172 à 250 millions de personnes auraient consommé des drogues illicites en 2007. Les « consommateurs problématiques » seraient 18 à 38 millions dans le monde.
  • Chaque année, 200'000 décès seraient liés à la consommation de drogues illicites. (contre 5 millions de morts pour le tabac et 2.5 millions pour l’alcool). La consommation de faux médicaments cause 800'000 morts par an selon l’OMS.

Dans cet article, il ne sera jamais fait l’apologie de l’usage. Après tout, « il n’y a pas de drogué heureux ! » était le titre du livre du Dr Olievenstein en 1977. Mais cette introduction est là pour relativiser la criminalité de l’usager. Il en va tout autrement de la criminalité du trafic ! Et nous savons déjà que la prohibition a échoué, elle n’est qu’un élément de langage voire de propagande. La drogue est une arme de conquête, une arme politique.

En économie, pour qu’il y ait un marché, il faut qu’il y ait une demande !

Les drogues n’échappent pas à cette règle. Le marché varie selon les modes et les tendances mais globalement il se situe en Europe et en Amérique du Nord. Les tendances changent selon les zones géographiques. Actuellement, l’Amérique du Nord s’orienterait vers le Fentanyl et les opioïdes, l’Afrique et le Moyen-Orient, vers le Tramadol (un opioïde synthétique principalement fabriqué au Vietnam) et enfin, 60 pays seraient concernés par la consommation de benzodiazépine (anxiolytiques).

Ce marché économique criminel tient par le fait qu’il est hyper-rentable. Bien qu’il le soit moins que celui des armes et des faux médicaments (10 à 25 fois plus rentable). Historiquement, la drogue a toujours été liée à la guerre : par exemple, le haschish est à l’origine des célèbres hachischins, membres d’une secte ismaélite, du XI-XIIIème siècle qui pratiquait l’assassinat ciblé. Le dopage procède de la même idée. La drogue est une arme au combat : les turcs étaient plus braves pour combattre quand ils mangeaient de l’opium ; les amérindiens utilisaient la mescaline contre les espagnols ; les américains pendant la guerre de Sécession utilisaient la morphine en application locale ; et pendant la première guerre du Golfe, les pilotes de l’USAF, entre autres, consommaient des amphétamines.

Un marché et un leadership américain pour en faire une arme !

La doxa américaine sur la prohibition des drogues naît en 1902 avec les Conférences de Shanghaï et de La Haye en 1912. Les Etats-Unis voulaient détruire les monopoles anglais et français. Ils vont donc utiliser leur arme favorite, les organisations intergouvernementales : l’ONU ou son ancêtre la SDN, fondée par le président Woodrow Wilson en 1920.

Dans un premier temps, la drogue sera utilisée comme une arme géopolitique contre leurs ennemis dans le cadre de la guerre froide, en Birmanie, au Vietnam, en Amérique Centrale ou en Afghanistan. Les trafics de cocaïne et d’héroïne ont permis le financement des opérations de la CIA, du Laos à l’Afghanistan (cf. The politics of Heroin in Southeast Asia & The politics of Heroin : CIA Complicity in the Global Drug Trade)

La drogue comme objet maléfique est utile pour stigmatiser un ennemi, pour désigner le mal dans la croisade américaine. Cette vision binaire du bien et du mal permet alors de justifier l’usage de la drogue afin de lutter contre le diable. Le « drug control » américain s’inspire alors de la formule romaine : « Externus timor maximum concordiae vinculum », La crainte de l’étranger, ce lien le plus puissant de la concorde — Tite-Live, Histoire romaine.

Tout le monde connaît Noriega ou Pablo Escobar… qui représenteront le « narcoterrorisme » dès qu’ils ne seront plus en odeur de sainteté américaine. Le mal est nommé, il justifie alors la guerre juste ainsi que le voile jeté sur les droits de l’homme avec l’usage des armes.

Après le 11 septembre 2001, est né le terrorisme islamique. Il faut garder à l’esprit, que pour les Etats-Unis, la drogue est une arme diplomatique de déstabilisation de ses adversaires politiques. L’Iran, dans les années 90, a été livré à la vindicte alors qu’il luttait déjà contre l’héroïne afghane. Il le sera de nouveau en 2019, alors que 80% des peines capitales iraniennes sont prononcées contre des trafiquants (Shargh Daily 2015). L’Iran sera toujours une zone de transit vers l’Occident, il ne sera jamais un pays « normal », au sens de Bolton !

Il en va de même pour le Venezuela en 2007 dont le président est Hugo Chavez. En 2008, la Bolivie d’Evo Morales. Deux pays les plus critiques envers la politique extérieure des Etats-Unis.

Les Etats-Unis jouent donc un double rôle sur la scène internationale, injonction paradoxale meurtrière, en développant une politique de prohibition globale et un usage stratégique de certaines drogues par acteurs interposés, que ce soit les Hmong au Laos ou les Pachtouns en Afghanistan. Ou encore la guerre secrète contre le gouvernement sandiniste du Nicaragua, en organisant les réseaux clandestins du colonel North en soutien à la Contra, avec l’aide de la CIA et certains milieux d’extrême droite, facilitant ainsi le transit de la cocaïne du Cartel de Medellin sur les bases américaines, via le Honduras.

La conséquence a été d’enrichir les narcos de Medellin qui vont alors devenir, l’organisation la plus puissante et meurtrière au monde. Nous noterons que l’ancien directeur de la CIA s’appelait alors George Bush senior ! La Colombie reste un pays stratégique pour les USA, notamment pour sa richesse en hydrocarbures…

La lutte antidrogue, prétexte idéal pour favoriser le marché américain des armes !

Le plan Colombie ou l’initiative andine (Andean Counterdrug Initiative), élaboré en 2000 à l’initiative des Etats-Unis sous le prétexte d’améliorer la lutte contre la production de cocaïne et dont le financement a dépassé 7,5 milliards de dollars entre 2001 et 2010, va permettre de former et de renforcer le potentiel militaire de la Colombie.

Sous prétexte de renforcer les moyens de police, la Colombie va faire l’acquisition d’armes, d’équipements et de formation auprès du premier fournisseur mondial : Les Etats-Unis ! Grâce à la souscription d’un prêt consenti par les Etats-Unis et ses alliés.

Il va surtout être le prétexte pour la défense des intérêts géostratégiques des Etats-Unis et le contrôle de l’ensemble du continent sudaméricain. La Colombie va devenir le troisième pays aidé par les Etats-Unis, après Israël et l’Egypte.

La lutte contre le blanchiment de l’argent de la drogue, une arme à double tranchant !

Les Etats-Unis et leurs alliés seront donc en première ligne pour lutter contre le blanchiment de l’argent des mafias. Par contre, il n’y aura aucun questionnement sur le financement des achats d’armes américaines (en 2017, 57% du marché est tenu par des sociétés américaines) par le Pakistan ou l’Etat Afghan. Alors que le PIB de ces 2 pays est historiquement fortement lié à la culture du pavot.

Comment font ces pays pour rembourser leurs dettes auprès de la Banque Mondiale ?

En 2008, le système bancaire mondial a été sauvé de la banqueroute par l’argent des trafics selon le directeur de l’ONUDC, Antonio Maria Costa. (The Observer)

Quel est donc l’état actuel du marché ? Quels produits ? Qui consomme et qui produit ?

Le marché du Cannabis :

C’est le marché le moins rentable mais le plus généralisé, dont l’usage est en voie de légalisation. Bien que celle-ci puisse être un échec relatif, notamment en Californie (Les Echos-27.02.2019), le bilan est surtout mitigé en matière de rentrée fiscale. L’échec repose surtout sur la différence de prix relativement élevée. Le marché du cannabis légal est jeune et doit faire face à de nombreuses contraintes dont le marché noir qui reste florissant et peu réprimé.

Il y a aussi une belle hypocrisie américaine : les états légalisent le cannabis mais Washington le considère toujours comme illégal. Ce qui a pour conséquence notable pour l’entrepreneur de ne pas pouvoir payer ses factures par virement bancaire car la banque serait inculpée de blanchiment. Il paie donc ses impôts en cash, avec l’argent de la drogue.

La légalisation de ce marché pose aussi d’autres questions. Quelles entreprises vont se lancer dans ce commerce ? Les anciens « criminels » vont-ils créer leur petite entreprise ? L’Etat va-t-il consentir à blanchir les fonds nécessaires à la création d’entreprise ? Que vont devenir toutes les petites mains auxquelles le trafic assurait un revenu minimum qui était réinjecté dans l’économie légale ? L’industrie pharmaceutique pourrait-elle y trouver une opportunité en apportant son expertise et la garantie d’un produit de qualité ?

En France, le trafic représente 2.7 milliards d’euros par an. Quels revenus de substitution, la France pourrait-elle proposer aux français qui ont vécu de ces trafics ? Ces revenus leurs permettent de payer leurs études, de faire vivre leurs familles. En-dehors de l’image idyllique, il y a une réalité économique derrière le trafic « criminel ».

Le marché de la cocaïne :

La production de cocaïne est originaire de 3 pays d’Amérique du Sud : La Bolivie, le Pérou et la Colombie. Le marché est stable autour de 18 millions de consommateurs, qui sont principalement européen. L’Afrique devient donc une zone de transit intéressante. Nous y reviendrons…

Le marché de l’ecstasy :

Une drogue principalement européenne également.

Le marché de l’Opium et ses dérivés :

La production d’opium est originaire principalement d’Afghanistan. Les usagers sont estimés à 19,4 millions en 2016, en hausse de 1,7 millions depuis 2015. Alors que la consommation a été stable entre 2008 et 2013. La consommation de cette gamme de produit est large : héroïne, codéine, morphine et les traitements de substitution. Un nom générique qui désigne ici encore plusieurs produits pour des effets multiples. Les Etats-Unis sont de gros consommateurs d’opiacés, les prescriptions sont faites pour de simples entorses ! Et le nombre de personnes dépendantes a augmenté de 900% depuis 1977.

900% d’un épiphénomène… Purdue pharma défend maintenant l’usage des opioïdes pour soigner la dépression !

Le Fentanyl, par exemple, est un opioïde synthétique ayant un potentiel 100 fois plus fort que celui de la morphine, 40 fois celui de l’héroïne. Il a une odeur d’orange.

L’Oxycontin a généré près de 35 milliards de dollars au cours des vingt dernières années. Commercialisé par Purdue Pharma, condamné en 2007 a une amende de 635 millions de dollars. Chacun appréciera la différence relative de l’amende face aux profits générées…

La moindre surdose est fatale !

Le cynisme de Purdue commence à faire les unes des journaux avec les cas de surmortalités américaines. D’après les données de l’UNODC la menace serait asiatique. Cette menace a été confirmée par le communiqué de presse des affaires internationales aux stupéfiants, le 26 octobre 2017.

Raccourci permettant de rejeter la cause sur la Chine, premier producteur de Fentanyl, alors que l’opium est originaire d’Afghanistan, pays occupé par l’armée américaine… En pleine période d’une guerre cino-américaine, avouons que l’élément de langage est savoureux !

Il convient aussi de s’interroger sur le rôle joué par Le Kosovo et l’Albanie, deux pays façonnés par les Etats-Unis depuis la guerre de Yougoslavie en 1991… Ces deux pays, maintenus à bouts de bras par le budget américain sont les têtes de pont en Europe pour l’héroïne. Le marché représente pour le Kosovo, 3 milliards d’euros par an.

“Le Kosovo est devenu aujourd’hui une enclave où les trafiquants de drogue se sentent absolument libres. Chaque année, jusqu’à 60 tonnes d’héroïne transitent par son territoire, ce qui rapporte environ 3 milliards d’euros aux criminels”, a indiqué M.Ivanov après avoir signé, avec le ministre serbe de l’Intérieur Vladimir Bojovic, un plan d’action commun en matière de lutte antidrogue. (sputniknews.com — avril 2013)

Autre élément intéressant, l’opium est récolté dans un pays occupé par les Etats-Unis et arrive au Mexique où il est transformé en héroïne… qui « envahit » les USA !

“Our southern border is a pipeline for vast quantities of illegal drugs, including meth, heroin, cocaine and fentanyl,” Trump said Tuesday. “Every week 300 of our citizens are killed by heroin alone, 90% of which floods across from our southern border. More Americans will die from drugs this year than were killed in the entire Vietnam War.” (www.time.com — donald trump border wall fact check)

Ce discours du président Trump permet ainsi de justifier la guerre contre les migrants, assimilés dans le même discours à des terroristes, les autres… Et permetaussi de justifier la construction d’un mur alors que l’héroïne passe comme les autres drogues par les postes frontières existants. Bien souvent d’ailleurs avec la complicité des gardes-frontières.

Pendant ce temps, le groupe Purdue Pharma implante ses usines au Brésil, en Chine, le principal producteur du Fentanyl, et met en place des séminaires de formation à l’usage des opiacés pour vaincre « l’opiophabia » des médecins étrangers… Dans le même temps, Washington commence à prendre des mesures pour limiter le risque social. Par exemple, JP Morgan vient de mettre fin à sa collaboration avec le groupe pharmaceutique. Effet d’annonce ? Le client est-il repris par une filiale ad-hoc ? (Reuters-23.05.2019-« Exclusive : JP Morgan cuts ties with OxyContin maker Purdue Pharma »)

A propos de la démarche commerciale de Purdue à l’étranger, l’ancien commissaire de la FDA, David A. Kessler a déclaré :

« (c’est) exactement la même que celle des grands fabricants de cigarettes. Alors que les Etats-Unis prennent des mesures pour limiter les ventes sur leur territoire, l’entreprise se développe à l’international. » (Los Angeles Times — Harriet RyanLisa Girion et Scott Glover)

Les saisies d’héroïne et de morphine sont en baisse constante depuis 2014 en Europe et en Amérique. Par contre, elles ont explosé en Asie, notamment en Afghanistan et pays voisins depuis la même période.

Le marché des amphétamines en 2016 :

La drogue de la série « Breaking Bad » et de son personnage Walter White. Une drogue principalement occidentale qui transite elle aussi par l’Afrique.

Le trafic de drogue au Sahel, enjeu de déstabilisation pour l’accaparement des ressources et arme de conquête de l’Europe

Et si nous devions reconquérir certains pays africains, notamment ceux du Sahel ? « Sahel nostrum » Pour continuer à s’accaparer leurs formidables matières premières, créer des emplois de subsistances et introduire un formidable effet de levier… Déroulons le scénario de l’article de Joseph Green (what keeps cocaïne from being made in USA). Il est écrit pour la cocaïne, mais parfaitement adaptable à la méthamphétamine et autres produits.

La cocaïne est illégale ! — Ce n’est pas un argument si dissuasif quand on est au chômage.

Le plant de coca est difficilement adaptable en-dehors des Andes ! — Il y a un précédent bien connu, la pomme de terre.

En Colombe, un agriculteur perçoit 0.32 USD par demi-kilo de feuille de coca. Après transformation en cocaïne, la demi-livre de cocaïne pure représente la somme de 27'000 USD qui peut être facilement doublée après dilution, soit une marge bénéficiaire de 8'437’500%

Donc un agriculteur a de meilleures chances d’atteindre un niveau de vie décent en cultivant de la coca plutôt que de continuer à bêcher son champ de patates.

Les pays du Sahel répondent-ils à ces critères ? — Le Mali est un pays immense, avec 16 millions d’habitants, la moitié de la population a moins de 15 ans avec un fort taux de chômage. Il ne reste alors pour survivre que l’économie informelle. C’est aussi et surtout une zone de transit séculaire. En 1950, l’héroïne libanaise traversait déjà le pays en direction des Etats-Unis (notamment pour le financement du Hezbollah). Le haschich lui traverse du nord du Ghana vers les bassins de consommation comme Dakar, par exemple.

Le cas particulier de la cocaïne — Les premières saisies de centaines de kilos, voire de tonne, ont eu lieu dans les années 2000. Cette émergence est liée à la consommation européenne (26% de la consommation mondiale en 2008) et la cocaïne vient rejoindre le hub du trafic de cigarettes et de haschich déjà fortement implanté. Comme nous l’avons vu, la cocaïne est le produit qui a la plus forte valeur ajoutée.

Tous les pays de la zone sont touchés. Des bandes sahéliennes se sont spécialisées dans le convoyage, sans être acteur du trafic, par opportunité. Mais il n’est pas envisageable de transborder des tonnes de produit sans l’achat de protections locales, les mafias d’Etat ! Tous les ingrédients sont en place pour que le trafic perdure (15% de la cocaïne mondiale transite par le Sahel).

A cet instant, nous serions tenté d’aller jusqu’au bout de la provocation et d’essayer d’implanter la cocaïne pour aider les agriculteurs européens ou américains et ainsi limiter les coûts de transports.

Malheureusement, cette industrie demande passablement de main d’œuvre. Il y a une barrière à l’entrée qui est le coût de la main d’œuvre ! Un travailleur colombien perçoit 1.66 USD de l’heure ; le même travailleur américain percevra 7.25 USD de l’heure sur la même base de 40 heures par semaine. Cette barrière est la raison pour laquelle, la méth et les autres drogues sont peu ou pas fabriquées en Occident. Les règles de la libéralisation du commerce s’imposent aussi aux drogues !

Ainsi, pour utiliser l’arme de la drogue contre l’Europe et l’Afrique de manière optimale, les Etats-Unis ont les intérêts et le savoir-faire nécessaire pour entretenir la déstabilisation du Sahel et s’accaparer les ressources, notamment pétrolière. La drogue est une arme économique comme une autre !

Ils favoriseront alors quelques potentats… Le motif religieux, l’opium du peuple, potentialise la déstabilisation…Tout en effaçant les traces du crime réel…

Bibliographie

La Drogue, l’argent et les armes — Alain Labrousse

Géopolitique des drogues — Alain Labrousse

Marchés criminels — Mickaël R. Roudaut — 2010, pages 173–213

Il n’y a pas de drogué heureux(1977) et La drogue, 30 ans après (2000) — Dr Claude Olievenstein

De la géopolitique des drogues illicites — Pierre Arnaud Chouvy et Laurent Daniel — Hérodote 2004 n°112

https://dataunodc.un.org/drugs

https://www.unodc.org/wdr2018/

The politics of Heroin in Southeast Asia — Alfred McCoy — 1972

The politics of Heroin : CIA Complicity in the Global Drug Trade — Alfred McCoy — 1991 et mis à jour en 2003.

Point de presse US du 26 octobre 2017 — https://link.medium.com/HtYJK6ACWW

France Culture — Le fentanyl devient la première cause d’overdose aux États-Unis et inquiète l’Europe21/12/2018 (mis à jour à 16:49) Par Faustine Mauerhan et avec la collaboration de Gregory Philipps

https://medium.com/datadriveninvestor/what-keeps-cocaine-from-being-made-in-usa-aed6c273101b

L’économie de l’opium en Afghanistan et ses implications en termes de développement — Jean-Bernard Véron — ISBN 2–8041–4929–3

Trafic de cocaïne au Sahel — Alain Antil — 2012/10 Tome 417 pages 307 à 316 — ISSN 0014–1941

Cannalex — Rapport final synthétique — Octobre 2017

Economie de la drogue et réseaux de corruption au Maroc — Philippe Bordes et Alain Labrousse — 2004 — ISBN 9782845865204

Trafic de stupéfiants à partir des aérodromes secondaires — INHESJ — Décembre 2012

Rapport final MILDCA — INHESJ — Octobre 2016

Frontières Etatiques, Frontières Mobiles et rentes frontalières dans l’espace Saharo-Sahélien — Emmanuel Grégoire — l’information géographique — page 82 à 98 — ISBN 9782200619824

Kosovo, une guerre « juste » pour un état mafieux — Pierre Péan — ISBN 978–2213651354

www.westafricaclub.org — vulnérabilités et facteurs d’insécurité au Sahel — août 2010

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Fan's club suisse de la gouvernance partagée durable et responsable, de la recherche de vérités, à travers le prisme des data-journalistes comme ceux de #DataGueule, mais non exclusivement ;-) Afin de mieux éclairer la construction de "Nice futures" (Suisse+France)

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