Développer une histoire

Mon slogan, mon moteur principal, qui est la plus grosse partie de mon message : créer des images et raconter des histoires.

Pourtant ni l’un ni l’autre ne sont évidents à faire, à mettre en place.
C’est même plutôt l’inverse.

Et je le remarque au quotidien, puisque je m’investis dans la création de contenu, dans le dessin, dans l’illustration,… En ayant du mal à définir une histoire que je veux vraiment développer sur la longueur.

A ce moment-là des questions se posent.

Est-ce que je n’ai rien à raconter ?
Est-ce qu’il faudrait que je me pose et que je réfléchisse ?
Ce que je fais en vidéo c’est déjà raconter des histoires, non ?

Alors non, peut-être et oui.

C’est ce genre de moment de doute, plein de questions, ou parfois sans assez de questions. Une remise en cause, ou bien un trop-plein de zone de confort.

Je ne saurais pas le dire exactement.

Et je n’aime pas trop ce sentiment d’avoir envie de faire quelque chose sans savoir quoi. Vouloir “faire un dessin” sans avoir quelque chose à dessiner. Vouloir “raconter une histoire” sans avoir d’intrigue qui nous parle.

Il ne faut pas lâcher l’affaire, toujours rester alerte et garder le cap.

Auto-discipline, ouverture créative, recherches, essais, crashs,… Tout ça fait partie du processus.

Peut-être que d’ici quelques temps je viendrai vers vous avec plein d’autres histoires à vous raconter.

D’ailleurs… Je crois que je viens de vous en raconter une, là.