Really, don’t spill.

À l'abordage !

Je suis fier et ravi d’annoncer que je rejoins l’équipage de la Brasserie La Nébuleuse. Le titre exact sur ma carte de visite est donc « Opérateur d’écoutille bâbord, 3615 Nébuleuse ». Je fais partie de c’t’équipe de grands malades à l’enseigne au Zeppelin depuis 3 semaines, et je m’occupe désormais des communautés et des conversations de la brasserie.

Voyons un peu ce qui m’a porté dans cette direction, pourquoi c’est cool, et à quoi vous attendre sous peu.

Des bouts d’histoire en commun

Il y a 2 ans et demi, je co-fondais Hackuarium dans une friche industrielle à Renens, dans l’ouest lausannois. Quelques mois plus tard, des brasseurs un peu fous lançaient leur activité à l’étage du dessous. Ils sont immédiatement devenus nos meilleurs amis, rapport au sympathique breuvage qu’ils fabriquent, et à leur propension à trouver les idées folles géniales. On retrouve même une trace de partage de verres lors de la première FuckUp Night du grand Lausanne, à UniverCité, le tiers-lieu ouvert qui héberge Hackuarium.

Au fond à gauche, Réginald Bien-Aimé, l’organisateur ; au fond à droite, Yan Luong un des orateurs de cette première FuckUp Night en ville. Au premier plan, la vraie star de la soirée, qui donne aux gens le courage de parler de leurs échecs professionnels les plus retentissants. Entre tout ça, Kouros Ghavami (g.) le Maître Fermenteur de la Nébuleuse, et Arthur Viaud (d.), le Capitaine. Au milieu, un mec qui aime la bière et les t-shirts verts.

Et puis il y a trois semaines, Arthur Viaud, co-fondateur et Capitaine (CEO) du Zeppelin, m’a appelé.

Tout est allé très vite. Deux coups de fil plus tard, j’étais à bord. En fait, ça fait deux ans qu‘on discute avec Arthur, Jeremy et Kouros de drêches (le malt mouillé et chaud issu du brassage) et du monstre cool projet ZéBU, l’incroyable inspiration communautaire parisienne pour mutualiser les efforts des brasseries urbaines, porté par l’ami Bruno Vitasse. On a aussi beaucoup parlé d’Open Science, lorsque la Nébuleuse a expérimenté pendant six mois autour des levures pour le projet “Bience” ; et on parle régulièrement ensemble bière, houblon, tendances mondiales, européennes, suisses et lausannoises.

C’est une embauche qui a pris deux heures ou deux ans donc, c’est selon, mais qui est fermement ancrée dans des valeurs et une vision commune de ce que signifie s’engager.
Ma mission : vous faire découvrir tout l’envers du décor, bientôt en odorama !
A quoi vais-je servir ?

Être un “glu people” en interne

Je vais être un vecteur d’amélioration pour la circulation d’informations et de connaissances en interne et pour la préparation d’un transfert culturel, des valeurs et de la vision pour les prochains employés. Documenter le quotidien, classifier l’information et semi-automatiser des trucs et des machins qui se mettent au chaud tout seul dans des feuilles de tableur, histoire de ne pas perdre bêtement notre capital informationnel.

Aller plus haut, ensemble (essai #1) : “Accroche-toi à ta bière, je retire l’échelle”.

Prendre un meilleur soin des communautés de la Brasserie

Un autre mission centrale et idéale pour moi consiste à densifier l’attention apportée aux aficionados de la marque, et à faire croître cette communauté, en ligne et physique, en prenant grand soin de la conversation entre eux et l’équipage.

J’ai la chance de pouvoir travailler avec un matériau exceptionnel : des produits fabuleux qu’on consomme toujours avec plaisir, une équipe qui sait rire quand elle bosse (et qu’est-ce qu’on bosse !), des grosses cuves, des canettes, des bouteilles, du grain, du liquide ; joie de photographe, même peu doué comme moi. Et surtout, des fans du Zeppelin qui suivent le projet depuis sa naissance, au point qu’ils sont nos mousses, équipiers, et quartiers-maîtres, membres à part entière de l’équipage !

La bière à boire chaude, en canette. Tu peux pas test.

Enfin, ma dernière mission consiste à aider Arthur à préciser la marque de La Nébuleuse, et à solidifier la façon dont nous sommes perçus, par nos clients professionnels et par les gens qui consomment nos produits. Pour remplir cette mission, je vais picorer notamment dans la production de contenu et la mise en valeur de nos archives, l’événementiel, les relations média, le marketing, une meilleure compréhension de notre produit, la communication, et deux ou trois autres domaines. Mon but ultime consiste à faire en sorte qu’il soit plus facile de découvrir nos bières artisanales de qualité, dans un marché de la craft beer naissant en Suisse romande, et que quiconque décide d’aller plus loin et de devenir notre partenaire ou membre de nos communautés proches sache qui nous sommes, en quoi nos produits sont uniques, et comment mieux les mettre en valeur pour participer à la réussite de leurs activités.

On va donc travailler un maximum en amont à mieux faire connaître notre histoire, nos valeurs et où nous allons. Vous trouverez tout ça au fur et à mesure sur notre site web et nos présences sociales : facebook / instagram / twitter. Il est fort probable qu’on débarque ici aussi sous peu.

Ces premières semaines m’ont permis d’apprendre à mieux connaître mes collègues, et de me rendre compte que je ne suis pas, et de loin, le seul à avoir un parcours multiple. Je me réjouis de pouvoir compter sur toutes ces compétences et cette hyperactivité, et surtout de vous raconter nos aventures.


One more thing: à propos de cette histoire d’économie circulaire…

Mon premier projet lié à nos drêches ressemble à ça, on en reparle très vite ! #drêcheclub