on sera et restera perdus tant que l’on continue à chercher des formules. ce à quoi il faut arriver c’est à la saisie des principes qui régissent notre être pour ensuite, sans formules préconçues, les appliquer aux cas particuliers, au fur et à mesure que les choses se déroulent. car rien ne peut être totalement prévu à l’avance, un fait qui n’est problématique que du point de vue où l’on espère tout contrôler. ce qu’il faut changer ce n’est pas la faible capacité à être en contrôle absolu, mais cette anxiété absurde devant l’imprévu. celle-ci découle de l’ignorance des principes, car une fois ils ont été saisis, ce vertige sans fondement disparaîtra dans son absurdité et une nouvelle prise sur les choses verra le jour, ce qui donnera ensuite les bases pour forger une nouvelle manière d’agir. et celle-ci sera, non pas avant et en contrôle de l’événement, mais en harmonie et synchronie avec lui, tel le chant des oiseaux et le lever du jour.

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