© C.B.

Tendresses et Tiaré

Profitant du soleil pour une promenade
Et voulant tempérer une humeur fort mauvaise
Je griffone des vers assis sur une chaise
En pensant à toi au “marché de Navidad”.

La boule ardente aux cieux me réchauffe le coeur.
Il larmoie chaque jour rapprochant ton départ,
Ô Boulard ! Dans tes yeux, tels deux minéraux rares 
Un éclat sans pareil me remplit de bonheur.

Tu pars cinq mois durant, voulant tout oublier.
Ici me manquera ton parfum singulier
D’enivrant Monoï invitant au voyage

Sensoriel. Pour toi, Ô sublime naïade
Dont l’esprit est parti dans des contrées sauvages
Je crie mon désir au “marché de Navidad”.


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Lisez Petite Poésie un sonnet paru dans Divagations 2.0 !

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