De zéro à 400 000 visites

Le dernier mois de juillet a été incroyable pour nous, à plusieurs égards. D’une part, nous avons réussi à exploser nos objectifs de vues de nos vidéos, plus d’un million durant les concours. D’autre part, nous avons réussi à avoir 385 000 visites sur notre principal site Major-Prépa, à l’heure des choix, et 81 000 sur notre site Business Cool, dédié aux étudiants en admission sur titre et en école.

Ce chiffre a été pour nous une grande source de réjouissance et sonnait comme notre récompense pour le travail que nous fournissons depuis plus de 3 ans. Tout simplement, nous avons enregistré 10 fois plus de trafic que notre principal concurrent. Rappelons-le : il y a moins de 8000 préparationnaires chaque année qui intègrent in fine une école. Alors, comment y sommes-nous arrivés sans investir un seul euro à cette fin ?

Le pilier de notre stratégie SEO : ne pas en avoir au début

Si tu n’es pas familier du terme, SEO désigne Search Engine Optimization. C’est un anglicisme désignant le fait d’optimiser ses contenus afin de bien apparaître dans les moteurs de recherche, ce qui permet ainsi d’augmenter son trafic.

Notre stratégie n’a pas été réfléchie comme cela, mais s’est finalement composée de trois périodes :

1. Google, I don’t care. But Facebook… ❤

Pour créer du contenu au tout début de notre aventure, nous avons décidé de ne pas accorder d’importance aux moteurs de recherche. Même si j’étais alors étudiant en classe préparatoire et que mon audience était similaire à moi-même, je ne pouvais pas avec assurance me dire qu’un article sur les Rogue States intéresserait de nombreux camarades.

Paradoxalement, lors de notre première phase, mon équipe et moi ne produisions que du contenu en fonction des performances de chaque article… sur Facebook. Oui, on utilise bien un réseau social pour s’affirmer sur un moteur de recherche.

Facebook est surpuissant. Facebook permet de savoir en quelques minutes si le contenu proposé est pertinent ou non. Grâce à son algorithme de mise en avant du contenu , nous pouvions savoir instantanément si le contenu proposé plaisait ou non.

Dès lors, nous avons pu identifier ce qui plaisait ou non à notre audience, et se focaliser sur du contenu qui intéressait réellement notre audience.

On pourra objecter qu’utiliser Facebook pour ce faire implique d’y avoir une audience suffisante, ce qu’on n’a pas toujours. Certes, mais il faut dans ce cas aller chercher chaque lecteur un par un. Parmi ses amis, ses groupes, etc. Et si cela ne prend pas, alors l’idée même du support n’est certainement pas bonne. Rien ne sert d’enrober la mariée si celle-ci s’avère être un tonneau des Danaïdes.

Facebook, pilier paradoxal de notre stratégie SEO

2. Let’s Google it!

Une fois l’identification des thématiques les plus utiles réalisée, il fallait faire en sorte que nos articles apparaissent dans Google. Pour ce faire, nous avons utilisé des grands classiques de l’optimisation : balises, métadescriptions, mots clés, liens, etc. Tout y passait !

À aucun moment, nous n’avons eu besoin de payer une agence ou encore des spécialistes. Internet regorge de ressources accessibles à tous permettant d’optimiser son site de manière adéquate. Cela nous a donc permis par la suite d’apparaître de mieux en mieux sur les mots clés correspondant à notre cible.

3. Aller chercher nos concurrents

Notre troisième étape, celle que nous ne déployons que maintenant depuis septembre, est d’analyser les générateurs de trafic de nos concurrents afin de s’y positionner si cela est intéressant ou non. De nombreux outils existent à cette fin : SEMRush, Moz, etc.

Pour commencer cette phase, nous utilisons un outil français, Yooda. D’une part, c’est assez peu cher (environ 45€ par mois pour un accès complet) contre 200$ par mois sur SEMRush, pour un résultat à peu près similaire.

L’interface de recherche de Yooda Insight

Nous utilisons cet outil avec trois objectifs majeurs :

  • Surveiller le dynamisme de nos compétiteurs sur les mots-clés que nous avons en commun et surveiller ceux qui évoluent bien pour se positionner avant eux sur certains contenus.
  • Suivre les sites avec lesquels nous avons le plus de concurrence sur Google.
  • Attaquer en priorité les compétiteurs en perte de vitesse. La plupart de nos concurrents ne connaissent à peine le SEO. On se positionne alors plus rapidement sur leurs mots-clés.

Par exemple, trois cas distincts :

Compétiteur en perte de vitesse, pénalisé par une mise à jour certainement. Cible idéale.
Compétiteur peu dynamique, qui vend des stages de préparation aux concours. Comme nous considérons que réussir un concours ne doit pas dépendre du portefeuille de ses parents, nous ferions bien attention à leur place… ;)
Petit compétiteur assez dynamique. Se développe de manière assez importante. Il faut donc le surveiller de près et être réactif.

Pour conclure…

J’emploie effectivement un vocabulaire très guerrier, agressif.

Mais il s’agit d’une réalité : pour augmenter de manière significative son trafic SEO, il faut être capable de s’affirmer face à la concurrence. Il y a un nombre limité de personnes cherchant de l’information. Et comme j’ai été à titre personnel très déçu de ce que je trouvais sur Internet au niveau des Grandes Écoles, avec des sites concurrents qui mettent en avant des écoles médiocres qui ne sont que de pures pompes à fric mais qui sont capables de dépenser une forte part de leurs budgets dans la communication, je créé de l’information à l’opposé de cela. Elle est, je l’espère, de meilleure qualité. Au-delà du SEO, c’est bien cela le plus fondamental : proposer de l’information de qualité. Et nos lecteurs ne s’y trompent pas :

On en revient au début du chapitre 3 de L’art de la guerre de Sun Tzu, avec pour stratégie de base « prendre les possessions de l’adversaire en entier ». Pour nous, il s’agit de l’orientation premium, vers les Grandes Écoles. À bon entendeur…

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