Oui, le projet EnMarche! m’enthousiasme.

Après 30 ans d’alternances successives, au cours desquelles, le clan des déçus n’a finalement fait que croître dans un effet cliquet, laissant un arrière goût d’irrémédiable et d’inéluctable.

Dans un monde qui change profondément, si vite, lui aussi de manière inéluctable : la mondialisation, l’émergence de ce qu’on appelle le numérique. Des transformations qui, aujourd’hui, laissent un peu hébétée une grande part de nos concitoyens.

Dans un monde où finalement la peur de l’avenir, l’angoisse parfois qu’il suscite auprès de nos jeunes générations a fini par scléroser, toute velléité d’aller de l’avant, et est en voie de conforter la tentation du repli sur soi …

Aujourd’hui, un homme, s’élève et clame : “ Je suis convaincu que notre pays à la force, le ressort, l’envie d’avancer. Il a l’Histoire et le peuple pour le faire”.

Bien plus qu’un programme électoral comme on en a tant connu, Emmanuel Macron nous présente une vision pour la France, porteuse d’espoir, suscitant l’envie d’aller de l’avant, montrant une direction, un chemin. Pour que la France n’ait plus peur, mais aille résolument vers demain avec cette soif de gagner qui a toujours été la sienne dans les plus grands moments de son histoire.

Il ne propose pas une alternance, pourquoi une alternance de plus, elle nous apporterait quoi ? des déçus supplémentaires ?

Le titre provocateur de son livre “Révolution” le laissait entendre. Ce n’est pas une réforme qu’il propose, mais une transformation, en profondeur : sortir des réflexes des clivages “ancestraux” dont il faut nous extraire avec force.

Une transformation, faite de responsabilités, de choix forts, innovants, de liberté, d’une véritable égalité et de fraternité.

Il place l’humain au cœur de son projet, “notre projet”, ainsi qu’il le dit… Dans ce monde où tout bouge si vite, il faut protéger l’individu, lui donner les atouts, les protections nécessaires pour aller de l’avant, pour ne pas avoir peur, pour relever les défis et gagner.

La méthode qui a conduit à ce projet : La réalité, pas de dogme d’appareil, c’est dépassé. La réalité du terrain, les réflexions des femmes et des hommes de terrains, leurs constats, leur propositions pour traiter les sujets, sont la base du projet EnMarche!. C’est ce qui lui donne sa profondeur, sa pertinence et finalement ce qui transmet l’envie de le faire gagner !

Simple citoyen, c’est enthousiaste que pour la première fois, je m’engage, avec mes humbles forces, à faire gagner ce projet, notre projet.

Faisons tous de même.