Dernier chapitre ou comment j’ai inventé une nouvelle position de yoga

Ca y est, mon voyage touche à sa fin. J‘ai cherché partout une photo super classe pour illustrer mon retour prochain (genre moi qui médite en regardant le crépuscule). Puis j’ai changé d’avis.

Photo 5% naturelle avec 100% de mes animaux préférés

J’écris ces dernières lignes sur Kho Yao Noi, une île près de Pukhet où je fais ma première retraite de yoga dans un lieu cartepostalien. Il fait 45° (le mois d’avril est le plus chaud de l’année) et rester deux minutes au soleil donne l’impression de plonger dans une friteuse. A la fin d’un cours je sais plus si on fait du yoga ou de la nage synchronisée tellement je transpire (est-ce que j’ai le droit de me plaindre ? Non ? Bon d’accord). Je tiens également à préciser que je suis la personne la plus rigide que je connaisse, si j’arrive à toucher mes genoux en me penchant en avant j’ouvre le champagne.

Le pont c’est so 2015. Tentez plutôt le “parallélogramme”

Ce qui ne m’empêche pas d’adorer le yoga même si je suis toujours un peu dégoûtée quand le mec de soixante ans à côté de moi arrive carrément à attraper ses pieds pour faire trois fois le tour de sa tête avec le sourire, lui.

Note : aujourd’hui j’ai réussi à faire le pont. Enfin plutôt “un” pont. La preuve en image.

La Birmanie c’est pas fini

Petit retour en arrière et rapide résumé des mes dernières semaines en Birmanie qui me paraissent déjà bien lointaines. En bonne touriste qui se respecte je n’aime pas les autres touristes et Bagan étant le lieu le plus populaire de Birmanie j’ai failli ne pas y aller ce qui aurait été vraiment très stupide de ma part. Déjà c’est pas si bondé que ça proportionnellement à la beauté du lieu. On peut passer une journée entière à explorer les temples à vélo ou avec son scooter électrique dernière génération sans croiser plus de dix touristes (à condition d’éviter les quelques temples où débarquent des bus entiers de chinois avec perche à selfie intégrée) ce qui donne un peu l’impression d’être Indiana Jones à la découverte de temples perdus (si on ferme les yeux sur le fait qu’Indiana ne serait pas hyper crédible en scooter électrique… ).

Une des seule photo rescapée de Bagan. Et encore y’a pas les montgolfières.

Parce que j’ai du oublier d’enlever une fois mes chaussures à l’entrée d’un temple Dieu/Buddha m’a infligé la pire des punitions : j’ai perdu toutes les photos de ce lieu magnifique en essayant de les transférer sur mon ordinateur. Bye bye aussi mes photos d’un festival Nat à Pakkoku (le meilleur de nom de ville ever avec deux jeux de mots en un). Un Nat est une sorte d’esprit ayant connu une mort violente célébré en parallèle de Buddha. En l’occurence Ko Ghi Ngi, un nat porté sur l’alcool et les vices en tout genre, était à l’honneur : les donations étaient donc constituées en grande partie de bouteilles de Mandalay rhum et de cigarettes qu’on fait brûler comme de l’encens (du coup vous n’aurez pas de preuves visuelles, il va falloir me croire sur parole).

J’ai hésité à photoshopper les rizières en vert puis j’ai décidé que ce ne n’est que partie remise

Après Bagan j’ai enchaîné deux treks dans le nord de la Birmanie. On a eu la chance de pouvoir dormir dans des petits villages chez des familles de différentes ethnies qui nous ont cuisiné la meilleure nourriture de la terre (la nourriture birmane et moi on s’est réconciliées autour d’une salade aux feuilles de thé). Le nord du pays était à moitié en guerre (ne me demandez pas le pourquoi du comment, notre guide était un gosse de dix huit ans qui baragouinait à peine l’anglais) et de gentils soldats la kalach en bandoulière croisaient régulièrement notre route. Ambiance.

L’oeuvre de Sauron ? Nope, juste des birmans qui brûlent les champs

Deuxième bémol : les birmans sont des pyromanes en puissance durant la saison sèche et brûlent tous les champs donnant un air de Mordor aux paysages. Un conseil : si vous comptez aller en Birmanie (sans vouloir en remettre une couche : ALLEZ-Y) la meilleure période est après la saison des pluies (septembre/octobre).

La Birmanie et moi on a finalement décidé de se séparer à Inle Lake, encore un endroit à couper le souffle dont je vous épargne mes descriptions interminables. Les photos parlent d’elles-mêmes (#flemme).

Je sais pas pour la Birmanie mais moi j’étais sur les rotules après un mois de voyage. Pour faire les 300 kilomètres qui me séparent de Chiang Mai, il a fallu que je me tape douze heures de bus parkinsonien pour rejoindre Rangoon et une heure d’avion ce qui donne un petit aperçu de l’absurdité des transports birmans. C’est un peu comme fréquenter un garçon qui te mettrait constamment des lapins puis s’amuserait à décaler ses rendez-vous dans des lieux chers et super difficiles d’accès. Mais une part de toi l’excuse toujours parce qu’il est juste canon et super gentil (promis cette fois j’arrête vraiment de filer la métaphore amoureuse. D’ailleurs TEASER : je vais très bientôt vraiment parler de garçons canons et adorables en chair et en os)

Note : ce chapitre s’apprête à prendre un tour introspectif et pathétique. Si ma (non) vie romantique ne vous intéresse pas ou si vous êtes ma mère rendez-vous dans quatre paragraphes.

Teaser : un garçon, une moto, des arbres, que demande le peuple ?

Une semaine de road trip en Thailande ou comment jai failli mourir de frustration

A Chiang Mai j’ai rejoins J. , un français rencontré par l’intermédiaire d’Agata (la polonaise avec qui on a révolutionné le hamac avec un filet de pêcheur dans les îles cambodgiennes pour ceux qui suivent assidument mes aventures. Coucou maman) à Bagan juste le temps d’un diner vu qu’on partait le lendemain dans le nord.

J. voulait faire un roadtrip au nord de la Thaïlande. Ce qui tombait bien car c’était également un projet qui me trottait dans un coin de la tête depuis un moment pour différentes raisons 1/ Malgré mon accident dans le sud j’adore toujours la moto 2/ Je voulais changer d’avis sur la Thaïlande que j’avais quitté avec un goût plutôt amer 3/ Epuisée par la Birmanie j’avais besoin de voyager dans un endroit sans prise de tête.

Evidemment la compagnie d’un adorable jeune homme ne pouvait en rien gâcher le plaisir de cette escapade, surtout au regard du désert affectif de mes premiers mois de voyage.

Contrairement à mes folles attentes voyager en solo n’est pas synonyme d’enchainer les aventures avec des sosies de Gael Garcia Berna. En fait ta vie sentimentale risque fort de ressembler à un miroir grossissant de ta vie “normale” avant le voyage. Donc si l’idée de regarder dans les yeux du petit mec sympa là-bas te transforme en flaque tu ne vas pas devenir super extravertie et faire des oeillades sensuelles à tout va en enchainant les conquêtes une fois à 8000 kilomètres de chez toi. Et vice versa. Faisant partie de la première catégorie l’idée que ce road trip puisse se transformer en romancinette de voyage a plus qu’effleurer mon esprit parce qu’en six jours j’aurais bien le temps de rassembler mes paupières à deux mains pour faire des oeillades à l’objet de mon désir. (Désespérée moi? Pas du tout…)

Les backpackers en Asie du Sud-est : expectations vs reality

Nous sommes partis dès le lendemain de mon arrivée en Thaïlande (inutile de dire que j’étais épuisée au dernier degré. Surtout que la famille dans la chambre juste au dessus de moi a décidé de faire un numéro de claquettes sur du parquet en bois à 6 heures du matin) pour enchaîner 160 kilomètres sur des petites routes de campagne pleines de graviers et raides comme mes jambes qui ont le don de me tétaniser (ma chute en Birmanie a eu lieu exactement sur ce genre de route et il a fallu que J. me dépanne alors que j’étais bloquée par la peur, ce qu’il n’a pas manqué de faire avec naturel et efficacité) puis sur plus de 1800 virages en pleine montagne. Arrivés à Pai, notre première étape, la seule chose que je veux embrasser passionnément c’était mon oreiller. Ca tombe bien parce que pour le moment mon compagnon de voyage ne montre aucun signe d’intérêt pour autre chose que ma conversation monosyllabique (pour ma défense le manque de sommeil ne rend pas particulièrement bavard).

Le lendemain soir après quelques mojitos dans un cadre paradisiaque (dois-je préciser que nous partageons le même lit dans un bungalow luxueux au bord d’une rivière ? C’est limite si y’a pas cupidon qui nous fait pas des clins d’oeil en faisant la danse du ventre sur la balançoire (oui il y a une balançoire en bois. Et des lampions dans les arbres. Et le chant des cigales)) j’ai envie d’embrasser plus que mon oreiller.

Un des bungalow romantique où il ne s’est RIEN passé

Sauf que je ne perçois toujours aucun signal de la part du principal intéressé et qu’étant une grande timide (ou une terrorisée du râteau ce qui revient grosso modo au même)(« imagine qu’il te déteste et te jette dans la rivière en se marrant si tu tentes quelque chose » me susurre en boucle la voix dans mon subconscient) je ne donne pas plus de signaux que lui. Ma parade de séduction atteint son paroxysme quand j’arrive à regarder mon interlocuteur dans les yeux et à lui sourire. Comment ça c’est ce que 99% des gens (les 1% restants sont des psychopathes ou des parisiens) font quand ils parlent à quelqu’un qu’ils apprécient sans arrière-pensée… ?

Pour brouiller les pistes J. n’est pas le genre de garçon que j’ai l’habitude de «fréquenter». Déjà il vit à la montagne/campagne comme vétérinaire bovin (je vis en ville et travaillais dans la pub), il adore les sports de montagne et tous les sports extrêmes en général (du saut en parachute au ski en passant par l’escalade. A savoir : je tombe instantanément amoureuse de tout mâle avec la barbe de trois jours aimant grimper des surfaces verticales). Il n’accorde que peu d’importance à ce qu’il porte (la fashion policière en moi a du mettre son radar mauvais goût de côté quand il a acheté un short en laine multicolore style “ethnique” que Desigual n’aurait pas renié). Son sens de l’humour n’est pas basé sur l’auto-dérision ou l’ironie, la majorité de mes “blagounettes” tombent d’ailleurs à plat ou sont prises au premier degré. Pour ma part je ne connais aucune des répliques d’OSS 117 par coeur à sa grande déception.

Il n’a jamais mis un pied dans un club et me pose les mêmes questions que mon grand-père (“ je suis pas sûr de comprendre, quel est l’intérêt de s’enfermer dans un endroit sombre avec de la musique super forte ?”) et on ne partage quasiment aucune référence culturelle (ALERTE SNOBISME HIPSTER : QUI ne connait pas Joy Division ?). Il est intelligent, très débrouillard (en cas d’apocalypse là tout de suite maintenant je suis sûre qu’il trouvera un moyen de nous sauver et construire un abri de ses bras musclés), curieux et surtout hyper gentil (il pose des questions! Il s’intéresse! Il écoute! Quel homme étrange!). Bref mélangez le tout avec quelques pincées de yeux verts et quatre mois de diète sentimentale et vous aurez le cocktail idéal pour me faire fondre.

L’ingrédient final et terriblement excitant est le suivant : je ne sais absolument pas ce qu’il se passe dans son cerveau alors que nous finissons nos mojitos et que je m’efforce de me rappeler les conseils d’une pote de voyage quand je lui confiais que j’avais l’impression de d’agir comme Mr Bean face aux hommes qui me plaisent vraiment (un de ses conseils : « regarde ses lèvres et touche tes cheveux quand il parle c’est super efficace »)(elle en était à sa 8e conquête en trois mois et un avis quasi scientifique sur la question…).

Autant dire que le coup des lèvres n’a pas marché et que nous sommes allés nous coucher dans le même lit sans qu’il n’y ait le moindre ambiguité. Fin du deuxième jour, Frustration : 3, Moi : 0

Les deux nuits suivantes se passent de la même manière (moi envoyant des signaux invisibles, lui toujours aussi impénétrable)(alerte jeu de mot douteux n°1) et j’alterne entre des sentiments de désespoir (« on s’entend si bien, pourquoi il ne veut pas de moi alors qu’en plus je suis au top de ma forme, bronzée et musclée) et de résignation (« de toute façon je vais finir seule dévorée par mes tortues »).

L’arme fatale

L’avant-dernier soir, je sors l’artillerie lourde sous la forme d’alcool de riz birman que j’avais amené au cas où on aurait trouvé des gens avec qui boire un petit verre convivial (sauf qu’on a croisé personne en 6 jours de voyage et que l’alcool a fermenté d’une manière super bizarre). Je mets discrètement quelques gouttes de GHB (ceci est une blague hein?) et …(roulement de tambour) :

a. on meurt instantanément d’intoxication

b. on passe enfin la nuit ensemble (techniquement on dormait déjà dans le même lit mais pas besoin de vous faire un dessin)

Je ne maintiens pas le suspens plus longtemps : contrairement à mes attentes et la qualité vraiment douteuse de l’alcool de riz, la réponse b.

(note : on a pris chacun un mini verre, donc c’est pas comme si ça avait vraiment été l’élément déclencheur, n’allez pas croire que je soule les hommes qui me plaisent pour parvenir à mes fins. Le GHB est bien plus efficace)

Le lendemain il ne m’a pas demandé en mariage et on a repris notre petite routine là où on l’avait laissée. Deux jours plus tard il est parti au Laos et je suis allée rejoindre une ferme dans le nord de la Thaïlande. FIN.

Note introspective à deux balles : La grande question qui m’a taraudé pendant cette longue semaine mais à laquelle j’ai plus ou moins eu la réponse toute seule est : et s’il était juste comme moi ? S’il n’avait jamais osé être plus entreprenant parce que lui aussi calquait ses comportement sur les miens ? Vous le voyez là le serpent qui se mord la queue (alerte jeu de mot douteux n°2) ? C’est typiquement le genre de raisonnement d’une personne désespérée qui recherche de la réciprocité là où il n’y en a pas hein? C’est bien ce que je pensais.

Note à destination de J. : Si un jour tu lis ces lignes malgré toutes mes précautions ne me déteste pas, ce short n’aurait même pas été sexy sur Brad Pitt.

Note paysagiste : pour ceux qui se demande comment était le tour en moto (y’a pas que les amourcinettes dans la vie… n’oublions pas les paysages) certains endroits étaient très beaux mais les champs étaient desséchés comme en Birmanie. Y aller après la saison des pluies octobre / novembre est recommandé.

Update : sans nouvelle pendant 10 jours j’ai craqué en envoyant un message auquel j’ai eu exactement la réponse que j’attendais, soit un mot chaleureux mais pas trop (sur le même ton que le mien) qu’il a terminé par « Biz ». Avec un « z ». Je crois que tout est dit.

Aurore à la ferme : épisode 2

Avant d’aller me la couler douce sur les îles du sud j’ai décidé de passer une dizaine de jours dans une ferme au nord de la Thailande dans la bien-nommée Mindful farm.

Le matin yoga et petit-déjeuner silencieux face au soleil

Mindful farm est donc, comme son nom l’indique, une ferme où l’on se doit d’être autant que possible « en pleine conscience » (la terrible traduction de « mindful »). Elle est tenue depuis cinq ans par Pi Nan, un ex-moine thaïlandais et sa femme japonaise Noriko. Ils ont pour objectif de sensibiliser les volontaires à un mode de vie simple (la nourriture est vegan, dodo à 20h30) et méditatif. Il va de soi qu’il est interdit d’y boire de l’alcool ou de fumer ce qui fait le tri chez les volontaires. La journée c’est jardinage et construction, le soir c’est méditation silencieuse et leçon bouddhiste avec Pi Nan.

Pi Nan met un point d’honneur à ce que les volontaires participent à la vie locale ce qui nous a permis de nous rendre à des funérailles (« one important rule at a Thai funeral : you have to smile» nous indique t’-il en se marrant. Et en effet l’ambiance est à l’opposé des funérailles françaises, les gens sont souriants, tout le village aide la famille du décédé à préparer un grand déjeuner dans une atmosphère festive), de distribuer de la nourriture aux villageois ou de donner des cours d’anglais aux enfants le weekend.

Pi Nan est adorable et a un sagesse infinie quand il s’agit d’expliquer aux centaines de volontaires les mêmes choses pour la millionième fois avec le sourire (notamment à ceux qui plantent le persil à l’envers, true fact). Mais Pi Nan est bien plus que ça : c’est aussi le gourou bouddhiste le plus drôle de la terre, capable de débiter des phrases à haut potentiel comique d’un ton laconique avec un fort accent thaï. Petit florilège :

Se foutant de la gueule des conversations entre volontaires : “Are you lonely ? I am also lonely. Do you want to go Laos and Cambodia with me ? Let’s go together “

A propos de sa rencontre avec sa femme : « Only me, three dogs, and the moon and my wife, I just can’t help but fall in love. And three months later, she’s pregnant “

A propos de la générosité : « Like Bill gates, give 90% of what you have, it will make you stronger “

A propos de la toge orange des moines : « Why monks are wearing orange clothes ? Because they like orange “

A propos d’une histoire de réincarnation d’un singe en femme :

« She was a monkey in a forest. Her father kills her and bring her home and the spirit follows the body. And then she wants to be human. The wife of the hunting man is pregnant. The spirit keep thinking of monkey so baby got a lot of hair” Puis il montre la photo d’une amie ayant une pilosité à faire pâlir King Kong.

A propos de la future arrivée du 10e Buddha sur terre : “ When he will be here, no more nuclear bobs, only fruits and vegetables ”

A propos d’un collègue fermier : : « He is still single, so you can contact him on Facebook”

Pi Nan nous montrant une vidéo de ce qu’il se passera si on n’est pas mindful (= on risque d’agoniser dans d’horribles douleurs à l’hôpital)

Pi Nan encourage fortement tous les volontaires a faire le plus de « silent days » possibles. J’ai donc passé une journée assise sur une chaise dans la nature silencieuse et immobile. Ce fut une expérience étonnamment agréable et intéressante qui m’a donné envie d’aller plus loin (minute confession : si ça a été aussi “cool” c’est aussi parce que je me suis complètement effondrée en ronflant après le déjeuner ce que Pi Nan n’aurait définitivement pas cautionné)

J’ai fait plein de chouettes rencontres entre un arrosage et un découpage de potirons et au bout du 9e jour j’avais presque oublié J. et atteint un sentiment de plénitude maximal.

Evidemment après avoir été aussi raisonnable et mindful j’ai fait une orgie de shopping (niveau mindful :- 100) avant de faire une bataille d’eau géante à l’occasion de la nouvelle année (niveau mindful : — 200). Bah oui parce que le champagne c’est has-been en Thailande, ils préfèrent (à raison) se balancer un maximum de volume d’eau en l’espace de 3 jours.

ne pas se fier aux apparences : les enfants sont les mercenaires les plus aguerris

J’avais un super pistolet à eau Hello Kitty avec un RESERVOIR (Oui je sais même moi je suis jalouse de moi-même en relisant ces lignes) Tu marches deux minutes dans la rue c’est comme si on t’avait plongé tout habillé dans une piscine. Partout dans la rue il y a des énormes bacs pour se réapprovisionner. Les plus vicieux les remplissent avec de la glace. Et c’est juste le méga bordel.

Une bande de filles pas très mindful

Voilà, plus que quelques jours à Tonsai Mecque thaïlandaise de l’escalade puis retour à la maison… L’heure du bilan est proche. En attendant voici un lien avec tous mes bons plans (en cours de finalisation, il manque encore la Thaïlande) https://www.google.fr/maps/d/viewer?hl=fr&mid=znAYHF2ZISxQ.kKHNX_TxWDOk

Quelques photos du trek partant de Hsipaw :

Quelques photos de Kalaw et du trek :

Fête des moines novices à Kalaw

Quelques photos d’Inle Lake :

Quelques photos du festival bouddhiste de Khakku :

kids with guns
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