Je suis autodidacte et je chie sur les diplômes

Il y a maintenant 2 ans et demi, je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire de ma vie. L’école n’ayant répondu à aucune de mes attentes, j’ai profité de mes 2 années de chômage pour envisager une autre façon de m’éduquer.

Du coup arrivant à la fin de mes droits, j’avais bien envie de raconter ce que cette expérience m’a apporté et le constat que j’ai réalisé.

P.S. : Les phrases soulignées contiennent beaucoup de vidéos qui m’ont inspiré.

I. Generation Google it

Alors que 65 % des métiers qu’exerceront les élèves de l’actuelle école primaire n’existent pas encore, depuis plus d’un siècle l’Education Nationale, elle, reste immuable.

Conçue dans un monde où les carrières professionnelles étaient linéaires et prévisibles, cette structure avait jusqu’alors pour seule mission de former la jeune génération pour l’aider à trouver sa place dans cette économie de production de masse.

C’est d’ailleurs pour ça que l’école, d’une certaine manière, ressemble aux entreprises auxquelles elle préparait les individus : l’usine. En s’y penchant de plus près, on y retrouve un bon nombre de rites comme la sonnerie, les cadences, la discipline, la division du travail ou encore l’évaluation.

A cette époque, enseigner consistait en une offre exclusive. Ni l’avis, ni les choix de la demande n’avaient un quelconque intérêt. Le professeur était le seul titulaire de la connaissance, ce qui lui conférait de facto le droit au respect. Les élèves eux, étaient contraints d’approuver.

Puis le numérique est arrivé et soudain tout s’est accéléré. Nous sommes passés d’un monde où tout ce que vous ne saviez pas avait beaucoup de valeur, à un monde où tout ce que vous ne savez pas est disponible dans votre smartphone.

Lorsque je suis né, moins de 0,5% de la population mondiale était sur internet. Nous sommes à présent la moitié du globe à y avoir accès. Je fais partie d’une génération à l’avant-garde d’un phénomène que Michel Serres appelle la troisième révolution anthropologique de l’histoire.

Après l’écriture et l’imprimerie, le digital transforme à son tour l’accès à l’information. Résultat, aujourd’hui n’importe qui sur Facebook peut avoir une audience supérieure à celle d’un média.

Pour la première fois de l’humanité, la voix de quiconque devient la voix de tout le monde si elle est relayée. Qu’importe son statut ou son niveau d’études, pour se faire remarquer il faut se démarquer.

Bienvenue à l’aube d’une nouvelle ère où l’intelligence émotionnelle prend le dessus sur le quotient intellectuel.

Pourtant ce modèle éducatif fast food privilégie toujours autant la compétition à l’empathie, le statu quo au leadership, la normalisation à la créativité et le dogme à l’esprit critique.

Nos établissements scolaires peinent à comprendre la transformation massive qu’est entrain de vivre notre société : aux Etats-Unis, 47% des emplois sont menacés par la robotisation. En France, on parle de 42% dont 3 millions d’emplois détruits dans les 10 prochaines années !

Nous avons la chance de grandir dans un monde où les tâches répétitives à faible valeur ajoutée vont disparaitre. Mais nous sommes également condamnés à évoluer dans cette société de plus en plus connectée.

A l’heure où la quantité d’informations disponibles sur internet double tous les 2 ans, comment peut-on encore croire qu’il est possible d’arrêter d’apprendre sous prétexte d’avoir obtenu un diplôme ?

Et si l’apprentissage devient continu, que l’information est en libre accès sur internet, et que la connaissance n’a de valeur que dans son exploitation, alors à quoi sert un diplôme ?

Cela remet donc en cause le fait d’ingurgiter des connaissances uniquement dans l’optique de valider son examen. Tout à coup, seul ce que nous pouvons dès à présent mettre en application a de la valeur.

Cet apprentissage, intégré dans le contexte du monde réel, amène à des actions tangibles permettant de tester ses nouvelles facultés. L’objectif étant d’en mesurer l’utilité en se confrontant à l’attente du marché.

Ce nouveau mode de fonctionnement révolutionne notre rapport à l’éducation mais pas la vision qu’ont les institutions vis à vis du diplôme.

Malheureusement, il ne suffit pas que le monde change pour que nous ayons tous changé. On se retrouve par conséquent avec un décalage flagrant entre les personnes conscientes de cette transformation (par passion ou par obligation) et les autres complètement déconnectés de cette réalité.

De là est né une génération d’entrepreneurs portée par l’énergie de l’absence de choix. Certains comme moi, par refus de travailler dans des lieux où la possibilité d’expérimenter et d’apprendre chaque jour sera limitée, et d’autres n’ayant pas eu la chance d’avoir accès à des infrastructures telles que les nôtres, ont tout appris sur internet et de ce fait ne disposent d’aucun diplôme.

Mais cette énergie, dans ce qu’Idriss Aberkane appelle l’économie de la connaissance, fait de nous les êtres les plus enclins à progresser rapidement.

Partant du principe que l’acquisition de la connaissance est égale à de l’attention multipliée par du temps, comme j’ai le privilège de choisir quelle compétence je souhaite développer, je maximise mon attention. De même j’optimise mon temps car je choisis d’acquérir cette connaissance uniquement au moment où elle me servira.

Finalement, explorer cette multitude de choix qui s’offre à nous est le plus gros dilemme de notre génération. Nous devons nous efforcer de trouver ce qui attisera assez notre curiosité pour déclencher en nous cette envie insatiable d’expérimenter.

II. Valar Morghulis

Ce phénomène structurel oblige chacun d’entre nous à devenir son propre professeur. Personne d’autre que moi est en capacité de savoir la vie que je souhaite mener.

Nous nous retrouvons alors confrontés à un premier problème : la plupart du temps nous en avons aucune idée. Nous sommes tellement sollicités que nous en oublions de se poser pour y méditer.

Et même lorsque nous trouvons quelque chose qui nous plait, face à la pression des regards extérieurs, beaucoup n’osent pas s’y aventurer de peur d’être jugés.

Les parents sont souvent à l’origine de ce découragement. La plupart étant persuadés que l’épanouissement de leurs enfants passe forcément par la sécurité d’un poste hautement rémunéré quelque soit le métier.

Mais ce ne sont pas les seuls fautifs, nous sommes également très forts pour nous autocensurer. Chacun d’entre nous est confronté à ce biais cognitif qu’on appelle le syndrome du rétroviseur.

Nous croyons à tort que, parce que nous sommes définis par nos expériences passées, nous ne pouvons modifier notre futur. Par conséquent, nous sommes incapables de percevoir la vie autrement qu’à travers ce qu’elle nous a réservé jusqu’à présent.

Par manque de confiance en soi et face à l’investissement que demande le fait de suivre sa propre voie, nombreux sont ceux qui finissent par choisir la facilité d’un salaire attrayant.

Pas étonnant donc que 95% des personnes interrogées quelques semaines avant leur décès, affirment éprouver des regrets.

Trop de gens peinent à comprendre que lorsqu’on achète quelque chose, on ne le paye pas avec de l’argent. On le paye avec le temps de vie qu’il a fallu dépenser pour gagner cet argent. A cette différence près, que la vie, elle, ne s’achète pas.

Nous sous-estimons l’importance de chacune de nos décisions. En renonçant à suivre sa curiosité et son intuition, notre cerveau va subir un processus mental connu sous le nom de rationalisation. Celui-ci va chercher à donner une justification à notre comportement.

Ainsi, puisque nous ne trouvons pas de plaisir dans le processus (le travail), notre subconscient va s’attacher à la récompense (le salaire). Les biens que nous achetons deviennent de ce fait la raison de notre existence.

Si ce que je possède est ce que je suis, alors posséder toujours davantage devient le but. Et si posséder toujours davantage devient le but, tout perdre devient la pire chose qui puisse nous arriver.

De là née une forte aversion au risque, détruisant en nous toute envie d’explorer l’inconnu. C’est pourquoi, se souvenir qu’on va mourir reste la meilleure façon d’éviter de tomber dans le piège de croire que l’on a quelque chose à perdre.

III. Zero to one

Peter Thiel, le cofondateur de Paypal et le créateur de Thiel Fellowship (un programme qui offre 100 000$ à des gens de moins de 23 ans avec un projet entrepreneurial qui decident de ne pas aller à l’université alors qu’ils ont été acceptés) a pour habitude de poser en entretien d’embauche une question qu’à mon sens chacun d’entres nous devrait se poser.

“Quelle est la vérité fondamentale que très peu de gens partagent avec vous ?”

Voilà ma première réponse à cette question : Le concept de work life balance est une escroquerie.

Le work life balance, c’est un mouvement social interrogeant sur la centralité du travail. Il vise à équilibrer vie professionnelle et vie privée avec pour message : travailler moins, vivre mieux.

Comme la plupart des gens utilisent leur vie professionnelle dans le seul but de subvenir aux besoins de leur vie privée, on en vient à affirmer que moins travailler permet d’accéder à davantage de liberté.

Il est vrai que de nos jours, vivre pour les week end et les vacances, en attendant l’apogée qu’est la retraite reste quelque chose d’ancré dans les mentalités.

Pourtant une petite minorité de passionnés ne se préoccupent pas de leurs jours de congés. Pour eux travailler c’est avant tout le moyen de se réaliser.

S’étant défini un but précis, ils ont trouvé la motivation de se lancer dans un projet à la hauteur de leur ambition.

Avec l’objectif de devenir chaque jour une meilleure version de soi même, n’importe qui finit par exceller dans ce qui lui plait.

C’est pourquoi le travail à plein temps n’est pas une mauvaise chose si c’est ce que vous préférez. C’est ici que nous établissons la distinction entre travail et vocation.

En donnant du sens à ce que l’on fait, vie professionnelle et vie privée convergent, nous permettant d’accéder à ce qui est selon moi la vraie liberté.

Difficile pour autant d’en venir à s’interroger sur l’impact de ses actes quand on a été éduqué dans une société qui n’a cessé de nous déresponsabiliser.

Passifs, nous laissons les inégalités s’accentuer et le climat s’aggraver. Sous prétexte que nous ne pouvons rien y changer, nous nous contentons d’assurer la sécurité de nos proches et laissons les autres se débrouiller.

D’où ma seconde réponse à cette question : Il faut abolir l’héritage financier car il est nocif pour l’humanité.

Si le capital reste dans les mains de quelques uns, on créé une élite de rentiers qui se contentent de spéculer pour assurer leur sécurité sans apporter aucune valeur ajoutée.

Cependant, nous avons la chance d’être nés à une époque où l’argent et la distribution sont devenus des commodités grâce à la libre circulation de l’information.

Ce qui fait qu’aujourd’hui la différence ne se fait plus entre les gens qui ont de l’argent et les gens qui n’en n’ont pas, mais entre ceux qui sont capables de faire des choses et ceux qui n’en sont pas capables.

Pour la première fois de l’histoire, peu importe d’où l’on vient, nous avons la possibilité d’impacter la société de peu qu’on soit motivé et qu’on sache où on veut aller.

C’est pourquoi chacune de nos actions devrait avoir pour finalité de nous rapprocher de l’avenir que l’on souhaite bâtir.

Car finalement, on peut dire que tout est une histoire de double causalité :

Votre futur est autant déterminé par ce que vous faites actuellement, que ce que vous faites actuellement est déterminé par le futur que vous voulez construire.

IV. Ideas are shit, all is about execution

Devenir autodidacte, c’est accepter de se retrouver face à une absence totale de cadre. Au commencement, cela s’avère être souvent déroutant car on ne sait pas vraiment comment disposer de son temps.

Puisque nous ne subissons plus aucune pression, il est facile de tomber dans la procrastination. La peur de l’inconnu, du regard des autres et de l’échec annihilent inconsciemment notre motivation et nous poussent à l’inaction.

A l’origine de cette paralysie se cache un manque de confiance en soi. Pour remédier à ça, je me suis forgé un état d’esprit en m’imposant une philosophie de vie que je ne cesse d’ajuster au cours de mes péripéties.

L’une des premières leçons qui m’a le plus incité à l’action a été de réaliser que le but n’est pas d’agir pour réussir, mais d’oser pour vaincre la peur d’échouer.

C’est pour ça que privilégier en permanence la nouveauté à ce qui nous est familier est pour moi le meilleur moyen de combattre sa timidité. Qui plus est, dans un monde qui bouge si vite, la seule stratégie qui vous mènera à l’échec est celle consistant à ne jamais prendre de risque.

Un autre moment très important a été de découvrir que s’il est vrai que notre esprit modifie notre corps, l’inverse l’est tout autant.

La façon dont nous nous comportons influe sur le taux de testostérones (l’hormone de la domination) et de cortisols (l’hormone du stress) présent dans notre corps, et donc par extension, façonne la personne que nous devenons.

En prenant conscience de cette réalité, j’ai réalisé l’importance de ne pas se contenter des circonstances que la vie daigne nous accorder.

Voilà pourquoi j’ai pris l’habitude de délivrer toujours plus que ce qui m’est demandé. Il ne faut jamais oublier que la chance respecte ceux qui la respectent.

Toute activité qu’on est amené à effectuer est potentiellement une opportunité. C’est pour ça que chaque projet dans lequel je choisis de me lancer, je l’exécute comme si c’était le travail de ma vie. On ne sait jamais quand la chance se présentera et ça serait stupide de la laisser passer à cause d’un travail bâclé.

Quelque part, on ne peut compter que sur la chance que l’on provoque. Et on ne peut la provoquer que par la persévérance, tout en sachant au départ vers quel but on tend.

Accepter de jouer sur le long terme est nécessaire pour conserver sa ténacité car le succès du jour au lendemain n’arrive jamais.

Difficile cependant de rester motivé sur la durée quand personne n’est là pour nous évaluer. C’est tout l’intérêt de se confronter fréquemment au marché pour constater ses progrès et analyser ce que l’on doit encore améliorer.

Quelque soit le résultat, il est important de ne pas prendre la critique pour soi. Assimiler le fait que ce n’est pas nous qui sommes jugés, mais uniquement le travail que l’on a effectué, est essentiel pour éviter de se dénigrer.

De même, essayer de s’évaluer en se comparant à l’image que les autres renvoient n’est pas objectif. Nous ne pouvons comparer à juste valeur notre intérieur avec l’extérieur des autres. C’est un coup à finir soit arrogant, soit dépressif.

Finalement, je ne suis en compétition qu’avec ma propre ambition, c’est pourquoi le mode d’action le plus à contre courant ne consiste pas à s’opposer à la foule, mais à penser par soi même.

Prenez bien conscience que ce marathon ne vous amènera à destination que si vous passez de l’idée à l’exécution, et que vous pensiez pouvoir le faire ou non, dans les deux cas vous avez raison.

V. Ce genre de Lean Mindset

En me formant au Growth Hacking, j’ai été amené à analyser ce qui fait le succès des boites nées en ces temps si particuliers. (J’ai d’ailleurs rédigé un article sur le sujet)

Et j’ai remarqué que la méthode qu’utilisent ces entreprises pour se développer, nous pouvons également nous l’appliquer.

Tout comme elles, pour se lancer, nous avons trois besoins essentiels: des ressources limitées mais de quoi survivre, une autonomie totale concernant nos choix, et un enjeu personnel dans le résultat.

Guidé par ce que l’on souhaite devenir (vision), nous allons définir comment y parvenir (stratégie) en déterminant ce qu’il faudra accomplir (produit).

Mais au lieu d’élaborer un plan basé sur de simples suppositions, cette méthode propose de s’appuyer sur du concret en analysant les retombées de chacune de nos actions.

L’objectif n’est pas de débattre sur comment arriver à destination mais simplement s’assurer d’être dans la bonne direction.

Lorsqu’on saisit qu’il n’y a pas de chemins préétablis, nous arrêtons de stresser puisqu’on ne peut plus échouer. Que ce soit un accomplissement ou un enseignement on en tirera forcément un retour sur investissement.

Pour autant, si je suis tolérant pour toutes mes erreurs la première fois, je ne permets jamais à la même erreur de se reproduire une seconde fois. Car ce n’est pas tant l’échec qui est important mais la façon dont nous agissons après s’être remis en question.

A travers chaque expérimentation (build), on va évaluer l’efficacité de cette action (measure) afin d’en tirer une leçon (learn).

Si cette expérience a été enrichissante on la réitérera pour continuer à l’exploiter (persevere), et si ça n’est pas le cas, on testera une autre idée (pivot).

Plus nous réduisons le temps entre deux itérations, plus nous optimisons la vitesse à laquelle nous progressons.

L’objectif final étant d’intégrer ce mode de pensée dans son subconscient.

Car en répétant fréquemment un comportement, sans en être conscient, notre cerveau va codifier des raccourcis mentaux qui influenceront nos prochaines décisions.

D’ailleurs, si nos habitudes déterminent ce que nous devenons, nous pouvons dire la même chose de nos fréquentations.

En effet, il est bien plus facile de se lancer lorsque vous vous entourez de personnes qui ont déjà réalisé ce que vous souhaitez effectuer.

Et le meilleur moyen d’attirer ceux qui croient en ce que vous croyez, reste de parler de ses idées en s’assurant qu’un maximum de personnes y auront accès.


Ce à quoi je crois, c’est que nous ne sommes encore qu’aux prémices de cette révolution technologique.

Désormais, des séries futuristes comme Black Mirror, West World ou Humans ont dépassé le stade de pure fiction.

Ces technologies existent d’ores et déjà. L’Arabie Saoudite est d’ailleurs le premier pays à avoir donné la citoyenneté à un robot doté d’intelligence artificielle.

En Chine, d’ici 2020, chaque citoyen se verra attribuer une note qui variera en fonction d’informations récoltées sur eux aussi bien dans la vie réelle que sur internet.

Si nous voulons garder le contrôle sur ces technologies et éviter que certains, par avidité, prennent des décisions sur lesquelles on ne pourra revenir, nous nous devons de les maîtriser.

Selon moi, aujourd’hui apprendre à programmer, ne serait-ce que pour sa propre sécurité, est devenu une nécessité. Les révélations de Snowden devraient avoir convaincu quiconque sur le sujet.

Si nos parents n’étaient pas conscients que maitriser l’anglais deviendrait à ce point important, notre génération se retrouve dans la même situation avec la programmation.

C’est pour cette raison que j’ai rejoint 42, une école de programmation gratuite, sans prof, sans horaire et sans diplôme. La définition du futur de l’éducation ?


Evidemment ce constat n’engage que moi. Les commentaires sont là pour continuer le débat.

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